Se recharger

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Vous obtenez de l’énergie positive par exemple en poussant votre corps dans ses retranchements lors d’un marathon, en relevant des défis, en lisant des livres inspirants ou en renouant avec la nature.

Mais surtout en partageant des moments avec d’autres personnes. Nous pouvons mutuellement nous recharger…. « sans fil »… en échangeant avec les autres, en tombant amoureux, en riant ou en chantant en chœur. 
En nous fondant dans un plus grand ensemble et en ressentant l’énergie du groupe auquel nous voulons appartenir. 
En expérimentant cette impression de plénitude, en nous oubliant, et en faisant ainsi le plein d’énergie.

 

Retrouvez l’écoute de votre voix intérieure

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Écoutons nos corps respirer, faisons quelques pas conscients par jour, sourions, regardons les nuages l’espace de quelques minutes, saluons un passant, touchons l’écorce d’un arbre. Vous le voyez : rien de trop compliqué et coûteux. Le seul luxe que je vois est du « temps ».

Vous n’avez pas ce temps ?

Et si vous réorganisiez vos emplois du temps, en coupant toutes ces activités « fourre-tout » qui se greffent dans vos vies comme des indispensables qu’ils ne sont pas ? Et si vous laissiez des vides où vous allez pouvoir être seuls, respirer, faire rire votre cœur, sentir votre sang, voyager dans votre corps ?

Naturellement, vous allez retrouver votre petite voix, votre meilleure amie que vous aviez oubliée et qui s’est retrouvée emmêlée dans ce tas de « riens ».

 

Les méthodes pédagogiques à utiliser en entreprise

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Et si on faisait un petit tour du côté de la pédagogie ? Vous savez, ce savoir-faire (savoir-être aussi !) qui permet de mieux communiquer, de mieux transmettre les informations à nos interlocuteurs, et de faciliter l’apprentissage.

Pourquoi ce sujet ? Parce qu’il est dans une démarche de bienveillance envers autrui, que d’avoir l’intention d’une relation réussie, d’un travail d’équipe efficace. Chaque protagoniste doit retirer de la satisfaction dans le fait de communiquer, d’échanger, de travailler ensemble.

Pour que vous puissiez utiliser l’approche la plus adaptée, voici un résumé de quatre méthodes pédagogiques

  • La pédagogie rationnelle, basée sur les faits, les chiffres, dans laquelle l’importance des mots, de l’information est essentielle. L’analyse est privilégiée, la performance est valorisée. Elle s’adresse aux personnes qui privilégient le cerveau gauche et aux analyseurs.
  • La pédagogie visuelle et de découverte personnelle, basée sur les images, les schémas, l’analogie, l’imagination, la créativité correspond davantage aux personnes qui ont un mode cortical droit et une vision globale. Elle leur permet de trouver leurs propres solutions et de construire des concepts selon une démarche personnelle.
  • La pédagogie organisée, planifiée et procédurale est faite pour les personnes conservatrices qui ont besoin de contrôler leurs émotions et préfèrent donc leurs habitudes à la nouveauté. Elles sont rassurées par la méthode et les procédures qui donnent un ordre et de la cohérence aux actions. Ainsi, elles ne sont pas prises au dépourvu. Elles savent ce qu’elles ont à effectuer et à quel moment elles doivent le faire. Les évaluations et le suivi leur sont indispensables, car ces entretiens leur servent de repères sur la qualité de leur travail.
  • La pédagogie interpersonnelle orientée vers le sens correspond aux personnes qui aiment travailler en équipe, qui ont le sens du contact humain et qui ont besoin d’avoir un idéal et de l’enthousiasme pour progresser. L’approbation, le climat de confiance sont capitales.

Il faut un peu de tout pour se sentir bien dans son entreprise… un peu de technique… d’analyse… de philosophie… d’empathie… ;-) 

 

Les signes de reconnaissance : pour quoi faire ?

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La plus grande difficulté pour ceux qui ont manqué de considération est de savoir donner à leur tour des signes de reconnaissance et de savoir en recevoir d’autrui.

Demandez-vous si vous savez détecter chez les autres les signes de reconnaissance qu’ils vous envoient. Et savez-vous les remercier pour ces marques d’appréciation ? 

La reconnaissance est un apport relationnel à double sens qui se manifeste à travers notre faculté de donner et de recevoir.

Notre vie intérieure

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Carolyn Carlson, danseuse et chorégraphe nous décrit sa compréhension de ce qu’est pour elle la vie intérieure

« Qui suis-je ? » C’est la plus grande des énigmes et, pour moi, la vie intérieure consiste, justement, à se poser cette question.

La réponse est pourtant simple : dès que nous sommes conscients de vivre le moment présent, l’existence devient transparente et belle. Parce qu’alors nous écoutons ce qui vient de notre espace intérieur et ainsi nous ne faisons qu’ « un » avec l’univers.

Vraiment écouter – la musique, le monde, autrui – ne peut se faire que depuis notre espace intérieur. Le bouddhisme zen me l’a fait découvrir, il y a déjà longtemps.

Méditer, comme danser, vous aide à vous vider la tête. Quand je danse, je ne pense pas au dîner de ce soir ni à mes ennuis bancaires : je deviens mes gestes. Éphémères par essence, ils me focalisent sur le présent.

Au fond, la vie intérieure est ce qui nous reste lorsque nous mourons, ma mère me l’a appris. Pendant les années qui ont précédé sa mort, elle s’était peu à peu débarrassée de tous ses biens. A la fin, il ne lui restait qu’un pyjama. Mais sa vie intérieure était immense. 

 

Etes-vous perfectionniste ou optimaliste ?…

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Le perfectionnisme, excessif, entraîne beaucoup de déceptions et de souffrances.

C’est une pression abusive que l’on s’inflige au nom des exigences de la société, du système scolaire et parfois simplement pour obéir à son orgueil.

C’est un carcan qui nous rend défensifs et nous prive des suggestions d’autrui.

Car bien que le perfectionniste avoue avec sincérité son désir d’apprendre auprès des autres, il ne sait pas en accepter le prix, c’est-à-dire avouer ses lacunes et ses erreurs. Il cherche malgré lui à montrer qu’il a raison.

Mais il existe un pendant « positif, adaptatif et sain » au perfectionnisme, que Ben-Shahar a baptisé l’optimalisme.

C’est la capacité à changer le dialogue avec soi-même.

L’optimaliste est plus réaliste.

Il accepte l’idée de devoir faire des choix et des compromis. Plutôt que d’édicter ce qui est digne de lui, il se demande qu’elle est, pour lui, la meilleure vie possible. Il accepte ce que l’existence lui offre et il en tire le meilleur parti. Il définit ce « qui lui ira » plutôt que ce « qu’il doit… ».

Voici ce que sait faire l’optimaliste :

  • Apprécier les demi-succès et les échecs sans gravité,
  • Changer de point de vue sans se sentir remis en cause,
  • Savourer ses victoires,
  • Analyser ses actions pour progresser,
  • Faire de son mieux,
  • Utiliser ses échecs comme information,
  • Profiter du chemin qui mène au succès et en éprouver de la fierté,
  • Considérer que les échecs font partie de la vie et en tirer des leçons,
  • Solliciter les suggestions des autres et les mettre à profit.

Tout cela mis bout à bout permet à l’optimaliste d’éprouver de la reconnaissance pour ses actions. Mais aussi, et surtout, d’accueillir ce que la vie lui offre et d’en tirer le meilleur parti sans courir sans cesse à côté de lui-même.

Extrait de "3 kifs par jour" de Florence Servan-Schreiber

Les tensions d’une journée de travail

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La vie professionnelle n’est pas de tout repos, elle apporte son lot de frustrations et de vexations qui, si l’on n’y prend garde, viennent parasiter la vie personnelle.

Apprenez à décrocher.

Si vous achevez votre travail contrarié, demandez-vous la raison de ce mécontentement, notez-la, cherchez des solutions et/ou cherchez à développer votre vision profonde, puis rangez ces notes jusqu’au lendemain.

Cette réflexion vous aidera à faire la part des choses, à désamorcer les émotions négatives, et à éviter les interférences.

Quel mauvais caractère… :-(

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Avoir du caractère, sans que ce soit le « mauvais »…

Ne soyons pas casse-panards pour les autres ! Soyons affirmés mais en restant souples, déterminés mais toujours à l’écoute.

Ça me fait penser à ce que disait Winston Churchill : « Le courage, c’est ce qu’il faut pour se lever et parler ; le courage est aussi ce qu’il faut pour s’asseoir et écouter. »

L’équilibre de nos tendances est un facteur important pour  notre épanouissement, et facilite une communication efficace et harmonieuse avec les autres.

Donner à l’autre le sentiment d’être important

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« Il y a un type de grand homme qui fait sentir aux autres combien ils sont petits. Mais le grand homme, le vrai, c’est celui qui donne à chaque homme le sentiment d’être grand. »

Gilbert Keith Chesterton

Ne perdez pas une occasion de valoriser celles et ceux qui vous entourent. Sans excès, sans en faire trop bien sûr ! Juste ce qu’il faut dire et remarquer pour que l’autre se sente reconnu dans ce qu’il est, dans ce qu’il fait.

Lorsqu’on adopte ce type de comportement, à savoir valoriser, encourager, être à l’écoute, se mettre à la portée de l’autre, le considérer, c’est aussi un peu nous-même que nous faisons grandir.

Et si nous faisions un peu plus confiance aux autres ?

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Lorsque nous parvenons à accorder notre confiance à ceux qui nous entourent, nos relations s’en trouvent améliorées.

Essayons de ne pas vouloir changer les autres, car de toute façon, c’est impossible… nous ne pouvons changer que nous-même.

Cessons de contrôler ce que font nos collègues, par exemple. Lorsque nous leur faisons confiance, nous nous apercevons bien souvent qu’ils sont très efficaces  ;-)

Conséquences : nous sommes plus détendus !  :-)

 

Comment permettre aux autres et à soi-même de progresser

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Les gens qui croient avoir de bonnes chances de changer changent effectivement.

Les gens dont les éducateurs,  soignants, etc. croient qu’ils ont de bonnes chances de changer, changent aussi.

Et ceux à qui l’on dit qu’on ne s’attend pas pour eux à une amélioration, bien sûr ne s’améliorent pas.

Si vous avez en vous assez d’enthousiasme, de force, d’espoir pour croire que vous allez changer sur telle ou telle chose, alors continuez sur votre élan, continuez de vous alimenter de cette énergie volontaire. Vous arriverez forcément à un résultat positif. Et vous serez fier de vous !

Si vous recevez de l’encouragement d’une personne qui croit en vous, laissez-vous porter par l’énergie que cela vous apporte ! Suivez alors l’enthousiasme qui s’est créé, accrochez-vous à ces mots ou ces raisonnements que vous avez entendus parce qu’ils sont porteurs d’une vérité, de possibles. Gardez confiance, et avancez.

Enfin, si vous faites partie des personnes qui n’octroient que peu d’espoir aux autres, peu de chances de réussites, qui n’envisagent pas de possibilités de changement parce que votre jugement est soi-disant logique, rationnel, « normal » vues les circonstances…. Si vous ne laissez aucune place à la lumière, aucune porte entre-ouverte, vous installez l’autre dans un carcan en le déterminant dans son futur. En le privant d’un possible futur transformateur.

Nous pouvons laisser un espace à l’autre où « l’imprévisible » (ce que nous pouvons prévoir !) peut naître. Cela ne nous empêche pas de garder notre discernement sur l’instant présent, sur les comportements, les faits, qui continuent d’exister. Mais, quelque part, en nous, nous laissons une chance à l’autre, et cela peut même être secrètement. « Je vois ce qui se passe en ce moment, mais je reste attentif(ve) à ce qui pourrait se passer de différent, et qui t’amènerait à une transformation positive. »

De cette manière, inconsciemment, l’autre le ressent, et se trouve aidé à pouvoir percevoir des évolutions possibles. Peut-être ne changera-t-il(elle) pas, peu importe. Notre attitude aura été facilitatrice pour lui(elle). C’est ce qui compte : permettre à la personne de changer si elle est prête.

En quelque sorte, notre esprit reste ouvert

pour que l’autre ait la possibilité d’ouverture aussi.

Il ne s’agit pas de ne plus être objectif, et de penser que tout est possible, de ne plus tenir compte de ce qui se passe, non… il s’agit d’adopter une attitude, ne serait-ce qu’intérieure, qui reste réceptive à une évolution positive.

Essayez de limiter vos doutes, vos certitudes,  pour qu’ils ne figent pas les personnes. Et soyez certains que vous recevez ce que vous donnez :

si vous restez campé sur vos certitudes (qui concernent l’autre),

vous renforcer la rigidité de votre esprit

et finalement vous vous privez de souplesse…

une souplesse qui sert à votre propre évolution personnelle !

La boucle est bouclée…

Transmettez de l’espoir aux autres, donnez-leur la force de croire en un futur meilleur, vous décuplerez ainsi leurs forces pour progresser.

 

Le stress de l’avenir

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Un examen, un entretien d’embauche, un rendez-vous galant… les raisons de stresser sont nombreuses. Il est tout à fait naturel de s’en faire pour l’avenir, mais attention à ce que cela ne vous gâche pas le présent.

Quand vous sentez l’appréhension vous saisir, respirez profondément et concentrez-vous sur l’instant présent : observez ce qui vous entoure, écoutez, sentez et recentrez-vous.

Des pensées longues pour notre équilibre

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« Nous sommes submergés par de plus en plus d’attractions externes et de distractions. Activités creuses de remplissage mental et comportemental.

Or, comme il faut des silences pour que la parole se fasse entendre, il faut de l’espace mental pour que la conscience et l’intériorité émergent.

Le disque dur de notre conscience est encombré de trop de choses inutiles.

Car la conscience, c’est de l’intériorité.

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Plus nous courrons après de l’externe, moins il y a de conscience. Ces vols d’attention et de conscience aboutissent donc à des déficits d’intériorité. Ils entraînent aussi un raccourcissement de nos pensées.

Comme le dit Tiziano Terzani : « Aujourd’hui, nous sommes énormément sollicités, si bien que notre mental n’est jamais en paix. Le bruit de la télévision, le son de la radio dans la voiture, le téléphone qui sonne, le panneau publicitaire sur l’autobus qui passe juste devant. On n’arrive pas à avoir de pensées longues. Nos pensées sont courtes.

Nos pensées sont courtes parce que nous sommes très souvent interrompus. »

Nos pensées sont courtes et pas toujours tournées vers le dedans, mais comme enfermées dehors par le tumulte et le chatoiement de ce monde factice. Elles sont en dehors de nous ; elles finissent par ne plus être nos propres pensées, mais juste des contenus mentaux stéréotypés venus de l’extérieur, échos de ce monde sans âme.

L’écrivain Louis-René des Forêts écrivait : « La surabondance n’a rien à voir avec la fertilité. »

Nos esprits perdent leur fécondité à trop se laisser remplir par le vide des tapages extérieurs…

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Alors, bien sûr, quand on essaye de penser et de pratiquer l’introspection, c’est-à-dire de réfléchir par soi-même, au calme, au silence, dans de la continuité, on ne sait pas ou on ne sait plus. Pire : comme on en a perdu (ou jamais acquis) l’habitude, surviennent alors des angoisses, de l’ennui, ou des ruminations qui tournent en rond. 

Alors vite, vite, nous opérons un retour vers l’extérieur de nous-mêmes, retour à ce tumulte et ce remplissage rassurants. Nous souffrons ainsi d’un déficit généralisé d’intériorité.

Car il manque dans notre société tout ce qui permet l’introspection. Nous sommes carencés. »

Extrait de "Méditer, jour après jour" de Christophe André

 

Quoi faire quand on réagit « au quart de tour »

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Lorsque vous avez l’habitude de réagir « au quart de tour », 

ralentissez… respirez…

De cette façon vous allez créer un espace entre votre écoute et votre réaction.

Vous verrez, c’est un vrai confort !

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Vous ressentirez un sentiment de maîtrise,

qui vous donnera une certaine assurance,

et inévitablement, vous constaterez que vos réactions

sont beaucoup plus « saines », et plus à-propos.

 

Le pessimisme positif et l’optimisme négatif

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« Etre optimiste est un devoir moral », disait le philosophe des sciences Karl Popper. D’une manière générale, l’optimisme est associé à des comportements d’ouverture, d’approche et de coopération ; le pessimisme entraîne plutôt des réactions de fermeture, d’évitement et d’isolement.

Dès lors, il est tentant de valoriser l’optimisme. Toutefois, une étude objective exige que l’on s’interroge plus avant. Etre optimiste est-il toujours préférable ? Le fait d’imaginer le futur sous un angle positif ne comporte-t-il que des avantages ?

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Plusieurs théories postulent l’existence d’un « optimisme négatif », potentiellement dommageable. Car on pourrait imaginer que, à force de ne voir que le bon côté des choses, nous en arrivions à ignorer le danger, à attendre trop longtemps avant de réagir et à surestimer nos capacités de réaction. Dans les faits, toutefois, aucune étude psychologique n’a mis en évidence de tels effets négatifs.

D’autres théories redoutent qu’une vision trop optimiste ne nous fragilise et ne nous empêche de faire face à l’adversité. Nous serions alors exposé au risque de ne pas avoir le ressort nécessaire pour nous reconstruire après un traumatisme ou un événement déstabilisant. Néanmoins, ici aussi, les enquêtes psychologiques sont plutôt rassurantes : au lieu de provoquer le découragement et le désespoir, l’optimisme permet de s’adapter aux difficultés de l’existence avec davantage de réalisme et d’imagination constructive. Il apparaît donc avant tout comme un avantage.

Cela signifie-t-il qu’il faudrait toujours proscrire le pessimisme ? Selon Kate Sweeny – psychologue à l’université de Californie à Riverside -, la réponse est négative. Spécialiste des processus de prise de décision face à l’adversité, Sweeny a montré que, dans certaines situations menaçantes, il est vital d’adopter une attitude pessimiste.

Ce « pessimisme positif » permet de concentrer le maximum de ressources dans une réponse immédiate. Il peut aussi être utile pour prévenir une trop grande déception en cas de déconvenue ou d’échec. Cependant, une fois le danger écarté, il apparaît nécessaire de revenir à un état d’esprit plus optimiste afin de profiter de l’effet d’élargissement et de construction des ressources (décrit dans la broaden-and-build theory des émotions positives).

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Le pessimisme n’est profitable que dans le court terme ; l’optimisme permet de rester confiant dans la possibilité de parvenir à une issue positive à long terme. Dans les circonstances où le danger n’est pas immédiat, il paraît préférable de privilégier l’optimisme, car il s’agit de la meilleure stratégie pour acquérir des ressources afin de poursuivre des objectifs tout en restant ouvert aux opportunités.

Les travaux de Kate Sweeny indiquent donc que l’optimisme et le pessimisme sont tous deux utiles à l’anticipation ; l’un comme l’autre ont un rôle à jouer dans la préservation de notre vie ; ils sont complémentaires.

Je me rappelle une petite phrase lue dans un journal humoristique : « Les optimistes et les pessimistes sont également nécessaires à la société, car les premiers ont conçu les avions et les seconds ont inventé les parachutes. » 

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté », disait Winston Churchill. En fait, l’idéal serait de pouvoir passer d’une attitude à l’autre, c’est-à-dire de ne jamais rester enfermé dans une optimisme béat ni dans un pessimisme rigide. Une telle flexibilité serait le reflet d’un grand réalisme et d’une profonde maturité.

Extrait du livre "Le défi positif" de Thierry Janssen.

 

Où se cache l’Amour ?

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Barbara Fredrickson, professeure de psychologie à l’université de Caroline du Nord, étudie depuis des années comment les émotions positives changent notre vie. Ses travaux récents montrent que les petits moments d’intimité avec notre partenaire, nos amis ou même de vagues connaissances sont une forme concrète d’amour.

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Et finalement, ces petits échanges ont autant d’importance que les grands sentiments.

 

Marre de « positiver »

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J’entends parfois que ça cafouille dans les esprits entre « la psychologie positive » et « la pensée positive ». Alors j’ai eu envie d’apporter un peu de clarté…

La psychologie positive est basée sur des expériences scientifiques qui peuvent être reproduites.

Alors que la pensée positive suggère une attitude positive en toutes circonstances, là où la psychologie positive considère que certaines situations requièrent d’être regardées avec réalisme ou négativité, comme un pilote de ligne confronté à une mauvaise météo.

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J’adore ce petit mot de Christophe André :

« Il faut positiver » fait partie des petites phrases qui me hérissent le poil. Ben non, parfois il ne faut pas positiver. En général, quand on nous dit ça, on n’en a pas envie ou on n’est pas prêt.

La psychologie positive n’est pas là pour empêcher nos états d’âme douloureux de survenir : ils nous sont utiles. Elle est là pour nous aider à en sortir plus rapidement (inutile d’y barboter) et plus intelligemment (en en tirant de leçons).

 

Florence Servan-Schreiber nous renseigne aussi sur les fondateurs de la psychologie positive qui ont constaté qu’entre 1967 et 1998, 95 % des études scientifiques publiées en psychologie portaient sur les maladies mentales, la dépression et l’anxiété. Et seulement une sur vingt s’intéressait à la joie, au bonheur et au bien-être. Ils ont déclaré la psychologie « malade de sa propre recherche » et se sont engagés à rassembler les financements nécessaires pour développer un nouveau secteur d’expérimentation.

Le manifeste rédigé à sa naissance, en 1998, la définit comme « l’étude scientifique des forces et des qualités qui permettent aux individus et aux communautés de s’épanouir ». En deux mots, elle étudie les émotions, les traits de personnalité et les institutions QUI MARCHENT.

Depuis, les laboratoires universitaires se sont multipliés et ses chercheurs publient des ouvrages accessibles au grand public pour partager les trucs et les recettes qui sont démontrés dans leurs découvertes. Ils travaillent sur la créativité, l’estime de soi, l’altruisme, l’humour, l’amitié, la motivation, les organisations positives, l’efficacité personnelle… 

Les liens qui libèrent

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Pour commencer cette année en beauté ;-) …. pour le plus grand bien de votre Esprit et de votre Cœur…. je vous suggère une lecture : « Tu es donc je suis », Satish Kumar, aux Editions Belfond.

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Son enfance en Inde au sein d’une famille jaïn, son engagement à travers le monde pour promouvoir la paix et la justice et ses échanges avec les plus grands leaders spirituels de son temps ont permis à Satish Kumar de développer une conviction profonde : 

seuls la reconnaissance et le respect de notre codépendance avec tous les êtres vivants apporteront à l’individu et à la société liberté, paix et équilibre écologique.

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Il nous livre dans ce récit plein d’amour et d’espoir la quintessence des enseignements, rencontres et voyages qui ont guidé son cheminement. Posant un regard édifiant sur le monde, sa parole révèle une sagesse limpide et profonde, dont l’universalité des réponses parle tant au cœur qu’à l’esprit. 

http://www.belfond.fr/livre/spiritualite-et-developpement-personnel/tu-es-donc-je-suis-n-ed-satish-kumar 

 

Respirez

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Dans les moments de surmenage, de chagrin ou de colère, il est apaisant d’aller prendre un grand bol d’air, de marcher sur la plage, ou en forêt.
Marcher, respirer profondément, amplement, puis s’arrêter, fermer les yeux, et en toute conscience, nous détacher de nos pensées et laisser le vent les emporter.

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Aujourd’hui, si vous ne pouvez pas vous échapper de votre bureau… vous pouvez quand même prendre conscience de votre respiration. Cette attention particulière tout au long de la journée vous apportera de l’apaisement.

 

Vous avez des ailes

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Vous êtes né avec un potentiel.

Vous êtes né pour la bonté et la confiance.

Vous êtes né avec des idéaux et des rêves.

Vous êtes né pour accomplir de grandes choses.

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Vous êtes né avec des ailes.

Vous n’êtes pas fait pour ramper, alors ne le faites pas.

Vous avez des ailes.

Apprenez à les utiliser et envolez-vous.

Rumi

Pour moi, se servir de ses ailes c’est savoir faire vivre ce qui en nous, nous donne des forces, de l’enthousiasme, ce qui nous rend meilleur et plus serein.

Ce qui va nous permettre de dépasser nos blocages, et nous faire évoluer sur des situations qu’on croyait sans issue.

Petit aparté sur le terme « évoluer » : lorsque j’évolue, je m’ouvre à plus de compréhension, j’allège ma souffrance (ressentie à cause du fait que je reste cramponné à certaines choses, ou certains comportements).

Évoluer emmène vers plus de légèreté, plus de détachement, plus de facilité, plus de maîtrise, plus de dynamisme, et ne doit pas être perçu comme un chemin de galères, d’efforts, de moments où l’on doit parler forcément de ses problématiques personnelles, où l’on doit « étaler » toutes nos anciennes souffrances pour pouvoir avancer. Non. On évolue, on apporte en nous du changement, en appliquant quelques nouvelles habitudes de penser, de faire, de savoir-être, et on s’ouvre, c’est-à-dire qu’on devient réceptif à des émotions et ressentis différents.

Enfin je constate qu’à chaque fois, évoluer nous fait aller plus près de nous-même, être plus soi-même, plus vrai, plus authentique. C’est pour cela que d’une situation difficile, même subie où l’on croit ne rien pouvoir faire, nous pouvons quand même trouver un souffle nouveau, découvrir des moyens que l’on n’imaginait pas.

C’est tout le cheminement proposé lors des « 3 rendez-vous ».

 

Et si l’on considérait la colère autrement

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L’univers des émotions n’est pas de tout repos.

Que nous soyons transportés par de délicieuses émotions, … comme celles procurées par l’état amoureux… :-) ou chamboulés par la tristesse, ou bien encore électrisés par la colère, il faut avoir le cœur bien accroché ! Le cœur, oui, parce que les émotions telles que la colère ou le stress par exemple, ont de répercussions immédiates sur notre métabolisme ; transpiration, rougeurs, accélération cardiaque, etc.

Nous sommes tous confrontés, à un moment ou à un autre, à des situations désagréables qui peuvent provoquer en nous des émotions négatives et plus particulièrement de la colère. Nous vivons tous cette émotion, plus ou moins régulièrement, avec une intensité variable.

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D’un point de vue psychologique, la colère provient d’une frustration. Mais voyons ce que le Dalaï Lama nous dit :

« J’ai appris que les perspectives de compassion, de calme et de compréhension instantanée sont essentielles à la vie quotidienne, et doivent être cultivées chaque jour.

Des problèmes surviendront toujours, alors il est essentiel de cultiver l’attitude adéquate.

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La colère diminue notre capacité à distinguer le bien du mal. Ce pouvoir de la réduire est l’une des qualités les plus élevées. S’il est perdu, nous sommes perdus.

Il est quelquefois nécessaire de répliquer avec force, mais on peut s’exprimer sans colère. La colère n’est pas nécessaire. Elle n’a aucune valeur. »

Visez l’épanouissement

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Vous n’êtes pas dans votre meilleure forme et vous ne vous sentez pas productif ?

Idriss Aberkane nous donne une explication extrêmement simple sur le fonctionnement du cerveau, pour accéder à notre potentiel.

Une courte vidéo pour comprendre l’essentiel sur l’épanouissement : 

 

Comment favoriser un environnement positif

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Chacun est unique

Nous avons tous une façon différente de nous comporter, de nous motiver, de gérer nos émotions.

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Nous pouvons nous entraîner à voir chez les autres que ces différences sont des forces, et nous pouvons les prendre en compte, même si à priori, nous n’apprécions pas la personne.

Essayons de découvrir, d’explorer les facettes de chacun, de valoriser ce qui est constructif : de cette façon nous bâtirons, petit à petit, un environnement sain basé sur l’humain, car c’est la seule voie pour s’épanouir.

L’impact de notre façon d’être, de penser, d’agir, sur le monde

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La responsabilité universelle

La notion de « responsabilité universelle » est l’une des notions les plus importantes que développe le Dalaï-lama. Elle est fondée sur le concept de l’interdépendance qui est au cœur de la réalité et de la philosophie bouddhiste. Notre vie entière est intimement liée à un très grand nombre d’êtres et notre bonheur passe nécessairement par celui des autres. Vouloir construire notre bonheur sur la souffrance d’autrui est non seulement amoral, mais irréaliste.

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En effet, tout changement important qui se produit quelque part dans le monde a des répercussions sur chacun d’entre nous. Nous devons donc nous sentir concernés dans nos pensées et nos actes par le bien-être de tous les êtres. D’où l’importance essentielle de la notion de non-violence entre les hommes, non-violence à l’égard des animaux et non-violence encore à l’égard de l’environnement.

Etre en contact avec sa vraie nature

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« N’oubliez pas de ménager un espace dans votre vie afin de reconnaître

la richesse de votre vraie nature,

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un espace pour voir la pureté de votre être et laisser ses qualités innées d’amour,

de compassion et de sagesse naturellement émerger.

Nourrissez ces moments de reconnaissance comme vous le feriez

pour une jeune pousse.

Autoriser cette pousse à grandir et à s’épanouir. »

Mingyour Rimpotché

 

Savoir-être – Savoir vivre – Savoir aimer

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Magnifique texte qui mérite d’être lu régulièrement…

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’ESTIME DE SOI.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes propres convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’AUTHENTICITÉ.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LA MATURITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à voir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LE RESPECT.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire. Personnes, situations, ou tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’AMOUR DE SOI.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Maintenant, je fais ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LA SIMPLICITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert : L’HUMILITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Maintenant, je vis au Présent, là où Toute la Vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et ça s’appelle : LA PLÉNITUDE.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Et si je la mets au service de mon Cœur, elle devient une alliée très précieuse.

Tout ceci s’appelle SAVOIR ÊTRE – SAVOIR VIVRE – SAVOIR AIMER. »

CHARLIE CHAPLIN

Sortir de la bulle de l’ego

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Est-ce que vous ne faites pas « Ppffff….. encore….! » lorsque vous entendez le terme de « développement personnel » ? Oui, nous finissons par ne plus vraiment savoir ce qui se cache derrière ces mots, et par conséquent ne plus être curieux…

Pourtant, il s’agit là d’une transformation personnelle, puissante, qui pourrait bien changer beaucoup de choses dans nos vies…

Matthieu Ricard nous donne une vision claire, juste (et encourageante !) de ce qu’est réellement le « développement personnel » :

« De nos jours, on parle de plus en plus de « développement personnel », une expression que l’on met à toutes les sauces et qui est devenue une sorte de fourre-tout dans lequel on range indistinctement des recettes en sept points pour devenir séduisant et heureux en une semaine, et des écrits qui visent à éclairer notre lanterne pour nous permettre de devenir de meilleurs êtres humains — écrits fondés sur des méthodes ancrées non pas dans la fantaisie du moment mais dans des traditions de sagesse qui ont été pratiquées pendant des millénaires par des personnes qui y consacraient une bonne partie de leur existence.

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La transformation de soi-même, telle que l’ont conçue les sagesses du monde, qu’elles soient d’origine religieuses, spirituelles, ou humanistes, n’a pas pour but de flatter l’ego ou de lui apprendre à mieux réaliser ses caprices, mais de nous aider à devenir graduellement un meilleur être humain à la sueur de notre front. Cette affirmation peut paraître pompeuse, mais en vérité le but de la transformation personnelle est bien d’éradiquer l’animosité, l’attachement obsessionnel, le manque de discernement, l’arrogance, la jalousie et autres toxines mentales qui perturbent notre existence et celle des autres. Ce n’est pas une mince affaire.

Ce n’est donc ni une entreprise à court terme, ni une approche égocentrée, ni une dérobade qui nous apprenne à apprécier nos défauts pour s’épargner l’effort d’y remédier.

Plus que tout, il faut se demander quel sera le bénéficiaire de ce « développement personnel ». S’il s’agit uniquement de soi-même, c’est une totale perte de temps. La transformation de soi n’a de sens que si elle nous permet, par voie de conséquence, de mieux nous mettre au service des autres. Développement personnel sans bonté n’est que la construction de la tour d’ivoire de l’égocentrisme. Méditation sans bienveillance revient à passer quelques moments tranquilles dans la bulle de l’ego.

La transformation personnelle doit nous permettre de passer de la confusion à la connaissance, de l’asservissement à la liberté intérieure. Son but est l’accomplissement du bien d’autrui. Un enseignement bouddhiste ne dit-il pas : « Ce qui n’est pas fait pour le bien d’autrui, ne mérite pas d’être entrepris. » « 

http://www.matthieuricard.org/blog/posts/le-developpement-personnel-pour-qui

 

Ré-animer notre énergie

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Prendre le temps

Prendre le temps pour faire quelque chose qu’on aime, qui nous satisfait,

déconnecte notre mental de l’agitation habituelle,

nous centre sur de l’intérêt, de l’enthousiasme, de la joie.

Une énergie légère, vivante, positive prend place dans tout notre Etre.

 

L’attitude intérieure qui vous permet d’éviter l’état de conflit

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Avant qu’un conflit soit déclaré, vous avez des moyens pour le désamorcer

Les personnalités qui arrivent le mieux à gérer les situations interpersonnelles difficiles possèdent quelques pré-requis (si vous pensez que ce ne sont pas vos points forts… y être attentif déclenchera un état interne différent, ce qui à de grandes chances de modifier concrètement vos comportements, petit à petit) :

  • un état d’esprit positif, optimiste, croire qu’il existe toujours des solutions, 
  • un désir de bienveillance, aimer que les choses se passent du mieux possible pour chacun,
  • une volonté d’efforts pour orienter, entraîner, influencer de manière constructive l’autre, la situation. Pourquoi « efforts » ? parce qu’il n’y a rien de facile dans ses actions pour la paix, puisque vous allez à contre courant de l’autre (ou de vous-même),
  • une capacité d’écoute et de patience.

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Bien des conflits viennent d’une accumulation de petites choses qui vous déplaisent, vous irritent, vous agacent… et que vous laissez en vous. Oui, vous vous chargez au fur et à mesure du temps de ces ressentis (et ressentiments) qui finissent par se manifester par des actes agressifs… et voilà le conflit déclaré…

Eckhart Toll nous parle d’un « état de guerre intérieur » qui s’installe insidieusement dans notre mode de pensée. L’exercice suivant qu’il nous propose est remarquable de simplicité et d’efficacité, si vous l’appliquez avec vigilance.

« Chaque fois que vous le pouvez, « regardez » en vous pour voir si vous êtes en train de créer inconsciemment un conflit entre l’intérieur et l’extérieur, entre votre condition extérieure à cet instant – où vous êtes, avec qui vous êtes ou ce que vous faites – et vos pensées et sentiments.

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Sentez-vous à quel point il est pénible de s’opposer intérieurement

à ce qui est ?

En le reconnaissant,

vous vous voyez maintenant libre de laisser tomber ce conflit futile,

cet état de guerre intérieur. »

L’art du calme intérieur – Eckhart Tolle

Pour une application pratique dans votre entreprise, Vivez Travaillez Plus Heureux vous propose l’atelier « Clarté et Actions sur les situations conflictuelles » 

Extrait du programme :

  • Vous croyez qu’être en conflit vous défoule, vous donne du pouvoir et vous libère ?… Explications sur les faux bienfaits des conflits déclarés
  • Vous subissez, vous ne savez pas comment vous sortir d’une situation conflictuelle dans laquelle vous n’arrêtez pas d’y laisser des plumes ? Explications sur les capacités qu’il faut actionner en vous
  • Ce qui vient mettre de l’huile sur le feu
  • Ce qui vous projette dans l’escalade à l’agressivité
  • Les pré-requis intérieurs pour arriver à ne pas se laisser entraîner au conflit et/ou apaiser une situation difficile
  • Le pire poison dans les relations
  • Connaître le langage non verbal qui donne des messages d’apaisement, de reconnaissance, ou d’autorité positive à votre interlocuteur
  • Ce que votre inconscient fait et que vous ne savez pas…
  • Ce qui va vous permettre de tenir la distance

Pour plus de renseignements, contactez-moi via le formulaire, merci.

 

Persévérance

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Horizon

Même si parfois notre objectif devient moins clair, notre volonté de l’atteindre moins tenace,

nous pouvons nous concentrer sur l’instant présent pour y mettre toute notre énergie.

Après quelques temps, l’enthousiasme et la vision reviendront alors.

 

Avoir une vision et agir

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« Il était une fois, un sage très érudit qui avait coutume d’écrire au bord de l’océan et de consacrer de longues heures de marche le long de la mer à de profondes réflexions et méditations. Un jour qu’il marchait près de la mer, il vit au loin une forme humaine qui avait l’air de danser. En se rapprochant, il constata que la forme humaine ne dansait pas. Elle se penchait, ramassait quelque chose et courait le jeter dans l’océan.

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A portée de voix, il interpella ce qui s’avérait être un jeune homme. Que faites-vous ? Et le jeune homme de répondre : je remets des étoiles de mer dans l’océan. Comme elles ont manqué la marée descendante, elles mourront si je ne les remets pas à la mer.

Notre sage fit observer gentiment au jeune homme qu’il y avait des kilomètres de plage et que son action n’aurait aucune influence significative sur le destin de toutes ces étoiles de mer.
Après avoir écouté avec respect, le jeune homme se pencha de nouveau, saisit une étoile de mer et alla la lancer dans la mer. En revenant, il déclara à notre sage : pour celle que je viens de lancer cela change tout.

Le jeune homme avait fait un choix. Au lieu de rester observateur du monde, il avait choisi d’en être un acteur et de changer les choses.

Le lendemain, après avoir été tourmenté par les remarques du jeune homme, le sage se leva, retrouva le jeune homme et consacra le reste de la journée à remettre des étoiles de mer dans l’océan. »

Nous devons nous aussi trouver nos étoiles de mer, et si nous les remettons à l’océan avec sagesse et habileté, nous pourrons alors voir des changements se produire.

Une vision sans action demeure un rêve
Une action sans vision équivaut à passer le temps
Une vision avec action peut changer le monde.

 

Lorsqu’on en vient à détester son travail

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En ces temps plutôt difficiles, il est malvenu de quitter son travail.

Pourtant, comme une relation amoureuse, quand on a tout essayé pour que cela marche et que, malgré tout, la vie professionnelle n’apporte que frustration et ressentiment, il faut savoir admettre que nous sommes dans une impasse, et partir.

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Mais pas sur un coup de tête, sous peine de le regretter.

Prenez votre temps pour mûrir votre décision et commencez à chercher un emploi ou à envisager une reconversion.

Une nouvelle vie ne s’improvise pas.

 

Récupérer de nos journées marathon

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Se préparer, amener les enfants à l’école, travailler, faire les courses, s’occuper du linge, vérifier les devoirs, faire le dîner…

Nos journées ressemblent parfois à une accumulation de tâches à exécuter absolument, jusqu’à l’épuisement.

Prenez une journée syndicale, faites le minimum : déléguez, optez pour des surgelés… et surtout prenez le temps de faire une chose agréable pour vous.

Puis, une fois détendu(e), ne faites rien pendant 5 minutes ! 

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Asseyez-vous, fermez les yeux, respirez, dites intérieurement quelques mots qui vont vous apporter des sentiments apaisants, vivifiants, 

ou imaginez-vous de nouveau dans les paysages des vacances que vous avez tant appréciées,

ou bien encore contemplez la nature, les arbres, les fleurs, la lumière, écoutez le vent, les oiseaux, soyez attentifs à la Vie.

Après cette journée ressourçante, vous pourrez établir le bilan de ce que vous avez gagné et perdu… et revoir vos priorités.

 

Quels sont les freins à la prise de conscience de nos motivations ?

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Nos  motivations régissent nos actes quotidiens, et nous pouvons les déployer, les orienter pour nous mobiliser et gagner en bien-être. 

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Pour maintenir notre persévérance dans l’effort, nous avons besoin :

  • de bien connaître nos motivations profondes,
  • ainsi que d’avoir la perception de l’effort investi dans une action, une tâche,
  • l’utilité d’atteindre notre objectif,
  • la conscience qu’il faut franchir des étapes intermédiaires,
  • et la valeur du but poursuivi à nos yeux.

Lorsque nous découvrons nos motivations, nous subissons alors moins les changements d’humeur, le stress négatif et les émotions perturbatrices ou déstabilisantes. Nous faisons mieux face à l’adversité.

Notre moteur interne opère sans cesse des réajustements pour écarter ce qui se met en travers de notre chemin, et se focalise sur l’objectif à atteindre.

C’est pour cela qu’il est primordial d’avoir toute la clarté possible sur nos motivations, car elles sont un levier pour avancer contre vents et marrées.

Quels sont donc les freins à la prise de conscience de nos motivations ?

La peur irrationnelle de nous confronter aux motivations qui nous font agir dans la vie

La peur de notre regard sur nous-mêmes

La pression sociale : la plupart des gens n’ont pas cette démarche, alors pourquoi l’engager ?

Le poids de nos habitudes et de nos conditionnements socio-éducatifs

Une faible estime personnelle, consciente ou inconsciente

Le sentiment de supériorité

La fuite et l’évitement

Le repli sur soi et l’inaction

L’angoisse et le stress négatif

Nous pouvons regarder de près ces différents points de façon à libérer l’accès à nos motivations.

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Le travail de découverte de ce qui nous motive est à la fois bénéfique et utile ; il permet de vivre plus de satisfactions grâce au fait que nous aurons manifesté, réalisé plus précisément notre potentiel. Nous sommes à même de nous diriger, de faire des choix, et d’exprimer autre chose de nous, quand nous sommes conscients de ce qui nous anime.

 (Si cet article vous a plu, votre Carte des Compétences peut vous intéresser…) 

Notre première Sortie Détente :-)

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Pas une goutte de pluie pour notre sortie !   :-D 

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Je partage avec vous un petit texte que j’ai proposé pour vivre un moment méditatif :

Regardez un arbre, une fleur, une plante.
Laissez votre conscience s’y reposer.
Sentez la paix de cet être, profondément enraciné dans l’Etre.
Laissez la nature vous enseigner la paix de l’âme.
Si, en regardant un arbre, vous percevez le calme, vous devenez calme à votre tour.
Vous voilà en relation sur un plan très profond.
Vous ressentez l’unité avec tout ce que vous percevez dans et par ce calme.
Se sentir uni à tout, c’est aimer.


Prochaine sortie le 7 mai 2016

 

Favoriser la lecture des émotions

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Etre à l’écoute du retentissement

Les émotions sont le langage du retentissement.

Il m’appartient de me donner les moyens d’entendre ce que tel événement, telle relation éveille en moi. Rien ne m’émeut par hasard. La question est de savoir ce qui est touché ou réactivé en moi quand je m’énerve, quand je m’emporte sitôt que l’autre m’adresse un reproche ou émet une opinion que je ne partage pas.

Une bonne hygiène relationnelle impose d’être à l’écoute de ses ressentis pour être capable de « grandir » dans une relation, pour la rendre à la fois plus interpellante, plus efficace, plus fluide et plus créative. Quand chacun accepte d’écouter les émotions qui naissent en lui selon les situations rencontrées dans le travail, il peut accéder à l’écoute du retentissement.

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C’est parfois au prix d’un travail individuel, d’une évolution personnelle qu’il sera possible de sortir des schémas d’opposition, de fuite ou de conflit.

Lorsque je peux entendre que j’ai ressenti comme une agression telle ou telle remarque, qui a réveillé en moi une vieille blessure, je deviens plus centré, plus cohérent, plus mature. La réaction la plus banale est en général de se défendre, de fuir ou d’attaquer, plutôt que d’exprimer son ressenti. De se fâcher, de se mettre en colère plutôt que d’entendre son émotion pour reconnaître ce qui a été atteint en soi.

« Quand je suis capable d’accompagner les émotions, chez les autres, pour leur permettre d’entendre ce qui a été réactivé, blessé ou meurtri en eux par un événement, une situation, une parole ou en geste, c’est que j’ai fait moi-même beaucoup de chemin en ce sens. »

Sachant que tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime, il est souhaitable de favoriser l’expression au-delà de l’émotion, ou du retentissement. Cette pratique permettra d’éviter quelques somatisations, du stress et de l’angoisse, en un mot de devenir, d’être plus énergétigène (ou générateur d’énergie).

Propos de Jacques Salomé

 

Etes-vous verre d’eau ou lac ?

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Un esprit ouvert, vaste, te facilitera la vie.

Une cuillerée de sel dans un verre d’eau rendra l’eau imbuvable,

mais une cuillerée de sel dans un lac se remarquera à peine.

Bouddha

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L’esprit étroit ressent plus d’hostilités, parce qu’il a exercé son regard sur ce qui ne va pas, et en reçoit tout l’impact négatif.

Cet esprit peut être comparé à une petite pièce (ou ici un verre), et l’on imagine qu’un peu de désordre dans cet endroit restreint se verra tout de suite, et apportera gêne et inconfort.

Quand l’esprit devient une grande et large pièce (ici le lac), le désordre se voit à peine, et ne gêne pas.

 

Quelques conseils de base pour entrer en relation avec l’autre, au travail

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Entrer en relation avec l’autre, c’est tenter de créer un lien de réciprocité fait de l’expression individuelle de chacun (incluant l’écoute de soi) et de l’autre.

C’est créer un passage (un conduit) susceptible de nous permettre de passer de l’impression à l’expression, et de l’expression à la communication (mise en commun).

Entrer en relation, c’est accepter de s’exprimer, d’aborder ou de se confronter à des réalités du domaine personnel. C’est pouvoir affirmer des convictions, des désirs, des attentes. C’est parler sur son propre vécu et entendre le vécu de son interlocuteur face  à son travail, à telle tâche, à telle action ou décision en cours.

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« J’ai de désir de parler de ce qui me touche, de dire ce que je ressens, de mes joies et de mes peines. Je veux pouvoir parler de la façon dont j’exécute mon travail, des difficultés que je rencontre mais aussi des réussites ou du plaisir que j’éprouve. J’ai de désir d’être écouté, peut-être entendu, mais dans tous les cas respecté dans ce que je dis et dans ce que j’exprime ».

Entrer en relation avec les autres, c’est déjà accepter d’entrer en relation avec soi, de s’affirmer et surtout de se positionner en exprimant ce que l’on ressent.

Entrer en relation avec l’autre, c’est aussi avoir la capacité d’écouter l’autre dans ce qui le touche personnellement. C’est pouvoir l’entendre affirmer ses convictions, ses désirs, ses attentes, le laisser parler de la façon dont il se vit, de son ressenti en relation avec son travail et les personnes qu’il côtoie.

« J’ai le désir de t’écouter parler de choses qui te touchent, dans l’exercice de ton emploi ou de tes fonctions. Je n’ai pas peur de t’entendre exprimer tes joies et tes peines. Je peux t’écouter parler de la façon dont tu exécutes ton travail, des difficultés que tu rencontres mais aussi des réussites et du plaisir que tu éprouves.J’ai le désir de te montrer que tu es écouté, que tu peux aussi éventuellement être entendu, et dans tous les cas respecté dans ce que tu dis, dans ce que tu ressens et exprimes ».

Quand j’entre en relation avec l’autre, celui-ci doit pouvoir sentir qu’il peut entrer en relation avec lui-même face à moi sans danger, je lui offre la possibilité de s’affirmer, d’exprimer ce qu’il ressent et de confronter nos différences.

Pouvoir entrer en relation, c’est avoir la capacité de se réapproprier sa propre parole et laisser à l’autre la possibilité de prendre soin de la sienne, sans jugement de valeur, sans parler pour lui ni penser à sa place.

Jacques SALOME

 

Vos croyances

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Ce sont nos croyances, les « accords » que nous avons passés avec nous-mêmes, qui nous incitent à faire des suppositions à propos de tout.

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Lorsque vous remarquez que vous déduisez mille choses (souvent désagréables) d’un événement donné, prenez le temps de rechercher quelle croyance douloureuse celui-ci réveille en vous.

 

Que faire face à l’égocentrisme

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L’égocentrisme, qui nous touche tous à différents degrés, nous empêche d’éprouver envers les autres de l’amour et de la compassion.

Or, pour être vraiment heureux, il faut avoir l’esprit pacifié, et la paix de l’esprit ne s’installe en soi que par le biais de l’amour altruiste.

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Bien sûr, pour cultiver la compassion il ne suffit pas de croire à ses bienfaits ni de s’extasier sur la beauté de ce sentiment. Il faut faire des efforts et profiter de toutes les circonstances quotidiennes pour modifier nos pensées et notre comportement.

Extrait résumé et adapté de Les Voies spirituelles du bonheur, Presses du Châtelet, Paris, 2002; Points Sagesse, Seuil, 2004.

 

Une habitude qui peut changer vos relations

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Roman Krznaric, philosophe de vie nous parle d’une habitude qui peut changer notre rapport au monde, à l’autre, et notre sentiment de bien-être, de bonheur. A utiliser sans modération, en famille, entre amis, au travail ;-) A la pratique on comprend vite que c’est bon pour notre « état d’esprit »… on se montre capable d’agir avec plus d’objectivité, de justesse.

Avant de devenir une habitude, c’est une capacité qui est mise en lumière puis travaillée régulièrement lors d’accompagnements en résolution de conflits (bonne nouvelle : notre cerveau a le câblage approprié, il ne reste plus qu’à faire l’effort de la mise en route). Les résultats sont surprenants au fur et à mesure de l’entraînement.

     Je vous laisse découvrir les mots de Roman…

« Notre besoin profond de reconnaissance n’est pas satisfait par le matérialisme et la consommation.

Conduire une voiture de luxe, porter des vêtements de marque, partir en vacances au bout du monde : ce sont des signes de statut social, mais, au bout du compte, ils laissent en nous un sentiment de vide.

C’est seulement dans des relations réelles, dans des communautés à taille humaine, dans le cercle familial et amical que l’on peut se sentir véritablement reconnu. Nous commençons à nous en rendre compte.

Pétales

Voyez par exemple l’économie du partage qui est en train de se développer : des voisins qui entretiennent ensemble un potager ; des gens qui partagent des voitures, des chambres ou des vêtements.

Ces prochaines années, de plus en plus de gens vont se poser la question : comment bien vivre ?

Et l’empathie est la réponse à cette question ?

Ce n’est pas la seule réponse, ce serait trop simple… Mais je pense que c’est  l’une des grandes réponses. L’empathie renforce les liens entre les gens, et c’est ce qui améliore la vie. Si, par exemple, vous éprouvez plus d’empathie à l’égard de votre conjoint, il y aura moins de conflits entre vous et vous aurez de plus grandes chances de rester ensemble. En se mettant dans la peau de l’autre, on prend conscience de ses sentiments et de ses besoins. On les prend davantage en compte, ce qui réduit les incompréhensions et renforce les liens. Or ce sont les liens entre les gens qui apportent le bonheur.

L’empathie peut devenir une habitude aussi ancrée que le fait de se brosser les dents ou de regarder à gauche et à droite avant de traverser la rue »

Propos recueillis par Happinez

Victoire et défaite

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« La victoire engendre la haine, la défaite engendre la souffrance.

L’homme sage ne recherche ni la victoire, ni la défaite. »

Bouddha

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Lorsque vous êtes dans le schéma de VOULOIR gagner, vous investissez une énergie de lutte, une intention bien souvent de dominer, et c’est cette domination qui est ressentie par celui qui, comme vous, veut aussi gagner. Il est donc déçu et souffre s’il perd ; il se sent inférieur, vaincu, écrasé.

Lorsque vous ne cherchez ni la victoire, ni la défaite (de l’autre ;-) évidemment), c’est que vous AGISSEZ en fonction d’un axe BIENVEILLANT, CONSTRUCTIF, sur le plan individuel et collectif. Votre action n’est plus reliée à un positionnement de votre ego, mais à la satisfaction d’avoir fait quelque chose qui a permis à tous d’avancer.

Peu importe si une mission se trouve réalisée par quelqu’un d’autre que vous… voyez plutôt la progression commune. Chacun à son niveau, apporte sa contribution.

Photo Didier Heroux

De vrais avantages

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La pensée du jour…

« Pèse les vrais avantages pour le cœur du ressentiment et du pardon, puis choisis » Bouddha.

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Cette citation nous incite à faire un choix, et même s’il est évident en la lisant que les avantages sont du côté du pardon… on se dit tout de suite après : oui mais ce n’est pas facile !  :-(
Donc moins évident à faire qu’à comprendre.
C’est là tout le « travail » du cœur, de l’élévation de notre conscience, entre ce que capte l’intellect et ce que nous sommes capables d’ETRE, il faut une véritable volonté de bienveillance.
Vous avez une idée des avantages du pardon ? :-) 

 

Si vous êtes plutôt hérisson…

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Revenons sur quelques attitudes principales qui peuvent générer de la violence dans un conflit : l’attaque, la fuite et la manipulation.

Voyons-les d’un peu plus près avec cette petite comptine :-)

Ni hérisson, ni paillasson, ni polisson, mais à l’unisson.

Lorsque vous êtes hérisson : vous êtes sur la défensive, prêts à brandir vos aiguilles, à griffer, mordre, ggrrr….. Vous n’êtes pas calme, vous êtes dans une énergie agressive, et dans l’impulsivité parce que vous n’avez pas pris de recul.

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Lorsque vous êtes paillasson : vous acceptez facilement l’emprise que certains peuvent exercer sur vous, vous subissez la domination, pour ne pas faire de vague, faire plaisir aux autres, ou pour vous faire aimer d’eux. Vous ne faites pas attention à vos émotions, et restez passif face au conflit.

Lorsque vous êtes polisson : vous êtes dans la manipulation, vous ne tenez pas compte des intérêts des autres. Dans un premier temps, vous pouvez obtenir ce que vous désirez, mais votre attitude va finir par susciter chez l’autre de la rébellion, voire de l’agressivité, et au final, cela n’aura pour effet que d’envenimer les choses.

Lorsque vous êtes à l’unisson : vous savez garder une relation constructive dans le conflit, et vous avez la capacité à exposer la situation de façon objective. Sans vous énerver, vous exprimez votre ressenti, et vous savez rester en contact avec l’autre en le questionnant, pour tenter de comprendre, et connaître ses points de vue. Votre esprit coopératif valorise le fait qu’il est important de trouver une solution commune.

Vivre et travailler plus heureux passe toujours par un peu d’analyse de soi-même… ;-)

La joie, plaisir sincère

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La pensée de la semaine, de Matthieu Ricard :
La joie est le plaisir sincère qu’on éprouve à la vue des perfections d’autrui,
accompagné de vœux pour le bonheur de tous.
Elle consiste à se réjouir de ce que chacun a obtenu par lui-même,
et à souhaiter qu’il n’en soit plus jamais privé.
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JIGME LINGPA (1729-1798)
Le Trésor de précieuses qualités, p. 74.

Le scorpion et le Maître zen

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Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau.

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Le maître tenta de le tirer nouvellement, et l’animal le piqua encore.

Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :

– Excusez-moi Maître, pourquoi insistez-vous ? Ne comprenez-vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau, il va vous piquer ?

Le maître répondit:

– La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider.

Alors, le maître réfléchit et, à l’aide d’une feuille, tira le scorpion de l’eau et lui sauva la vie. S’adressant à son jeune disciple, il continua:

Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal. Prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation est ce que les autres pensent de toi. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons de sourire.

Auteur inconnu

Ne changeons pas notre nature malgré ce que nous pouvons parfois recevoir de négatif de notre environnement.

Pas facile à faire, vous allez me dire… mais pour s’aider, restons bien focalisés sur ce que nous sommes, sur nos valeurs, sur ce qui compte à nos yeux.

Comme ce texte nous le dit, il y a toujours des gens qui peuvent critiquer ce que nous sommes, ce que nous faisons, mais l’important est d’être alignés avec nos valeurs, avec qui l’on est vraiment.

Rester dans des énergies bienveillantes nous permettra de nous sentir plus sereins, parce que nous n’engagerons pas d’actes qui viendraient nous plonger dans des émotions hostiles.

L’idée est de bien prendre conscience que dans un conflit, il y a un niveau de bienveillance qu’il faut à tout prix protéger. Et nous sommes en mesure de le faire pour nous-même d’abord.

Non seulement cela nous profitera directement, mais aidera aussi d’autres personnes (nos proches, nos collègues,…) à ne pas se laisser entraîner à des comportements qui ne viendraient qu’amplifier la malveillance de l’autre.

Et vous ? Qui êtes-vous ? Un scorpion ou un Maître zen ?

Révélez toute la Lumière possible en vous.

Pour de moins en moins piquer, ou de plus en plus aimer.

Le jardin de votre coeur

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Pour une semaine à venir la plus paisible possible… portez votre attention sur vos sentiments et émotions envers les situations et les personnes qui vous entourent.

Et prenez conscience de ce que vous avez déjà semé de bon, d’heureux, de constructif, dans votre jardin intérieur.
Prenez soin de votre énergie de Vie… même au travail…

 Coeur et Jardin

 

Utilisez votre pouvoir Pygmalion

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L’avez-vous déjà constaté…?…. si vous pensez que l’autre est un crétin, il a plus de risques de le devenir.

Si vous pensez que l’autre est intelligent, il a plus de chances de le devenir.

Fenêtre sur les Alpes

A quoi cela est dû ? Lorsqu’on dévalorise une personne, nos attitudes d’écoute, notre considération, notre attention, nos décisions, vont être considérablement diminuées, voire totalement réduites. Logiquement, cette personne se sentira « cassée » par vos préjugés négatifs, et en conséquence ne sera pas tentée de se surpasser.

Donc, ses actions et comportements iront plus facilement dans le sens de vos croyances, ce qui viendra confirmer vos jugements. Et puisque vous avez la conviction que cette personne a tous ces travers, vous ne serez de toute façon plus objectif, vous ne serez plus sensible à son potentiel réel, mais la verrez à travers le prisme de vos présuppositions, de vos interprétations.

En tant que manager, si je pense qu’un collaborateur n’est pas bon, je risque de moins investir sur lui, lui donner moins de feed-back, moins de reconnaissance, moins d’accès à la formation,.. ce qui risquera effectivement de le décourager. Il se trouvera « coincé » pour réaliser son potentiel.

Pour illustrer le phénomène, le mythe de Pygmalion nous éclaire…

Roi de Chypre et sculpteur, il entreprend de sculpter une statue de la femme parfaite. Et il l’a réussie tellement bien qu’il en tombe amoureux. Suppliant Aphrodite de lui donner une femme à l’image de sa création, elle accède à sa demande en donnant vie à la statue.

Ce mythe révèle la force transformatrice de nos regards, de nos croyances, sur les autres : c’est en agissant avec cette statue comme avec une femme, que la statue devient femme.

Prenons garde d’observer nos préjugés, d’être toujours conscients de notre regard porté sur l’autre, pour que le cercle ne soit pas vicieux, mais vertueux.

Imaginons que nous faisions chacun l’effort, envers au moins une personne de notre entourage, personnel ou professionnel, de la percevoir autrement et de lui renvoyer une image positive d’elle-même, pour lui permettre de s’améliorer. Chacun exercerait ainsi le pouvoir d’influencer et de déterminer une partie de ce que cette personne est capable de devenir.

Vous pouvez retrouver le thème de l'influence positive dans mes ateliers.

Le syndrome de la pantoufle en pleine aventure

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« C’est lorsque vous avez chaussé vos pantoufles que vous rêvez d’aventure.

En pleine aventure, vous avez la nostalgie de vos pantoufles ».

Thornton Wilder

Paires de Chaussures

Où êtes-vous ?… Là ? Bien présent ? Ou êtes-vous entrain de penser que vous aimeriez être ailleurs ? Et une fois ailleurs, vous regrettez peut-être de ne pas avoir su tirer le meilleur parti de cette soirée…

Désirer être ailleurs réduit la capacité de votre attention à s’enrichir de tout ce qui est ici et maintenant.

Intensifier sa présence, habiter les situations que l’on traverse par la conscience, nous rend plus vivant.

S’observer dans l’expérience de la vie ordinaire, parfois même de l’ennui, nous fait prendre du recul sur nos attentes, freine notre dispersion mentale, et nous fait sentir qu’on est là, simplement.

C’est à partir de ce focus sur l’instant présent vécu que vous pouvez déployer vos sensations, votre écoute, votre réceptivité à l’autre, ou à l’environnement.

Se désencombrer de pensées inintéressantes qui n’ont que le rôle d’aspirer votre attention là où vous n’êtes pas, de vous faire regretter… vous rendre impatient…, met en mouvement la pleine conscience, ouvre votre esprit à l’ordinaire.

Vous n’êtes donc plus dans l’attente d’autre chose, mais dans la Vie.

Bien dans vos baskets ET bien dans vos pantoufles ;-)

     Alors maintenant, à vous d’être acteur !…

Rendez-vous sensible et présent à ce que vous regardez… 

Laissez-vous toucher par votre quotidien…

Invitez en vous le monde pour découvrir sa subtilité et sa diversité…

Ce qui peut être fait, pour tenter d’aller bien

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Ou ce qu’on peut tenter de faire, pour être bien…

Je trouve une multitude de pépites dans le livre de Christophe André : « Et n’oublie pas d’être heureux », aux Editions Odile Jacob. Parcourir cet abécédaire de psychologie positive me relaxe lorsque le soir je suis trop fatiguée pour entamer une longue lecture…

Cours d'eau

Avec vous je partage la note rédigée à « Seuil du bonheur » :

« C’est lors d’une discussion avec un ami sceptique, exigeant et rigoureux, qui traverse une période de petite déprime existentielle et me demande comment je pratique moi-même mes exercices de psychologie positive : « Qu’est-ce que tu fais tous les jours, ou presque tous les jours, pour tenter d’aller bien ? » Je lui explique que parmi les choses quasi quotidiennes que je pratique, il y a entre autres la méditation le matin, la marche dans le bois près de chez moi dès que je le peux, et tous les soirs m’endormir en songeant à trois bons moments de la journée.

« Trois par jour, s’écrit-il, ça me semble énorme ! C’est quoi, un bon moment pour toi ? » Je lui raconte alors les prises toutes fraîches de ma pêche aux bonheurs : j’ai observé une sitelle (petit oiseau des bois) dans mon jardin ; j’ai reçu une belle lettre de remerciements d’un lecteur ; je me suis dit qu’une personne de ma famille, qui va souvent mal, allait bien en ce moment ; j’ai regardé plusieurs fois les nuages passer dans le ciel ; je n’ai eu aucune mauvaise nouvelle qui m’aurait attristé ou inquiété.

« Ah d’accord ! Je vois : tu mets le seuil très bas ! Du coup, effectivement, tes journées ordinaires sont des journées heureuses. » Ben oui, camarade. Pas besoin de gagner au Loto ou d’acheter des nouvelles chaussures ou d’être sauvé de la mort. La vie ordinaire, le plus souvent, nous donne des tas d’occasions de nous réjouir. Le seul effort à faire est un effort d’attention : à détourner, au moins un moment, de nos soucis. Et à diriger, au moins un moment, vers tout le reste de la vie. »

Ce qui est bon pour l’autre

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« On ne peut pas changer les gens.

On peut juste leur montrer un chemin puis leur donner envie de l’emprunter. »

  Auteur inconnu

Escalier Alcazar Séville

Qu’est-ce qui est « bon » pour l’autre ? On peut avoir une idée, parfois vague, parfois très précise, mais en fin de compte, on ne le sait pas « vraiment ».

On peut parfois penser comprendre des choses sur la vie ou le comportement de l’autre et se dire qu’il ferait mieux de faire ainsi… mais… l’autre n’entend pas forcément, et décide tout autrement. Pourquoi ? Parce que nous avons nos propres expériences que nous devons vivre pour avancer personnellement, et que sans elles, nous ne forgerions pas notre conscience.

Alors même si l’autre semble « s’entêter » dans une direction qui, pour nous, n’aurait certainement pas été celle-là, laissons-le expérimenter ses choix.

Et finalement, ce qui aura été bon pour l’autre est qu’il continue dans la voie qu’il s’était tracée. Voie que l’on a pu juger comme « négative », mais qui aura été un enseignement.

Conseillons avec bienveillance, suggérons, mais n’exigeons pas, n’engageons pas une volonté dirigiste sur l’autre,

Laissons l’autre libre de son expérience,

Et ayons confiance en ses capacités à comprendre ce qu’il doit comprendre.

 

Qu’exprimez-vous habituellement au monde ?

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Notre communication, notre langage, nos gestes, nos comportements,

Tout ce qui s’extériorise de nous,

Prend naissance dans notre monde intérieur.

Lorsque nous prenons soin des pensées, sentiments et émotions que nous accueillons et développons en nous,

Nous avons alors toutes les chances d’entretenir une relation la plus harmonieuse possible avec le monde.

Nous pouvons nous poser cette question :

Quelles sont les principales émotions qui vivent en moi ?…

La joie ? La compassion ? La peur ? L’agitation ? Le calme ? La confiance ?

L’impatience ? La colère ? La méfiance ? La sérénité ? La frustration ?

L’enthousiasme ? La reconnaissance ?

N’oublions pas que le premier agressé par ce loup intérieur…

… est nous-même.

A nous de limiter son expression si nous voulons trouver la paix.

Éloignons-nous aussi, autant que faire se peut, des situations où certaines personnes

essaient de provoquer en nous la peur, l’avidité, la haine.

Prenons garde de maintenir en nous une dominante bienveillante.

 

Prenez soin de vous

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« Prends soin de toi » est une « phrase-souhait » que j’ai dite à un ami, à la suite d’un échange mail.

Je vous en parle aujourd’hui parce que sa réponse a été pour moi tellement limpide, juste et profonde, que j’avais envie de vous l’offrir.

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« En ce qui concerne prendre soin de soi :

Seul l’état d’esprit doit faire l’objet d’attention pour que nos activités matérielles en soient plus belles et donc moins pesantes. Ceci crée un esprit de bien Être en nous pour chacun de nos instants présents.

Soit belle en toi, et de là, l’amour du présent te donnera envie (En Vie). »

Je vous souhaite la meilleure application possible

pour Vivre et Travailler Plus Heureux… 

Traiter le « négatif » lors de conduite de changement

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Lorsque vous devez faire évoluer votre organisation, votre groupe, vous pouvez faire le choix de vous appuyer sur les ressources et les souhaits de vos collaborateurs, de manière à développer le caractère positif et constructif des changements que vous voulez réaliser.

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Bien sûr, ce qui ne fonctionne pas ne doit pas être nié, et vous accueillerez le constat des dysfonctionnements. Toutefois, nous ne traiterez pas vos projets sous l’angle du déficit.

Vous chercherez à ce que s’exprime les idées qui font avancer, qui amènent à libérer la créativité, les volontés, les « possibles », à valoriser, à soutenir. « Si nous imaginons ce changement réussi, d’après vous, quelles sont les ressources actuelles qui pourraient nous y mener ? quelles sont celles que l’on pourrait développer ? »

Quelles attitudes adopter, lors de réunion de travail, lorsque des personnes veulent exprimer des critiques, des regrets ?

– Vous pouvez reformuler pour prendre acte de la remarque et proposer d’en faire part à une instance adaptée dans l’entreprise, ou bien à un interlocuteur adapté.

Accueillez le propos puis recentrez précisément le sujet de la réunion, et l’importance de la méthode : que chacun adopte un angle de vision en se centrant sur les acquis, les réussites, les énergies positives de l’entreprise.

Recadrez : faites exprimer à vos interlocuteurs ce qu’ils attendent, de manière à mettre en évidence la face positive de la difficulté ou de la plainte. Vous transformerez alors l’attente en souhaits pour l’avenir.

En soulignant ce qui est efficace aujourd’hui, et en le dupliquant, vous adoptez une approche centrée sur les solutions pour atteindre un état de réussite (plutôt que des solutions pour supprimer des problèmes).

C’est au dirigeant, aux managers, mais aussi à tous les acteurs de l’entreprise, quels qu’ils soient, d’orienter sa vision, sa réflexion et son action sur :

les causes du succès.

Si vous avez des personnalités dites « difficiles » dans votre entreprise, pensez à l’accompagnement personnalisé pour réorienter ces personnes vers une flexibilité de comportement.

Développer l’influence positive dans votre entreprise : http://viveztravaillezplusheureux.com/relations-interprofessionnelles/

Servez-vous de votre volonté imaginative

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« Il faut que la volonté imagine trop pour réaliser assez »

Gaston Bachelard

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Certains disent : « Moi, tout ce que je demande, c’est… » et le résultat escompté se montre souvent maigre. Étroit. On entend rarement « Moi, tout ce que je demande, c’est d’être en parfaite santé, d’avoir un travail qui me rapporte beaucoup d’argent, et de rencontrer le grand Amour ».

Il y en a qui pensent « minimum » et ceux-là ont-ils vraiment, avant même d’avoir suffisamment ? Il n’est pas question de vouloir trop, ce qui reviendrait à accumuler des désirs tellement variés qu’ils engendreraient inévitablement de la frustration. La diversité excessive entraîne la noyade de l’exactitude, les cibles sont nombreuses et votre dépense d’énergie s’éparpille, s’épuise.

Votre volonté ciblée, doit s’allier à votre imagination pour l’autoriser à s’élargir, s’épanouir, se fortifier dans la pensée. Tout démarre de votre monde intérieur, la source où tout commence avant d’être matérialisé.

Pensez, réfléchissez, imaginez… en direction d’un but.

Votre esprit fait le tri au fur et à mesure, car la quantité initiale d’idées se réduit pour ne garder que ce qui sera efficient. Une sorte d’évaporation s’effectue, les doutes et les remises en question vous font abandonner certaines voies, MAIS ce qui reste est en quantité suffisante et en qualité, puisque justifié, éprouvé, contre-expertisé par vos circuits intérieurs.

Dans ce processus, votre réalisation bénéficie de multiples inspirations et stratégies pour voir le jour. C’est peut-être dans ce cas que l’on dit d’une personne qu’elle n’est jamais à court d’idées, et que par conséquent, on croit fortement qu’elle réussira toujours à faire quelque chose.

Le phénomène de contagion émotionnelle

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« Mais comment je dois lui dire ?!… ça fait 100 fois que je lui demande de changer sa procédure, et il n’en fait qu’à sa tête ! »

« Avec elle, le courant ne passera jamais, j’ai toujours l’impression qu’elle se fout de moi quand je m’adresse à elle… »

« De toutes façons, je ne lui dit plus grand chose… il m’exaspère en critiquant en permanence tout ce que l’on fait. »

Alors je ne suis pas entrain de vous dire que j’ai une parade révolutionnaire pour transformer les têtes de blin en chamallows ou les associables en de véritables petites mères poules. Non.

Mais pas loin ;-)

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Connaissez-vous

la contagion émotionnelle ?

Vous vivez des émotions, vous les exprimez, votre interlocuteur les reçoit et les ressens… il s’y « calque » en quelque sorte, c’est-à-dire qu’il se trouve entraîné sur le même terrain émotionnel… d’où cette notion de contagion. Si je suis en colère, la personne à qui je m’adresse va évidemment ressentir cette colère, donc il est fort probable que naisse en elle cette même émotion, qui devra s’exprimer à son tour. Si je suis sur un mode « écoute », cherchant à comprendre, mon interlocuteur recevra mon état.

C’est un peu comme si vous entraîniez l’autre malgré lui sur votre propre terrain.

Ce qui est drôle dans l’affaire c’est qu’en criant sur une personne, on espère qu’elle se calme, qu’en la démotivant par des remarques on espère qu’elle retrouve de la motivation, qu’en la jugeant on espère qu’elle change, qu’en la rabaissant on espère qu’elle se secoue et peut-être même qu’elle gagne un peu plus d’assurance !

Et vous, très honnêtement, ça vous fait quoi d’être jugé, démotivé, agressé par des propos ? ça vous donne envie de changer ? Vous vous dites « wow super ! ça me fait du bien d’être incendié ! ah… je sens que j’ai maintenant une énergie très positive ! » Ceux qui opèrent quelques changements par la contrainte 1) ne vous feront pas de cadeau quand ils en auront l’occasion, 2) ces changements ne seront pas durables, 3) ils entretiendront de la frustration qu’ils ne manqueront pas de disséminer autour d’eux.

Oui, je sais… il y en a certains qui pensent avec grande conviction qu’il faut être intransigeant, sévère, sans concession, et que c’est très bien ainsi, que c’est de cette façon qu’ils obtiendront des résultats.

Pourquoi il est absolument certain qu’ils n’en obtiendront pas longtemps ?

Parce que votre intransigeance sera contagieuse… vous l’obtiendrez en retour…

Parce que dans un rapport de force, lorsque vous dominez, cela veut dire que vous avez quelqu’un de soumis en face de vous, mais les gens soumis ne le restent pas indéfiniment. Et l’autre posture à adopter pour ces personnes est la rébellion. Vous finirez donc par voir des individus soumis se transformer en rebelles.

Comment bien se servir de la contagion émotionnelle ?

Il faut s’interroger sur la façon dont nous agissons, dont nous nous exprimons, dont nous sommes perçus. Quelle est ma façon de faire ? ma façon de parler ? Est-ce que ma manière d’être peut déclencher l’adhésion, la compréhension, l’attitude d’ouverture chez mon interlocuteur ? Comment suis-je perçu ?

Bien sûr qu’il y aura toujours des personnalités qui ne changeront jamais, vous pourrez adopter toutes les méthodes du monde, rien n’y fera. Mais avant, osez modifier de petites choses, revisitez votre manière d’être, et tentez d’exprimer (sur du long terme… je sais, on veut souvent que ça aille vite… mais l’humain a besoin de temps pour changer ses habitudes) des états émotionnels constructifs, suffisamment sereins, posés, bienveillants pour contaminer l’esprit de votre interlocuteur.

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Du répit dans notre quotidien

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Le travail, les enfants, les responsabilités, les obligations de toutes sortes, le rythme quotidien, font qu’à mesure que le temps passe, on a l’impression de ne plus pouvoir sortir d’un certain cadre très formaté, construit autour de tâches qui reviennent en boucle.

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On peut alors s’apercevoir que nous n’avons pas été en contact avec nos amis depuis longtemps… Ces amis si précieux qui nous font du bien, avec qui le temps passé devient léger… Ces moments nous déconnectent de notre quotidien parce que nous orientons notre esprit vers une sphère à part… celui du partage. Ecoute, dialogue, rire, émotions, prennent une autre dimension et une autre profondeur.

Face à votre quotidien qui vous absorbe, ne vous laissez pas faire !

Faites le tri dans votre emploi du temps et dans vos relations,

ne gardez que l’essentiel

et reprenez contact avec ceux que vous aimez.

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5 attitudes à adopter pour inciter l’autre à changer

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Plus ponctuel chez certains, c’est une habitude chez d’autres :

Vouloir changer l’autre.

Evidemment, nous sommes toujours persuadés du bien-fondé de notre jugement ; nous avons entièrement raison de vouloir que cet « idiot de collègue » soit plus conciliant, moins rigide…

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Combien de fois voulons-nous que l’autre soit différent de ce qu’il est ? Nous sommes agacés, déçus ou bien agressés par les comportements des autres, parce que nous avons des attentes, des besoins particuliers, mais aussi des valeurs et un mode de fonctionnement qui ne correspondent pas à notre interlocuteur. Voici donc une Grande et Lucide constatation : nous sommes tous différents !

Je disais tout à l’heure : « plus ponctuel chez certains ». Oui, vous avez sûrement (j’espère !) vu dans votre entourage des personnes qui ne vont pas chercher à changer l’autre, en tout cas, pas souvent. A quoi reconnaissez-vous cela ? … Ces personnes ne critiquent pas, ou très peu, les autres. Elles ne sont pas dans la réactivité immédiate d’opposition, elles acceptent assez facilement les autres tels qu’ils sont, elles « font avec ». Elles les accueillent, écoutent, et font passer leur message en fonction de la personne et de la situation. Notez qu’elles agissent, qu’elles s’expriment, à la manière du navigateur qui modifiera le positionnement de sa voile afin de se servir du vent pour avancer.

Ayez à l’esprit une chose importante :

C’est celui qui est le plus souple qui a la plus grande force, et donc au final,

la plus grande influence sur l’autre ou sur la situation.

Votre flexibilité vous permettra d’être à l’écoute des forces et des faiblesses de l’autre, pour ainsi mieux gérer la situation. Non pas « dominer » dans le sens d’une manipulation égoïste, mais bien « gérer », c’est-à-dire emmener vers un but commun dans un état d’esprit respectueux et constructif.

Si l’on considère que l’autre a besoin de changer, nous pouvons l’emmener sur le chemin de l’amélioration avec bienveillance, en prenant conscience qu’il est libre de ne pas nous suivre.

Voici quelques attitudes clés à adopter avec la personne « avec qui ça coince » ;-) :

– Commencez par vous dire que si pour vous le changement n’est pas évident, ça ne l’est pas pour l’autre non plus ! Enfin, si vous vous considérez comme un champion de la remise en question grâce à votre brillant niveau d’adaptabilité, tant mieux, vous serez bénéfique pour les autres, et vous leur montrerez l’exemple.

– Trouvez ses qualités, plutôt que d’avoir un regard critique constamment négatif.

– Prenez du recul, vous serez plus serein dans votre comportement, cela se ressentira aussitôt. Prendre du recul, c’est se dire « Ok, il ou elle est comme ça, c’est sa façon d’être, de faire. Je l’accueille tel qu’il ou elle est, parce que de toutes façons, je ne peux pas le-la changer, du moins dans l’immédiat. » Accueillir nous permet de ne pas engager une énergie de résistance qui ne viendrait que renforcer l’affrontement, et heurter soi et l’autre, donc bloquer les choses.

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Re-visitez les fondements de votre besoin de changer l’autre. Etes-vous totalement juste ? Vous n’en rajoutez pas un peu ? Ou en est votre degré d’exigence… pas un peu trop élevé ?

– Ce qui nous amène à nous demander : « Et si moi, je changeais aussi ? Essayez de réagir autrement face à la personne ; tester de nouvelles attitudes vous permettra d’explorer de nouvelles émotions et de nouvelles façons de faire qui auront toutes les chances de vous amener, l’un l’autre, sur une voie nouvelle.

Enfin, ma dernière observation…

Vous viendrait-il à l’esprit d’ouvrir un bourgeon de fleur en écartant ses pétales ? Non, parce que vous savez qu’il lui faut du temps et de la lumière.

C’est pareil pour chacun d’entre nous. Il nous faut du temps et de la lumière. Car si vous allez trop vite, vous brûlez des étapes de maturation dont votre esprit a besoin pour intégrer les choses nouvelles. Si vous changez, forcés par des conditions « obscures » (par opposition à « lumineuses »), vous serez dans la contrainte, dans la souffrance, et le changement ne sera pas durable.

Exercez donc votre lumière en déployant votre douceur, votre calme et votre compréhension. Et si vous n’aviez pas l’intention de vouloir changer les autres, des changements s’opéreront quand même, à votre grand étonnement.

Vos qualités entraînent les autres,

votre enthousiasme et votre confiance incitent l’expression du meilleur.

« L’exemple n’est pas le meilleur moyen de convaincre, c’est le seul. » disait Gandhi.

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Votre style de management est-il Taylor, Maslow ou Crozier ?

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L’émergence des relations humaines dans le management

Je vous propose un petit tour d’horizon historique sur l’évolution de la pratique managériale, issue des analyses et découvertes de certains ingénieurs, chercheurs psychologues et sociologues.

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Vers 1900,Taylor se préoccupe de soulager le travail des ouvriers. La fine décomposition des gestes que nécessite chaque tâche doit conduire l’ouvrier à des automatismes et à l’efficacité.

Cependant, à partir des années 1920, alors que l’on cherche toujours à améliorer la productivité, on constate qu’une bonne organisation du travail ne suffit pas, mais que des conditions psychologiques interviennent également. Les recherches d’Elton Mayo sont connues : dans une usine de Cleveland vers 1930 il choisit un atelier « pilote » pour une expérience sur les conditions de travail, et l’éclairage en particulier.

La productivité de l’atelier croît avec le changement d’éclairage et… continue de croître, même lorsque les conditions premières sont rétablies. Se sentir embarqué dans une « expérience pilote » est générateur d’énergie.

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Vers 1950, l’accent est mis sur la nécessité de répondre aux besoins des salariés pour les motiver au travail. Abraham Maslow tente de hiérarchiser ces besoins – c’est la célèbre « pyramide » – et l’un de ses élèves, Frank Herzberg, en 1959, précisera les facteurs de satisfactions au travail. Il mettra en particulier en avant la reconnaissance, le respect et l’estime portés aux salariés.

Ces travaux sont notamment prolongés par Mac Gregor, vers 1960, qui questionne les responsables sur la vision qu’ils ont de leurs subordonnés. A l’instar de Pygmalion, le regard porté sur les individus façonne leur comportement.

Développer une vision positive de ses collaborateurs

contribue à accroître leur motivation.

Un homme avec un cœur, certes, mais aussi des intentions et des objectifs

Dans les années 1970, Blake et Mouton insistent sur la nécessité de centrer le management sur l’humain, mais aussi sur les résultats, et préconisent ainsi un comportement optimal du manager.

Dix ans plus tard, Hersey et Blanchard font valoir que tout ne dépend pas du style du manager… mais aussi des compétences et de la motivation de ses collaborateurs. C’est une autre approche de la relation, toujours d’actualité : le manager adapte ses pratiques à la situation et au degré d’autonomie des ses collaborateurs.

Le management par objectifs, formalisé par Peter Drücker dans les années 1950 aux USA, reste très largement pratiqué dans les entreprises : si les objectifs généraux sont fixés par la direction générale, les salariés participent à la définition de leur propres objectifs… Ils sont ainsi « responsabilisés », puis évalués sur la réalisation de ces objectifs.

D’un autre point de vue, s’intéressant au fonctionnement des organisations, le sociologue Michel Crozier met l’accent sur les relations de pouvoir et les intentions des « acteurs » de l’entreprise. Ceux-ci cherchent à satisfaire leurs enjeux et développent des stratégies adaptées en prenant appui sur leurs marges de liberté.

Extrait de "Agir en coach : les bonnes pratiques professionnelles", par la Fédération francophone de coachs professionnels, ESF, 2007.

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Etes-vous de ceux qui veulent tout contrôler ?

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Les gens surmenés partagent souvent ce défaut :

la volonté d’avoir le contrôle sur tout et l’obsession du travail parfait.

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Hélas, agir de la sorte ne vous apportera que fatigue et ressentiment de la part de vos collègues.

Pour une vie professionnelle plus sereine, acceptez de déléguer. Vos collègues ne feront jamais de progrès s’ils ne sont pas directement confrontés à la réalité du travail et vous ne risquez pas, non plus, de leur découvrir des qualités.

C’est un cercle vertueux !

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Etes-vous en contact avec votre intériorité ?

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Nous planifions toujours plus de choses à faire dans nos vies, et tôt ou tard il y a forcément moins de vie dans les choses que l’on fait… et nous venons à manquer de l’essentiel : de vie, de sensation de vie, de sens à nos vies.

Qu’est-ce que l’intériorité ? C’est cet espace que nous pouvons ouvrir, agrandir et habiter pour accueillir notre élan de vie. C’est la capacité à prendre du recul ou à se retirer à l’intérieur de soi pour pouvoir s’observer, pour laisser poindre les vrais enjeux, qui n’apparaissent que par paliers de conscience successifs.

Il s’agit d’une disposition du cœur et de l’esprit cherchant à accéder à ses ressources intérieures et à sa capacité de transformation, sous l’inspiration et la guidance de cette sagesse intérieure accessible en chacun de nous.

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Que se passe-t-il lorsque vous êtes coupés de vous-même, lorsque vous vous êtes éloignés de votre vie intérieure ?

… Vous vous trouvez pris au piège  dans les habitudes suivantes :

– Vous êtes dépendants de l’extériorité (faire, avoir, contrôler, paraître…), ce qui est épuisant et génère surconsommation, gaspillage, abus des ressources, maladies, tensions et violences individuelles et sociales.

– Vous êtes prisonniers de l’immédiateté (« Je prends mes désirs pour mes besoins. Je veux tout, tout de suite ») et de sa conséquence inévitable : la vision à court terme (« Je pédale de plus en plus vite et le nez dans le guidon pour ne pas voir que je ne suis plus sur mon chemin »).

– Vous vous automatisez dans le processus d’action-réaction (« Tu as tort, j’ai raison. Si tu gagnes, je perds. Si tu fais ceci, je fais cela… ») qui mène aux relations de pouvoir et non de synergie.

– Vous favorisez la pensée binaire (« C’est bien ou mal, noir ou blanc, juste ou injuste » ; « Je suis soit comme ceci, soit comme cela ») qui amène la division intérieure et son corollaire, la culpabilité que l’on subit ou que l’on fait subir aux autres.

– Et vous vous retrouvez empêtrés dans votre passé (« Si vous saviez ce que j’ai vécu… ma mère/mon père ne m’a jamais aimé… j’en veux toujours à… ») qui sabotent votre élan créateur et vous enferme dans l’individualisme.

Votre intériorité est un espace d’inspiration qui vous permet de vivre votre vie, non pas comme une survie matérielle et fonctionnelle, mais comme un dialogue avec l’Univers.

Comment ouvrir cet espace intérieur ?

Tout d’abord, nous pouvons observer systématiquement que ce qui nous empêche d’évoluer et de transformer notre réalité, c’est notre enfermement dans notre système de croyances et de pensées, dans les automatismes de fonctionnement qui en résultent, dans le ressassement du passé, et dans la crainte de l’avenir. Ces quatre éléments peuvent nous faire vivre un enfer-mement, dans nos habitudes, que nous confondons avec l’exercice de notre liberté.

L’oiseau né dans la cage peut prendre ses allers et retours entre les barreaux pour de la liberté, au point d’ignorer qu’il ressent parfois l’appel du large.

La clé de l’enfer ou de la paix semble être entre nos mains, ou plutôt dans nos cœurs : c’est la conscience.

Sans conscience, la cage reste fermée et nous tournons en rond. Avec un peu de conscience, la porte s’ouvre et nous pouvons envisager la liberté.

C’est une première clé pour l’ouverture de l’intériorité : quitter l’enfer-mement.

La deuxième consiste à passer ou à basculer dans l’ouvert-ure de conscience et de cœur et à accueillir le moment présent. Ce passage s’accompagne d’un mouvement de bascule intérieur qu’on appelle le lâcher prise.

Nous décidons alors de ne plus nous accrocher aux barreaux et à notre cage, et de nous laisser aller dans la confiance. Le processus de transformation qui mène au lâcher prise peut être choisi délibérément et en toute confiance.

C’est le cas lorsque nous avons constaté nous-mêmes notre enfer-mement, accepté l’appel du large et choisi de travailler régulièrement à y remédier par des apprentissages successifs ; par exemple : par une vie quotidienne consciente, la lecture et le questionnement, la fréquentation de la nature, la méditation, la pratique d’un art, une thérapie individuelle ou de groupe, des ateliers d’ouverture de conscience, des temps de retraite ou de ressourcement spirituel, etc.

Bref, il s’agit de se désenfermer et de s’ouvrir.

Ce sont les deux axes du processus qui permet non seulement d’accéder à notre intériorité, mais aussi de nous y maintenir en la nourrissant.

Article inspiré du livre de Thomas d’Ansembourg « Qui fuis-je ? Où cours-tu ? A quoi servons-nous ? » Vers l’intériorité citoyenne. Aux éditons de L’Homme.

 

Il nous dit comment vivre en étant plus serein

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J’ai constaté que celles et ceux qui ont réussi à vivre un véritable équilibre de vie sont rayonnants, détendus et très actifs. Quelles sont leurs recettes ? Ont-ils des habitudes de vie particulières ? De quelles actions découlent leur équilibre ?

Frédéric Lenoir, philosophe et écrivain, nous dit son expérience de vie

sur sa manière de gérer son temps, sa vie, et son rapport à la nature.

  « Je passe un tiers de ma vie à courir. Deux fois cinq jours par mois où je suis à Paris et où je regroupe tous mes rendez-vous : mes conférences, mon émission sur France Culture (“Les Racines du ciel”), le “Monde des religions” que je dirige, mes éditeurs, les interviews. J’ai une vie sociale intense, je vais au théâtre, au cinéma, à des dîners, j’ai des échanges très variés, je suis dans une sorte de tourbillon, et celui-ci me permet de rencontrer l’autre, sa pensée.

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J’ai toujours eu des intérêts extrêmement divers, mais depuis ma thèse de doctorat autour de la rencontre entre le bouddhisme et l’Occident, l’étiquette “expert en religions” me colle à la peau, occultant un peu mon œuvre de fiction (romans, BD, théâtre) et mes préoccupations sociétales et écologiques. Cette étiquette ne correspond plus vraiment à ce que je suis, à ce que je défends et que j’ai exprimé dans “La Guérison du monde”, un livre où je donne ma vision philosophique de la crise systémique. N’attendons plus le changement d’en haut (l’Etat ou les partis politiques) ; c’est parce que chaque individu changera que le monde changera ! Quittons la logique quantitative et de court terme du “toujours plus” et revenons à la qualité : de la vie, du travail, de l’être.

  « J’essaye de vivre cette philosophie pendant les deux autres tiers de ma vie que je passe à la campagne, dans le sud de la France. Là, je cesse de courir. Je prends le temps de flâner, de me balader, sans souci d’efficacité. Je médite une demi-heure par jour (contre quelques minutes à peine quand je suis à Paris), je fais de la randonnée, du tennis, des activités physiques, j’ai besoin que mon corps vive.

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Je papote avec mes voisins, je décompresse avec de vrais amis, je suis relié à la nature, je m’occupe de mes animaux, un chien et trois chats. Mon travail d’écriture est nourri de ce temps de détente, de réflexion, de maturation dans lequel viennent les idées. J’ai écrit une trentaine de livres, mais aucune ligne à Paris. J’ai rédigé “La Guérison du monde” devant mon champ de lavande, en regardant les abeilles butiner.

Je connais bien la montagne. Je l’ob­ser­ve depuis mon enfance. J’ai vu des glaciers fondre, des rivières, où je jouais autrefois, s’assécher. J’ai pu, année après année, observer les effets du dérèglement climatique sur la nature. Celle-ci a été le premier lieu de ma rencontre avec le sacré, m’y promener me ressource profondément. C’est par elle que commencera la guérison du monde : se couper de la nature est une mutilation de soi. « 

 J’espère que cette lecture vous aura inspiré, et peut-être même permis de vous décider à harmoniser votre façon de vivre votre quotidien.

Comment augmenter vos forces ?

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Nous connaissons Martin Seligman, chercheur en psychologie et initiateur de la psychologie positive dans les années 90, et bien figurez-vous que je viens de découvrir que le marquis de Vauvenargues, ami de Mirabeau et de Voltaire, l’a devancé dans les années… 1740 ! 

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Écrivain français, moraliste et aphoriste, Vauvenargues nous donne une solution pour développer, mettre en lumière nos facultés personnelles, correspondant tout à fait à l’esprit et la pratique de la psychologie positive. Il avançait avec certitude :

« Le sentiment de nos forces les augmente »

Il ne s’agit pas de se vanter ou de se conforter dans une flatterie égocentrique… non !

« Le sentiment », autrement dit le ressenti, c’est précisément être présent à ce qui constitue nos forces. Appliquer une certaine vigilance objective sur soi-même, et ne pas hésiter à aller chercher dans les « sous-couches » pour dégoter ces qualités, ces facultés que vous avez pu mesurer par le passé, au cours de certaines expériences, et qui vous ont démontré que, ça aussi, vous saviez faire, vous saviez être.

Porter attention à vos forces, les amplifie. La conséquence de votre regard est l’engagement de votre énergie personnelle, donc votre action, votre réalisation.

Vous vous interrogez sur les forces de Vauvenargues ? On dit de lui qu’il est « une âme pure et fière, généreuse et tendre, éprise d’idéal. Un homme au jugement ferme, lucide et pondéré, non dénué de finesse ».

Je vous laisse à votre observation personnelle…

Et si vous avez besoin d’un regard extérieur, je vous propose votre analyse graphologique qui cernera votre potentiel.

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La résolution de conflit ne mène pas toujours où l’on veut…

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Régler un conflit, un désaccord entre deux personnes, n’est pas chose facile ; communication opaque, indirecte, agressive – attitudes déstabilisantes, jugements, entêtements, esprits hermétiques… Chacun croit avoir raison et compte bien « gagner » !

Lors de mes ateliers, je vous renseigne sur les types de conflits, leurs stades, et vous permet d’identifier les mécanismes des jeux relationnels.

Et bien au-delà, nous abordons ensemble les critères indispensables à une résolution pacifique du désaccord, qui nécessitent un cheminement personnel, donc une remise en question de part et d’autre.

Mais… même s’il y a ces remises en question qui favorisent l’ouverture d’esprit pour aborder autrement la relation, cela n’empêche pas de savoir se protéger de la toxicité éventuelle de l’autre protagoniste.

Certains me disent : « Je ne vais quand même pas accepter ça ! » …Oui, les pratiques inacceptables sont les attaques personnelles et la manipulation.

Et dans ces cas, il faut avant tout savoir se défendre.

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Quand ?

  • Quand on vous humilie publiquement et que vous n’avez pas la possibilité de répondre,
  • Quand on se moque de vous, quand on tourne en dérision tout ce que vous faites,
  • Quand on ne vous laisse pas la possibilité de vous exprimer,
  • Quand on ne vous écoute pas,
  • Quand on vous fait des reproches sans les relier à des faits précis.

Quelques pistes à explorer pour régler le problème :

  • Ne vous posez pas en coupable,
  • Ne cherchez pas à tout prix à vous faire aimer,
  • Ne retournez pas contre vous la colère que vous ressentez,
  • Proscrivez la violence physique,
  • Dites clairement à la personne ce que vous pensez de son attitude,
  • Interrogez l’autre calmement pour le pousser à reconnaître à quel point son attitude est critiquable,
  • Mettez-vous en colère,
  • Dans les cas les plus graves, interrompez la relation et dites pourquoi vous faites ce choix.

Si différentes approches ont été essayées sans résultat positif, et que la communication se révèle définitivement bloquée, la fin de la relation est un ultime recours.

Voyons les six manières dont le conflit peut évoluer :

  • Il se termine bien, dans l’équité et la satisfaction mutuelle des protagonistes,
  • L’un des protagonistes se rallie, en toute connaissance de cause aux décisions de l’autre,
  • On impose une contrainte extérieure pour aboutir,
  • Le conflit persiste, sans s’aggraver,
  • Le conflit redouble et produit une évolution négative,
  • La relation est interrompue.

Notre disposition personnelle à l’écoute et au dialogue détermine de manière indiscutable notre capacité à négocier des solutions bénéfiques pour chacun. Mais les choses ne sont pas toujours aussi idylliques, et il est souhaitable d’avoir une vision large des possibilités d’issues pour ne pas continuer à forcer dans une voie qui ne serait profitable pour personne.

Je suis à votre écoute si vous avez besoin de conseils sur la gestion de conflits, de personnalités difficiles, ou si vous ressentez la nécessité de faire un point sur les attitudes et techniques de résolution pacifique de conflit que vous pourriez mettre en pratique.

Comment faire face aux journées qui nous plombent ?

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Que vous viviez une journée au travail ou à la maison, il y a des jours où tout va de travers, où l’air semble chargé d’un brouillard épais qui nous empêche d’avancer rapidement, comme on le voudrait.

Généralement, ces journées sont flairées dès le début ! On a une embûche, puis deux, un autre obstacle, ça coince de partout, les appels, les contacts, sur la route,… les grains de sable ne cessent de se rajouter à la liste… bref, on sent qu’on va avoir du fil à retordre pour trouver une énergie fluide !

Alors, selon moi, il faut aller la chercher cette énergie ! Mais comment ?

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Lorsque tout autour de vous ne vous renvoie qu’à de mauvaises sensations, ou lorsque votre esprit ne cesse de voir tout ce qui va mal :

Prenez la décision d’alléger votre esprit.

Cette décision intérieure est importante : elle fait office de lâcher prise, d’une volonté de rediriger votre mental vers d’autres objectifs.

Dites stop quand vous le voulez. Ne tergiversez pas sur des explications : faites.

Stoppez.

Ayez la volonté de dire : là, en ce moment précis, c’est moi qui reprends les rênes, je décide d’entraîner mon mental vers l’apaisement, vers ma propre dynamique, vers ce qui fonctionne, vers ce qui m’apporte de la satisfaction, du bien-être. Oui je gère les difficultés, j’y suis présente, j’agis du mieux que je peux, mais le négatif auquel je fais face ne m’entraîne pas sur sa voie.

Voilà. Je vais chercher cet espace d’apaisement. De tranquillité. D’efficacité. Là où je vais pouvoir m’octroyer de bons ressentis, de belles émotions.

Cet instant me permet de me connecter de nouveau sur ce que j’étais entrain de faire, de me concentrer sur ma tâche en m’y plongeant totalement. Ou bien de pouvoir profiter d’un moment d’évasion si je suis en balade ou avec des amis.

Vous êtes en réunion… ça continue de cafouiller… Portez aussi votre attention sur ce qui s’est bien déroulé ! Ou percevez ce moment difficile comme une opportunité de clarifier certaines choses.

Imaginez un vaste espace de verdure, ensoleillé, vous pouvez voir l’herbe d’un vert opalin, des arbres, quelques endroits fleuris, et un chemin se dessine devant vous. Un chemin de terre. Vous avancez et votre regard se porte sur une flaque de boue prenant toute la largeur du chemin. Allez-vous rester fixé sur cette boue qui vous empêche d’avancer ? N’allez-vous voir que cela ? Allez-vous attendre que le soleil soit suffisamment présent pour sécher ce chemin ? Vous le pouvez. Mais dans tout ces cas, vous vous bloquez tout seul.

N’y a-t-il pas toujours le soleil ? les arbres ? les fleurs ? Allez-vous vous priver de l’harmonie du paysage à cause de cette boue ?

La clé est de faire l’effort de porter son regard sur ce que vous voulez ressentir, sur ce que vous voulez développer. Rien ne vous en empêche.

Quand cet effort aura été fait de nombreuses fois, votre mental sera de plus en  plus souple et rapide pour se connecter. Vous reviendrez en temps à certains de vos tracas pour les gérer ;-) mais vos batteries rechargées.

Dites-moi… peut-être avez-vous d’autres astuces pour vous recentrer ?…

Comment vous y prenez-vous ?

L’été en vous

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« Au cœur de l’hiver,

j’ai appris qu’il y a en moi un invincible été »

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Albert Camus

Ne jamais oublier la présence de notre force personnelle.

Et s’y relier lorsque nous traversons des périodes sombres.

Lorsque les situations sont difficiles à vivre, par la respiration et quelques secondes d’attention intérieure, nous pouvons nous diriger vers notre potentiel de ressources, qui est là, présent.

Si vous avez une bonne estime de vous, une juste évaluation de vos capacités et une vision précise de ce qui vous définit, cette forme d’exercice sera plus aisément pratiqué.

Sinon, avec le temps, vous vous connecterez de plus en plus rapidement et facilement à votre Source Personnelle.

Voyez le phare immobile, affrontant la tempête sans déployer d’énergie de lutte.

Vous avez un tel alignement en vous sur lequel vous pouvez vous appuyer.

C’est ce qui vous constitue profondément.

 Photo Le Coffre aux Images

Quittez votre corset d’obligations

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Vivre constamment dans le devoir revient un peu à vivre avec un corset.

Enfermé dans le carcan des règles à suivre ou des gestes à poser à tout prix, on s’expose à se couper des bienfaits que procurent les plaisirs, dont l’un est de chasser stress et fatigue.

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Retirez-vous de temps en temps dans votre loge

pour en ressortir serein et avide de nouvelles joies.

Ce que les émotions positives déclenchent en vous

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Il est démontré que les émotions positives entraînent une foule de bénéfices collatéraux.

Evidemment, les gens qui ressentent facilement des émotions positives, se sentent bien. Et ce qui est intéressant de savoir c’est que chacun de nous est libre d’adopter cette posture. Plus ou moins fréquemment, et avec plus ou moins d’intensité selon la situation que vous vivez.

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Si vous êtes en grande situation de stress, oppressé, que vous subissez une situation à laquelle vous devez faire face, votre mental est impacté et se défait difficilement (voire pas du tout !) des sensations pesantes provoquées par le stress, ce qui vous empêche d’être branché sur des sensations agréables.

Avoir la capacité à percevoir ce qui est positif, constructif, à s’orienter vers des issues de changement, de progrès, savoir être davantage dans la confiance,  est une réelle habileté qui se travaille.


Nous pouvons apprendre à muscler notre esprit de cette manière. 

Encore besoin d’être convaincu que l’orientation positive de vos ressentis vous apporte des bénéfices ?…

Barbara Frederickson dirige le laboratoire des émotions positives à l’université de Caroline du Nord. Elle les examine pour en découvrir les effets immédiats et secondaires. Elle en conclut que les émotions positives étendent notre répertoire d’actions et renforcent nos ressources intérieures.

Par exemple, ressentir de la joie crée le besoin de jouer, de repousser ses limites et rend créatif sur le plan interpersonnel, intellectuel ou artistique

Etre intéressé par ce qu’on fait déclenche le désir d’explorer, d’acquérir de nouvelles informations et de se développer intérieurement.

Se sentir satisfait nous incite à savourer les circonstances du moment et même à repenser notre conception des situations et du monde.

La fierté, enfin, qui survient lors d’une performance personnelle ou collective nous pousse à partager notre victoire avec les autres et à développer de nouvelles ambitions, seul ou ensemble.


Ressentir des émotions positives produit de nouvelles connections entre nos idées. Cela nous rend plus créatif.

Alors agissons consciemment sur notre mode de pensée pour nous permettre de nous sentir mieux, de vivre plus harmonieusement, de trouver plus d’énergie lorsque nous en avons besoin !


Inspiré de « 3 kifs par jour » de Florence Servan-Schreiber
Photo Visit Norway – La Norvège

Quelle est cette capacité innée, puissante, créatrice de paix, dont nous pouvons tous nous servir ?

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Au bord de la rivière se trouve un monastère entouré d’une végétation florissante, une véritable oasis au milieu des terres arides de cette région d’Espagne.

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C’est là que la petite rivière devient un cours d’eau torrentueux et se divise en de multiples cascades.

Le voyageur traverse la contrée, écoutant la musique de l’eau.

Soudain, au pied d’une cascade, une grotte attire son attention.

Il observe soigneusement la pierre polie par le temps et les belles formes que la nature a patiemment créées.

Puis il découvre, inscrits sur une plaque, les vers suivants :

« Ce n’est pas le marteau qui a rendu ces pierres si parfaites, mais l’eau, avec sa douceur, sa danse et sa chanson. Là où la dureté ne fait que détruire, La douceur parvient à sculpter. »

Si vous souhaitez prolonger la réflexion

Anne Dufourmantelle nous éclaire, dans une interview de Viviane Chocas, dans Le Figaro Madame : « Puissance de la douceur » chez Payot, écrit par cette philosophe et psychanalyste, est une incitation à la sérénité.

L’époque proclame volontiers « Sois doux avec toi-même ! » plutôt que « Sois doux avec les autres ! ». Pourquoi ?

Anne Dufourmantelle  Parce que notre époque redécouvre la douceur… pile à l’endroit où elle peut la pervertir. Nous vivons dans une grande arène où il faut d’abord être performant, faire face à des « Tu dois ! » de tout ordre, qui créent des corps retranchés. Des corps qui manquent d’espace et qui ne se touchent presque plus. Le «Sois doux avec toi-même» a ceci de pervers qu’il méconnaît le fait qu’on n’y est pas prêt du tout ! Pour approcher la douceur, il faut d’abord prendre conscience de la sauvagerie en place. Et faire un travail de guerrier pour dénicher ce qui fait rage, en nous comme hors de nous. Cela demande du discernement, un rapport à la vérité, à l’absolu, de l’intransigeance. C’est très exigeant.

Comment s’en rapproche-t-on ?
Être doux, c’est arriver à être compréhensif envers soi. Admettre sa vulnérabilité. S’accompagner dans ce qu’on veut être. C’est un choix : on fait acte de douceur. Le mot comprend une part de spirituel et de charnel. C’est pourquoi il est tellement passionnant.

La douceur, selon vous, n’offre aucune prise au pouvoir. Est-ce rassurant ?
Longtemps, on a associé la douceur à des valeurs dites féminines : l’écoute, la compréhension, la compassion, etc., parce qu’on l’avait reliée à la maternité. Puis on l’a mise du côté de la mollesse, de la compromission. À tort. Elle peut être un compromis, oui, car elle est évidemment du côté du participatif, de l’altérité. La douceur n’a de sens que si elle s’éprouve, se donne, se distille. Mutualisée, elle offre une force prodigieuse. Elle recèle un pouvoir de transformation sur les êtres et les choses. Mais elle provoque aussi de la violence, car effectivement elle n’offre aucune prise possible au pouvoir.

Elle est en quelque sorte l’extrême pointe sublimée de la violence. Elle peut aller de pair avec un refus, et une grande fidélité à soi. Une confiance qui devient bel et bien une puissance inaliénable. La douceur est chrysalide, en ce sens qu’elle accouche d’un nouvel élan vital. C’est un aboutissement, pas un sacrifice. On peut dire qu’elle est politique.

Est-elle forcément éphémère, ou se peut-il que la douceur… dure ?
Peut-on s’établir dans la douceur ? Gandhi l’a fait, au prix de quels efforts… La douceur est un état d’être qui relève de l’expérience. Cela peut être une proposition éducative. Il faut être attentif, car aujourd’hui on déguise le manque criant de douceur par un vocabulaire doucereux. Ce qui nous manque en réalité est un espace de tendresse non productif. Je crois que la douceur porte la vie, la sauve et l’accroît.

 

Surprenez votre futur employeur !

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Surprenez votre futur employeur !

Comment apporter de l’originalité  et compléter judicieusement votre demande de candidature, auprès de l’entreprise que vous démarchez ?

Joint à votre courrier ou pendant l’entretien, remettez un portrait qui relate votre personnalité, vos compétences et habiletés personnelles… pour cela je vous propose un test reconnu et validé par l’AFNOR : l’analyse graphologique.

Je pratique ce test depuis 1988 auprès des entreprises et de ceux qui veulent une meilleure évaluation de leurs compétences et savoir-être.

Cette analyse vous décrit sur le plan de l’action, de vos motivations et sur votre dynamique relationnelle.

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Votre profil sera complet : CV, motivations exprimées, analyse de la personnalité. 
Vous ferez preuve de totale transparence dès le début ! Un très bon point ! 

Cette offre est actuellement à 67€, jusqu’au 30 novembre 2014.

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Etes-vous interne ou externe ?

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Explication de la théorie du lieu de contrôle

et conclusions managériales.

La croyance que nous avons ou pas un certain contrôle sur l’issue d’une situation donnée a des répercussions importantes sur notre action et notre motivation, et de façon générale sur l’estime de soi. De nombreuses expérimentations en psychologie montrent les effets négatifs (perte de motivation, découragement, dépression…) d’une exposition à des événements incontrôlables ou jugés comme tels. Inversement un sentiment de contrôle réel ou illusoire sur une situation a des effets positifs et améliore la performance des personnes.

Où en êtes-vous ? Concept du lieu de contrôle

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Le concept du « lieu de contrôle » développé par Julian Rotter, un psychologue américain, occupe une place importante en psychologie. Cette théorie met en avant le fait que les gens ont une perception différente par rapport au contrôle qu’ils estiment avoir sur les événements de leur vie.

Certaines personnes dites « externes » ont le sentiment que le résultat de leurs actions est influencé par des forces externes comme le hasard, la chance, des gens puissants alors que d’autres personnes dites « internes » sont convaincues que ces événements sont davantage sous le contrôle de leurs efforts, leurs talents et leurs actions.

Évaluation du lieu de contrôle

Rotter (1966) a élaboré une échelle du lieu de contrôle interne-externe pour mesurer le degré de croyance d’un individu dans sa capacité à agir sur les événements de sa vie (lieu de contrôle interne) ou au contraire la croyance selon laquelle ce qui lui arrive est le résultat de facteurs externes échappant à son contrôle (lieu de contrôle externe).

Le questionnaire comporte vingt-neuf items dans lesquels il faut choisir entre deux affirmations du type :

– « les gens peuvent être considérés comme des victimes des circonstances » ou : « ce qui arrive aux gens est le plus souvent de leur fait »

– « il est irréaliste que je peux influer sur les croyances des autres » ou : « quand j’ai raison, je peux convaincre les autres »

– « le citoyen peut influer sur les décisions gouvernementales » ou : « nous sommes gouvernés par une poignée de gens puissants et nous ne pouvons rien y changer », etc.

Internes – Externes

Différentes études ont montré que les sujets internes sont généralement plus persévérants, plus confiants, plus indépendants et résistent mieux à l’échec que les sujets externes. Par exemple, les études menées sur des entrepreneurs à succès montrent que ceux-ci ont la conviction qu’ils réussiront s’ils travaillent dur et maintiennent un bon contrôle sur le développement de leur affaire. Ils ne croient pas que le succès ou l’échec de leur société est dû au destin ou à la chance.

D’autres études (Cooper, Dewe, 2001) ont montré que les personnes internes sont plus résistantes au stress que les personnes externes. La conviction des premiers qu’ils peuvent agir sur les événement accroît leur confiance dans leur capacité à gérer la situation stressante, leur permet de relativiser, de chercher des ressources par rapport aux personnes externes qui s’estiment plus vulnérables par rapport à ces situations et ne développent pas la flexibilité pour s’adapter aux situations de stress.

Conclusions managériales

Selon la théorie du lieu de contrôle, un sujet interne se sentira davantage acteur de ce qui lui arrive alors que le sujet externe pourra se sentir tributaire ou victime d’événements en dehors de son contrôle. Ce lieu de contrôle est un élément explicatif important de la personnalité et du comportement individuel dans les organisations.

Ainsi les personnes « internes« , davantage convaincues de leur capacité à influer sur les événements pourront être plus à l’aise dans des postes à forte initiative et moindre supervision. Ils seront aussi plus sensibles que  leurs homologues « externes » à des renforcements tels des primes de performance qui confirmeront leur croyance que ce sont leurs efforts qui amènent des récompenses, ce qui les encouragera à persévérer.

Les personnes plus « externes » en revanche s’accommoderont mieux de postes plus structurés avec des hiérarchies plus pesantes. Ils pourront davantage attribuer des primes reçues à la chance ce qui les encouragera moins à répéter des comportements de performance.

L’anticipation de réussite, une clé pour l’action

Rotter insiste sur le fait que le comportement humain est déterminé non seulement par les récompenses qui peuvent suivre immédiatement une action mais de façon tout aussi importante par les attentes ou anticipations de récompense qu’ont les personnes.

De fait, les individus internes, plus confiants dans leur conviction d’agir sur leur environnement, auront une anticipation de succès plus grande, seront donc plus persévérants et connaîtront tendanciellement plus la réussite.

Ces réflexions suggèrent l’intérêt d’augmenter le degré d’internalité chez certaines personnes. Le développement de l’estime de soi et une vision plus interne de son action peuvent y contribuer.

Extrait de « La psychologie du manager » de Patrick Amar aux Ed. Dunod.

Photo « Le coffre aux images »

 

Libérez-vous de ces messages polluants…

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Il y a certains messages reçus principalement dans notre enfance, qui se trouvent fortement ancrés en nous. Ils agissent sur nous en automatismes et de cette façon nous n’avons pas toujours conscience qu’ils occasionnent des tensions dans notre quotidien, et qu’ils forment finalement de petits polluants à notre communication.

Ce n’est pas forcément grand chose, mais suffisamment pour entretenir des sortes de résistances à notre bien-être, à notre épanouissement, également à notre façon d’être en relation avec les autres. En prendre conscience nous libérera progressivement de l’impact que ce message peut avoir sur nous.

Je vous laisse faire votre introspection…

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Libérez-vous du « Dépêche-toi ! »

(Répondez aux questions suivantes en évaluant à chaque fois leur importance. Vous vous rendrez ainsi compte si ce message est peu ou très présent chez vous.)

  • Ressentez-vous de l’irritation lorsque les autres sont lents ?
  • Arrivez-vous en retard même quand vous vous êtes arrangés pour partir à l’heure ?
  • Vous dites vous qu’il faut vous dépêcher ?
  • Quelle est votre réaction lorsque vous devez attendre quelque part ?
  • Le silence vous met-il mal à l’aise ?
  • Pianotez-vous ou tapez-vous des pieds en signe d’impatience ?
  • Remettez-vous à plus tard pour ensuite vous précipiter à la dernière minute ?

ANTIDOTE AU « DÉPÊCHE-TOI ! » : « Tu peux prendre le temps de faire ce que tu as décidé de faire ».

Libérez-vous du « Fais des efforts ! »

  • Etes-vous constamment dans l’effort pour atteindre vos objectifs ?
  • Prenez-vous plaisir à réussir sans avoir à lutter ?
  • Etes-vous un adepte de la maxime « Essayez, essayez, essayez encore jusqu’à ce que vous réussissiez ! » ?
  • Vous détendez-vous lorsque vous en avez l’occasion ?
  • Utilisez-vous des expressions comme « J’essaierai », « je n’y arrive pas », « c’est difficile », « c’est dur », etc. ?
  • Vous dites-vous ou dites-vous aux autres « au moins, j’ai essayé » ou quelque chose de semblable ?
  • Préférez-vous le combat à la victoire ?

ANTIDOTE A « FAIS DES EFFORTS ! » : « Tu peux réussir facilement, tu n’es pas obligé d’être dans la contrainte, donne-toi des objectifs et atteins-les ! »

Libérez-vous du « Fais plaisir ! »

  • Vous sentez-vous tenu d’aider les autres ?
  • Offrez-vous votre aide même si on ne vous le demande pas ?
  • Utilisez-vous des expressions comme : « savez-vous », « pourriez-vous », « c’est gentil » ?
  • Avez-vous tendance à laisser beaucoup la parole à l’autre et vous à parler peu ?
  • Vérifiez-vous que les autres sont satisfaits de vous et de vos actes ?
  • Pensez-vous que vous êtes responsable du bonheur des autres ?
  • Pour faire plaisir, dites-vous « oui » lorsque vous pensez « non » ?

ANTIDOTE AU « FAIS PLAISIR ! » : « Tu peux écouter ce qui se passe en toi, t’occuper de toi, et tu peux être à la fois bienveillant et affirmé »

Libérez-vous du « Sois fort ! »

  • A votre avis, pleurer est-il une faiblesse ?
  • Vous dites-vous : « Je ne dois pas ennuyer les autres avec mes états d’âmes »
  • Dites-vous aux autres quelque chose comme : « Se lamenter ne sers à rien »
  • Vos faiblesses vous mettent-elles mal à l’aise ?
  • Maîtrisez-vous vos émotions ?
  • Réagissez-vous à des problèmes en disant par exemple : « Pas de commentaires », « Je m’en fous », « Cela n’a pas d’importance » ?
  • Pensez-vous qu’il vaille mieux se débrouiller tout seul ?

ANTIDOTE AU « SOIS FORT ! » : « Tu peux montrer tes faiblesses, tes émotions, tes sentiments, te montrer vrai ! »

Libérez-vous du « Sois parfait ! »

  • Pour prendre une décision, avez-vous besoin d’une grande quantité d’informations ?
  • Vous reprochez-vous vos erreurs ?
  • Estimez-vous adéquat ce que vous accomplissez ?
  • Vérifiez-vous plusieurs fois votre travail de crainte d’une erreur ?
  • Tendez-vous à la perfection ?
  • Vous sentez-vous tenu à la précision dans vos communications ?
  • Dites-vous, par exemple : « C’est logique », « Cela n’est pas tout à fait exact », « Plus précisément… » ?

ANTIDOTE AU « SOIS PARFAIT ! » : « Tu peux te tromper, faire des erreurs, de cette façon tu enrichis aussi ton expérience ! »

 

Photo « Le coffre aux images »

 

Conflit et victoire

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Celui qui veut vaincre un conflit

doit précisément ne pas vouloir y être victorieux.     

Eugen Drewermann

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L’acharnement à vouloir gagner, à vouloir avoir raison, nous fait déployer une énergie qui nous épuise. 

Quand nous rentrons dans le rapport de force, nous orientons notre énergie pour prendre l’ascendant sur l’autre, le dominer. On veut prouver, convaincre, forcer l’autre à changer…

Ne pas engager de volonté à gagner, c’est voir le conflit comme une situation qui demande de la compréhension :

  • besoin de comprendre ce qui se passe : en moi, en l’autre,
  • besoin de rétablir une communication
  • besoin de trouver une issue, une solution, un compromis

Mes attitudes-actions sont dirigées vers les faits, les solutions possibles, avec les outils de questionnements, d’écoute, de dialogue, etc., avec un réel désir d’évolution, la volonté que chacun apprenne quelque chose et trouve une solution suffisamment satisfaisante.

Et je peux être seul(e) dans cette démarche, je n’ai pas à convaincre l’autre qu’il doit voir les choses comme moi, sinon je recommence à exercer ma volonté de le changer ! et à vouloir gagner !

Si je dis vouloir à tout prix gagner, j’exclus le fait que je puisse me remettre en question. Dommage, non ? Parce que j’ai la capacité à modifier des choses en moi qui peuvent me rendre plus apte à mieux vivre la situation. Si je laissais de côté tel aspect ? ou tel autre ?… est-ce que cela me permettrait de me sentir mieux ? et de faire avancer la situation ? Je dois bien sûr être attentif(ve) à mes besoins profonds, et rester dans le respect de moi-même.

Je vois alors le conflit comme une occasion d’évolution, un réajustement de la relation. Et lorsque l’autre ressent que je ne suis pas dans la lutte, le combat, il ne se sent pas menacé, et finit par utiliser d’autres moyens d’appréhension de la situation, parce que mon attitude neutre l’entraîne à voir plus clair, à percevoir la possibilité de mise en commun de moyens pour atteindre notre objectif.

Et lorsque je ne suis pas dans l’expression de cette volonté de gloire, mes énergies présentes dans la relation avec l’autre seront plus élevées, nourries de meilleurs sentiments ; la bienveillance ressentie permettra de dépasser la situation plus facilement, de manière plus harmonieuse. Et c’est ainsi que le conflit se trouve plus vite résolu.

Et gagné ensemble.

 

Caractéristiques d’une équipe performante

Mis en avant

Un certain nombre d’études suggère que les équipes performantes partagent des caractéristiques communes.

Si vous souhaitez constituer une équipe, voici les points sur lesquels porter votre attention, pour que ce groupe soit le plus performant possible.

Et si votre équipe est déjà constituée, cela vous donnera une vision sur les axes d’amélioration :

La taille du groupe

Plus le groupe est important, plus il risque d’être difficile à manager, puisque hétérogène. Au-delà de quinze personnes, la coordination sera souvent problématique. Une taille de groupe de cinq à sept personnes semble efficace, pour concilier diversité et agilité décisionnelle (l’imparité garantit de pouvoir trancher).

 

La clarté des objectifs

Les équipes performantes ont une idée précise des objectifs à atteindre et des moyens à mettre en oeuvre.

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L’engagement des membres

Chacun est acteur, porteur de la vision de l’équipe et met son énergie au service de l’engagement collectif.

 

Compétences clés et complémentaires

Les membres réunissent des savoirs et des compétences clés mis au service des objectifs du groupe. Les personnalités, leurs forces et leurs faiblesses sont complémentaires et s’expriment de façon synergétique.

 

Communication et négociation

Les membres de l’équipe communiquent de façon claire et efficace, et savent négocier entre eux de façon flexible pour s’adapter à des situations nouvelles.

 

Confiance et soutien mutuels

Les membres du groupe se respectent et croient dans les capacités de chacun. Le groupe est structuré pour accueillir, développer et évaluer les personnes de façon motivante.

 

Qualité du leadership

Le manager, leader, coach ou bien encore le chef d’équipe performant clarifie la vision et les objectifs, instille la confiance, et permet à chacun de se développer en contribuant au groupe.

 

Le manager idéal serait tout sauf « contrôlant »

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Jacques Forest, psychologue  québécois âgé de 37 ans est professeur en comportement organisationnel au Département d’organisation et de ressources humaines de l’École des sciences de la gestion de l’Université de Montréal.

Il a participé à une étude française sur le bien-être au travail des employés. Intitulée « The Impact of Organizational Factors on Psychological Needs and Their Relations with Well-Being », cette recherche traite des liens entre le mode de gestion du  supérieur hiérarchique d’un salarié et le sentiment de bien-être au travail.

Le  manager idéal serait tout sauf « contrôlant »!

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La santé mentale et le bien-être au travail  dépendent  en partie des pratiques managériales utilisées dans les entreprises. Le supérieur hiérarchique direct a un impact très important sur le bien-être ou le mal-être des salariés. Un chercheur américain  a démontré qu’un salarié heureux au travail  augmente  sa productivité de 25 pour cent. On voit bien  qu’une entreprise qui  se préoccuperait  du bien-être de ses employés, aurait donc beaucoup à y gagner.

Un manager « contrôlant » se reconnaît par un comportement autoritaire. Il traite ses subalternes de façon impersonnelle et distante, il favorise la  compétition entre les salariés plutôt que l’esprit d’équipe. Il aura recours aux menaces et aux récompenses pour mener à bien ses projets. Il sera généralement froid, voir dénigrant et peu à l’écoute des besoins de ses salariés.

« L’absence d’empathie, le fait de jouer sur la culpabilité, de recourir à l’intimidation, est totalement contre-productif « , poursuit  Jacques Forest.

« Les employeurs qui ne valorisent pas les contributions individuelles et exercent un contrôle excessif pour motiver les employés  briment leurs besoins de base soit l’autonomie, la compétence et l’affiliation sociale. Cette réalité pourrait avoir des répercussions négatives sur le bien-être au travail, ainsi que des conséquences économiques sur l’entreprise si les employés ne sont pas assez efficaces« , précise le chercheur.

 

L’avenir  du bien-être au travail repose aujourd’hui  sur  les compétences relationnelles des futurs managers. Au Québec, Jacques Forest forme près de 300 élèves par an à des programmes de gestion  en  ressources humaines basées sur les pratiques à privilégier. Les entreprises s’intéressent également à cette étude.  Certaines collectivités, comme le gouvernement du New-Brunswick au Canada, applique déjà les recommandations des chercheurs au quotidien. Il faudra encore un peu de temps avant que ces idées à la fois simples et innovantes entrent totalement dans les mœurs des entreprises au Québec comme en France.

Alors que faire pour améliorer les choses ? 

Les recherches en psychologie démontrent qu’un employeur empathique, humain, qui s’intéresse aux personnes qu’il dirige stimule l’efficacité de ses salariés. Les pratiques de management à favoriser doivent répondre aux besoins fondamentaux que sont l’autonomie, la compétence, et l’affiliation sociale.

« Un employeur conscient de cela devrait encourager les initiatives et la créativité de ses salariés, il devrait connaître les forces de chacun de ses collaborateurs et les aider à les développer par le biais de la formation, il devrait ensuite apprendre à connaître les membres de son équipe et régler les conflits interpersonnels rapidement en encourageant la communication« , indique le chercheur québécois.

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Volonté, nuances et lucidité

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Vouloir le meilleur pousse à se dépasser, à surmonter ses doutes et ses peurs.

Mais il faut savoir rester indulgent avec soi-même. Etre dans l’exigence de façon catégorique, neutralise nos aptitudes à la nuance, aux perceptions intuitives, et limite notre regard sur les possibilités et sources nouvelles qui s’offrent à nous. 

Admettre que tout ne dépend pas de nous et que nous ne pouvons pas toujours être au top. Agir tout en sachant que le lâcher prise peut être, à un moment donné, une issue qui nous permet d’agir de nouveau, avec d’autres moyens, ou dans une autre direction. De cette manière, nous réduisons la pénibilité de l’acharnement contre une situation bloquée, et mobilisons une énergie nouvelle, toujours active et attentive aux possibilités de changements

Nous ne pouvons pas toujours réaliser les choses telles qu’on se les était décrites au départ. Et se mettre la rate au court bouillon pour que tout se déroule à la perfection, prédit des luttes consommatrices d’énergie, et productives de stress ! 

Dans toute entreprise, envisager la réussite mais aussi l’échec et ses conséquences nous aidera à garder les pieds sur terre, et à trouver certainement plus vite comment rebondir devant les difficultés.

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Comment développer votre estime de vous…

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Qu’est-ce que l’estime de soi ?

C’est le résultat de l’auto-évaluation qui mesure la concordance entre vos attitudes et le respect de vos valeurs. Autrement dit, l’estime de soi répond à la question : « Suis-je sincèrement fier de moi ? »

Que vous soyez ou non déjà fier de vous,

il n’est jamais inutile de développer son estime de soi.

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A court terme, cela permet de consolider vos relations, notamment avec des personnalités difficiles (comment faire confiance à quelqu’un si vous ne vous faites pas confiance ?). A long terme, elle est tout simplement un gage de réussite !

Pour développer votre estime de vous, agissez au quotidien afin de prendre l’habitude de :

Vous autoriser à avoir des émotions et des besoins, les exprimer, les combler. Reconnaissez votre émotion et le besoin qui lui correspond (se référer à la communication non violente).

Vous respecter, vous et vos valeurs, indépendamment de votre entourage et de la pression de la société. Par exemple, si l’honnêteté est importante pour vous, affirmez-la quoi qu’en pensent vos collaborateurs.

Accepter de ne pas être parfait. Vous avez le droit à l’erreur et de vous tromper. Ne vous dévalorisez pas en cas de faute.

Vous plaire. Les complexes sont aussi irraisonnables que tenaces, d’où la difficulté (et non l’impossibilité !) de s’en défaire. Alors faites l’effort d’accepter vos défauts, cette lucidité vous permettra de trouver des moyens pour les dépasser.

Pratiquer la persévérance. En effet, si vous rassemblez toute votre volonté pour atteindre un but sans vous laisser arrêter par les obstacles, vous finirez bien par réussir… et donc par vous valoriser !

Prendre des risques calculés… c’est augmenter ses chances de réussite ! Et même si vous finissez par échouer, se seriez-vous pas simplement fier d’avoir essayé ?

Une personne qui s’estime gagne en confiance et dégage une certaine assurance qui se voit… et se transmet.

Aussi devez-vous garder à l’esprit que développer votre estime de vous est bénéfique pour vous mais aussi pour votre entourage !

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C’est une histoire de personnalité

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Gardez à l’esprit qu’il n’y a pas de personnalité difficile dans l’absolu.

Il y a des gens différents, avec leur histoire de vie, leur caractère et leurs problèmes.

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Et il y a la relation que nous entretenons ensemble.

Dans la vie professionnelle, les dysfonctionnements virent souvent à la lutte de pouvoir au détriment du travail.

Replacer la relation sur le terrain de l’efficacité commune en prenant en compte les besoins et les difficultés de chacun est souvent le secret pour assainir les échanges.

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Quand court la rumeur

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La vie en collectivité, à l’école, puis plus tard au travail,

est le meilleur terreau pour que s’épanouisse la rumeur. Mn_SPTLS101

Si vous en êtes la cible, sachez relativiser,

laissez-la courir jusqu’à qu’elle s’éteigne naturellement

Les gens qui vous connaissent vraiment n’y accorderont pas d’importance ; quant aux autres, c’est à vous de ne pas leur accorder d’importance.

 

Ce que la méditation apporte à votre cerveau

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Méditer retarde le vieillissement du cerveau

Nous le savons, dès l’âge de 20 ans, nous perdons des neurones : presque 20 000 à 30 000 par jour à l’âge adulte. Avec l’âge, le cortex cérébral s’amincit. Jusqu’à très récemment ce processus semblait inéluctable ; mais la recherche avance, et l’on sait aujourd’hui que de nouvelles cellules peuvent se créer et surtout que leurs connexions peuvent se renforcer, ce qui consolide la puissance de nos fonctions cérébrales.

Quel rapport avec la méditation ?

Le voilà : essentiel : le maintien de l’épaisseur cérébrale a été observé chez des méditants aguerris. La méditation jouerait ainsi un rôle important pour retarder le vieillissement cérébral et protéger de la dégénérescence.

Avec, à l’appui, une stimulation, toujours grâce à la méditation, de la production de télomérase, une enzyme s’opposant au vieillissement cellulaire.

 

Vous souhaitez en savoir plus sur la méditation ? comment la pratiquer ?

Prenez contact avec Loïc Rabault www.zenconseil.fr

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« Comment la méditation a changé ma vie »
Jeanne Siaud-Facchin
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Comment aborder une personne prédisposée au stress ?

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Chaque type de personnalité a sa façon bien à elle de vivre le stress.

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Mieux vaut donc savoir comment aborder ces personnes prédisposées à la pression, pour éviter de leur ajouter du stress supplémentaire !… Apprenez à reconnaître leur profil :

Le bourreau de travail

Vous avez affaire à une personne qui espère résoudre ses problèmes en se contrôlant parfaitement. Très exigeante, elle en attend autant des autres, ce qui peut être source de déception et la rend sujette à ressentir un sentiment de solitude.

Le meilleur moyen de l’aborder est la discussion rationnelle et théorique.

 

Le rebelle

Avec son besoin constant de critiquer, il se met facilement en colère contre les autres. Pour échapper à sa pression, mieux vaut vous mettre à l’écoute dans un premier temps sur ses recettes pratiques d’action.

Vous lui ferez comprendre progressivement l’utilité de votre regard positif sur les choses.

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L’hypersensible

Il manque de confiance en lui et cherche toujours à faire plaisir aux autres. Son canal privilégié de communication : l’émotion.

Pour ne pas vivre de situation stressante avec lui, évitez de vous montrer froid et insensible. Au contraire, parler de ce que vous ressentez ou du moins, écoutez-le exprimer ses sentiments.

 

 

Le rêveur éveillé

Pour maîtriser son stress, le rêveur a tendance à se cacher derrière une attitude plutôt froide, un peu distante. Avec lui, il faut être assez directif.

Si vous l’aidez à le guider, cela le rassure.

 

Le cyclique

Il passe d’une attitude agitée voire surmenée à un état passif avec un excès de froideur.

En lui proposant des normes réalistes et simples, vous pouvez l’aider à sortir de cette situation stressante et épuisante pour lui.

 

Le persévérant

Contrairement au bourreau de travail qui ne répond qu’à une règle « soi parfait », le persévérant obéit en plus à la contrainte « sois fort ». Il poursuit des objectifs transformés en véritables croisades. Et dès qu’il est stressé, il cherche à intimider les autres pour mieux les dominer. Une attitude agressive qui le pousse à la solitude.

Essayez plutôt de l’aborder par la pensée et la réflexion.

 

Le manipulateur

« Sois fort et fais plaisir », telle est sa devise à la source de son stress. Le manipulateur cherche ainsi à coincer les autres par des manipulations habiles. Mais en général, les autres s’en aperçoivent. Par conséquent, ils se méfient de lui quand ils ne lui tournent pas le dos !

Pour ne pas entrer dans son jeu, il faut l’aborder par l’action concrète. En parlant de choses pratiques et réelles, il lui sera en effet plus difficile de manipuler les autres.

 

Vos rythmes de travail avec la chronopsychologie

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Avec la chronopsychologie,

sachez observer et modifier vos rythmes de travail pour garder votre vitalité

Une discipline relativement récente, la chronopsychologie, propose d’étudier nos rythmes psychologiques pour trouver le bon équilibre au travail. Les chronopsychologues s’intéressent à nos rythmes psychologiques, à l’attention, la mémoire, la réflexion, le temps de réaction, etc., des aptitudes qui dépendent étroitement de notre horloge biologique. « On essaye de voir à quel moment de la journée, l’activité intellectuelle est à son pic et à son creux », explique François Testu, professeur de psychologie. Des études montrent que la vigilance fluctue selon les heures. Il est préférable, par exemple de commencer la journée vers 9 heures. On sait aussi qu’il y a une période difficile après déjeuner qui devrait être un temps pour des activités qui ne demandent pas trop de concentration. Ces variations se reproduisent régulièrement, et c’est là qu’intervient la rythmicité.

Trouver le bon équilibre

La chronopsychologie a pour premier mérite de se pencher sur l’aménagement du temps de travail.

Les recherches ont mis en évidence

un même profil d’évolution journalier de niveau de performance.

Généralement il progresse du début jusqu’à la fin de la matinée, s’abaisse après le déjeuner puis s’élève à nouveau, plus ou moins. Le pic se situe entre 10h30 -11h30 et 16h -18h.

En clair, le moment de la matinée le plus propice pour solliciter votre intellect se situe entre 10 et 13 heures. Un créneau horaire qui convient également à des réunions ou des rendez-vous. Inutile de consacrer des heures à ce type d’activité, une heure 30 maximum est bien suffisant pour un échange d’informations efficace. Après une pause vous pouvez caler dans votre planning une période de productivité intense. Quand vient l’heure du déjeuner, résistez à la tentation de boucler un dossier, un sandwich à la main.

La fin du surmenage !

« L’ère du surmenage touche à sa fin », clament les chronopsychologues. On soulage ses neurones et on se détend. Adopter le bon rythme au travail, c’est aussi prendre du temps pour entretenir de bonnes relations professionnelles avec ses collaborateurs, proches et lointains. Après le déjeuner mieux vaut prévoir des activités de communication, téléphoniques y compris ou s’appuyer sur des automatismes (classement, courrier…). Ensuite, l’idéal est de s’isoler, et d’enchaîner par une phase de productivité intellectuelle.

De l’importance des pauses

L’entreprise oblige souvent l’individu à se dépasser. Conséquence, vous devez résister à une pression souvent très forte. Il n’est pas superflu de respecter des temps de pause. Les bienfaits sont multiples. « La pause permet à la fois de se détendre, et par conséquent de maintenir élevé son niveau de vigilance et de motivation« , affirme le professeur Testu. La bonne fréquence dépend, bien entendu de la nature de votre job. Si vous êtes soumis à de gros stress, multipliez les pauses, toutes les 2 heures environ. Pendant 10 minutes cessez l’activité qui est en cours, ouvrez le journal, passez un court coup de fil personnel, papotez à la machine à café. Il s’agit d’opérer une rupture complète. Inutile de travailler pendant 12 heures. Dans l’idéal, optez pour une régularité dans la semaine, et préservez le week-end.

Gérez votre lundi !

Le lundi se traduit par une grande hétérogénéité dans les profils journaliers de performances et de comportement. Le week-end est ressenti non seulement le jour qui suit, mais également la demi-journée qui le précède, le vendredi après-midi.

Pendant ces deux demi-journées, du lundi et du vendredi vous anticipez sur l’avenir proche, vous avez déjà un pied dans le week-end. La rythmicité psychologique, les performances et les comportements sont perturbés.

Malgré sa grande similitude avec la rythmicité journalière biologique, la rythmicité de l’activité intellectuelle est dépendante d’autres facteurs. La motivation en est un.

Pour élever le niveau de vigilance de vos collègues ou de vos employés, rien de tel que de créer des situations motivantes.

Enfin, une information intéressante : il n’a jamais été mis en évidence de fluctuations périodiques psychologiques différentes selon les sexes…

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Avez-vous identifié votre idéal ?

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Certains parlent d’objectifs à définir dans la vie… d’autres décrivent tout l’intérêt à savoir ce que l’on veut, à définir aussi précisément ce que l’on ne veut pas pour réussir à concrétiser nos volontés et nos rêves… et Paulo Coelho nous renvoie à notre légende personnelle

D’une certaine manière, vous devez être un idéaliste pratique si vous pensez demeurer longtemps un véritable idéaliste. Il vous faut faire de petits pas concrets, même si votre préférence vous porte souvent à vous engager à pas de géant.

Mais il est crucial que vous vous dirigiez dans le sens de votre idéal à travers l’action. Autrement, vous courez vers un désenchantement ou une sensation d’impuissance ou encore vous croirez que seules des méthodes radicales et fort peu idéalistes pourront vous permettre d’atteindre l’état ou la situation que vous convoitez.

La vie, à tous les niveaux, est mue par cette recherche d’un idéal, qu’il soit biologique ou mental.

C’est cette poussée naturelle qui donne à la vie toute sa saveur, son orientation exaltante.

En développant vos propres aptitudes quelles qu’elles soient, en explorant et en élargissant l’expérience de votre être, cela donne un but, un sens à la vie et vous incite à la créativité ; ce geste ajoute également à la connaissance et favorise le développement de la société.

Méditer ou imaginer l’accomplissement d’un quelconque but n’est pas suffisant, il faut également ne pas avoir peur d’agir en fonction des impulsions que vos méditations et votre imagination engendrent.

Lorsque vous progressez vers votre idéal, vous ressentez fortement de l’enthousiasme dans votre vie.

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Des expériences pour changer… :))

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Des expériences ont réuni des participants en laboratoire pour savoir s’ils avaient envie de changer leur tendance naturelle à s’inquiéter, à culpabiliser, à se compliquer la vie, à percevoir surtout le négatif ou à avoir du mal à être heureux.

La réponse n’est pas si évidente. Car en cherchant à se défaire de tels réflexes, on a le sentiment de devoir renoncer à être responsable, sensible, réactif, réaliste et méritant.

Tal Ben-Shahar (créateur des « cours de bonheur« , à Harvard. Docteur en psychologie et en philosophie, il enseigne la psychologie positive à plus de 2800 personnes chaque année et 99% des étudiants qui participent à son cours le recommandent aux suivants* !) explique que nous devons différencier nos vertus des défauts qui nous coûtent :

  • Pour nous libérer de notre culpabilité, restons sensibles, mais apprenons à dire non.
  • Pour limiter la procrastination, mettons en sourdine le perfectionnisme, sans perdre notre ambition.
  • Avant de décider de changer, il convient d’explorer le pendant positif de notre « mauvais côté » pour le préserver en connaissance de cause.

Cynthia Smith, spécialiste des changements de comportements et des adaptations culturelles au sein des entreprises, travaille beaucoup sur l’introduction de pratiques environnementales et socialement responsables. Il se révèle que la clé de la mise en marche de changements est non pas d’arrêter quelque chose mais de commencer autre chose :

– Je n’arrête pas de manger des gâteaux, je commence à manger des fruits,

– je n’arrête pas de me coucher tard, je commence à me coucher tôt,

– je n’arrête pas de critiquer, je commence à déceler le bon.

Lorsque nous mettons ce type de changement en place,

les anciennes connexions dans notre cerveau ne disparaissent pas,

mais de nouveaux circuits apparaissent.

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… ça bouge, n’est-ce pas ?!…. dans le monde et dans nos cerveaux aussi.. alors sollicitons nos circuits neuronaux !… ce n’est finalement pas aussi difficile que l’on croit…

Pour votre bien-être, votre curiosité, votre étonnement, votre estime de vous, testez de nouvelles façons d’être et de faire dans vos vies personnelle et professionnelle…!

* Tal Ben-Shahar propose désormais ses programmes dans d’autres universités américaines et israéliennes.

…Si vous souhaitez être informés de l’actualité de mon blog, likez ma page Facebook « Vivez travaillez plus heureux » ! :)))

Conseils du Dalaï Lama

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Conseils du Dalaï Lama pour mener votre vie :

En ce moment, je suis dans le 9, le 3 me semble essentiel, le 4 me parle bien aussi… le 8 j’en ai besoin, le 10 est une force, le 14 me donne la pèche, et le 15… j’adore.

Et vous ?…Photo-libre-Rz_MONUM122

1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

2. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.

3. Suivez les trois R : Respect de soi-même, Respect des autres, Responsabilité de tous vos actes.

4. Souvenez vous que de ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.

5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.

6. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.

7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.

8. Passez un peu de temps seul chaque jour.

9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.

10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.

11. Vivez votre vie d’une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.

12. Un foyer aimant est la fondation de votre vie.

13. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.

14. Partagez votre savoir. C’est une manière d’atteindre l’immortalité.

15. Soyez tendre avec la terre.

Décelez les niveaux de stress

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La peur de déléguer, le doute et la confusion concernant la prise de décision, le manque d’écoute, la sensibilité aux critiques, l’énervement spontané, la difficulté de se faire des amis, l’incapacité à prendre du temps pour ses loisirs, etc… sont des types de comportements qui vous renseignent sur le niveau de stress ressenti. Porter un regard sur ses propres réactions permet de mieux de gérer son stress.

Le stress optimal

Le stress optimal est la bonne dose de stress biologiquement nécessaire pour fonctionner harmonieusement avec votre personnalité et vos possibilités d’adaptation. Ce niveau n’est donc pas le même pour tous. Chacun a sa propre dose de stress optimal. L’idéal est de connaître la vôtre afin de ne pas dépasser votre seuil de tolérance. Chacun a en effet un capital énergétique limité. Vous devez donc utiliser au mieux cette énergie pour vivre avec votre stress optimal sans avoir besoin de puiser dans vos réserves. Pour y parvenir, un seul remède :  être en harmonie avec vous-même. Et votre stress se transforme alors en énergie positive et efficace.

Le sous-stress

En revanche, votre niveau de stress peut se situer en dessous du seuil du stress optimal, on parle alors de sous-stress. Cette attitude peut se développer lorsque vous avez à réaliser un travail trop facile par rapport à vos compétences. Manque de challenge, perte de motivation, ennui, perte de moral, apathie… sont autant de signes du sous-stress. Votre organisme est sous-stimulé, peu sollicité physiquement, psychologiquement et biologiquement. Cette mise au repos se traduit ainsi par de la fatigue. L’inactivité exagérée peut en effet être nocive si elle ne correspond pas à votre rythme de vie.

Le sur-stress

Au contraire, lorsque votre niveau de stress est supérieur au niveau optimal, on parle de sur-stress. Votre organisme est surstimulé, surmené, trop sollicité. Ce qui se traduit par une sécrétion importante d’hormones d’adaptation (adrénaline et cortisol), qui, à leur tour, sont responsables de troubles organiques. Les symptômes apparents sont la perte de mémoire, la fatigue, la colère, les rapports personnels tendus, le manque de confiance en soi, l’indécision, la perte d’objectivité, les erreurs, les étourderies…

Quand vous travaillez à un niveau de stress optimal, vous bénéficiez :

– d’un jugement plus fiable,

– d’une plus grande clarté de perception,

– d’une plus grande flexibilité,

– d’une aptitude à garder son sang froid.

Ayez toujours à l’esprit que vos collaborateurs ont besoin que vous compreniez leur niveau de stress.

Si vous allez dans ce sens, vous donnerez plus de facilité à l’exécution de vos missions,

et bénéficierez d’une meilleure ambiance. :))

Galets sur sable

 

La chasse à l’interprétation :))

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Notre cerveau aime gagner du temps… C’est pourquoi il utilise des raccourcis lorsque nous traitons les informations qui proviennent de notre environnement, ce que l’on appelle ses facultés de modélisation.

Faut quand même l’avoir à l’œil, ce cerveau, parce qu’avec ses réflexes, il peut nous apporter des embrouilles !.. ;-) …. Des erreurs d’interprétation, précisément…

Ne laissons pas nos automatismes diriger notre vision et notre compréhension des autres et du monde…

Observons nos propres processus de modélisation :

La généralisation : Processus qui nous permet de déduire un mécanisme ou un fonctionnement général, une apparente vérité universelle à partir d’une simple expérience personnelle : « avec  les femmes, je n’ai jamais de chance ».

La sélection : Processus par lequel nous ne retenons que certaines informations et en excluons d’autres : « malgré le brouhaha de la discothèque, je n’entends que la voix de la personne que j’aime ».

La distorsion : Processus qui nous permet de percevoir et de transformer la réalité pour lui donner un sens : « elle ne m’a pas regardé, donc elle ne m’aime pas ».

Ces modélisations sont pratiques, mais elles peuvent aussi nous poser problème

et être la cause de conflits interprétatifs.

Si je dis à quelqu’un : « Tu ne te comportes jamais comme je le souhaiterais », j’enferme cette personne dans une généralisation qui la prive de toute possibilité de changement.

Si je déclare : « Il ne vaut mieux pas discuter avec toi, sinon cela va dégénérer », j’opère alors une sélection. En clôturant cette possibilité de dialogue, j’envenime une situation déjà tendue.

Et si je dis : « Il ne m’a pas porté la moindre attention, il me méprise », je suis dans un processus de distorsion qui risque de corrompre ma relation avec la personne.

A vos observatoires !

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S’apprécier pour mieux vivre

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Vous êtes plus que vos rôles !

La vie sociale nous contraint souvent à faire bonne figure en portant le masque de l’amabilité ou l’habit du professionnel. Le besoin de se faire bien voir ou de présenter une belle image de soi peut emprisonner notre plaisir de vivre. Le sentiment d’exister dans l’instant suppose que nous soyons dans un rapport « vrai » avec nous-mêmes.

Prendre rendez-vous avec soi

Si vous sentez que vous avez perdu contact avec qui vous êtes dans votre for intérieur, il est peut-être temps de prendre rendez-vous avec vous-même. Cela n’exige pas d’être seul, entourez-vous d’amis avec qui vous êtes à l’aise. Accordez-vous des moments où vous vous sentez libre d’être vous-même, en vous laissant aller à vivre tout simplement !

Augmenter l’estime de soi

Pour apprécier les plaisirs de la vie, il faut d’abord apprécier sa propre compagnie. Vivre en harmonie avec soi repose sur une bonne estime de soi. Il faut travailler ce regard sur soi en admettant vos victoires et pas uniquement les petits ratés. Augmentez votre estime personnelle en vous concentrant sur ce qui compte vraiment à vos yeux !

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« Le petit guide de l’instant présent »

de Myriam Jézéquel – Ed Esi

Apprenez à diagnostiquer votre stress et celui des autres

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Apprenez à diagnostiquer le stress

Pour quoi faire ?

Si je sais avoir un regard sur mes attitudes, sur ce que je dis, sur ma façon de réagir, sur ce que je ressens, je vais me rendre compte de mon degré de bien-être ou de mal-être.

= > Et en conséquence, j’adopterai un changement bénéfique pour moi. Et pour les autres, le fait que je puisse identifier leurs attitudes me permettra de ne pas les juger d’emblée, également de ne pas avoir d’interprétations négatives, de pouvoir les amener aussi à prendre conscience de leurs tensions, et finalement peut-être de pouvoir apporter ma contribution pour les aider à se sentir moins stressés.

        Décelez les signes corporels du stress

« J’en ai plein le dos », « ça me prend la tête », « j’suis écœuré », et depuis peu « ça me coûte un bras ! »…. Les mots parlent des maux, c’est maintenant bien connu…

Ces expressions renvoient à une situation stressante, mal vécue. Apprenez à déceler ces signes corporels du stress chez vous et chez les autres : vous pourrez ainsi repérer plus facilement la présence de situations stressantes. En cas de stress négatif, certains symptômes sont faciles à repérer :

–      Les yeux morts, c’est-à-dire des yeux qui ne montrent pas les émotions,

–      Le cœur lourd. On respire mal, on ressent un étouffement au moment d’une émotion. Un phénomène qui est souvent accompagné d’une gorge serrée. Conséquence : la personne s’étrangle facilement d’émotion,

–      L’estomac noué : la personne a mal au ventre de voir une telle chose ou d’assister à un tel événement,

–      Froid dans le dos : un symptôme généralement associé aux mains froides et moites,

–      Tensions des muscles des épaules : le stress est si lourd à porter qu’il se transforme en tension physique. Comme un fardeau sur les épaules.

–      Se gratter, s’irriter : les démangeaisons, sont des signes corporels typiques du stress,

–      Serrer les dents, contracter les mâchoires.

De même l’hypertension, l’asthme, les dermatoses, les migraines, les insomnies, les cauchemars, les phobies, la bouche sèche, les tremblements, les maux de ventre, la fatigue chronique, l’agitation, l’irritabilité et l’énervement sont des signes corporels qui traduisent un état de stress.

        Décelez les signes psychologiques

–      L’attitude négative envers les autres, souvent accompagnée de cynisme et de pessimisme,

–      Le repli sur soi. C’est la conséquence logique de l’attitude négative. On devient « sauvage », « solitaire », et on perd peu à peu ses amis,

–      L’entêtement et la rigidité. La personne s’accroche désespérément à quelques idées, opinions ou projets sans tenir compte de la réalité,

–      L’obsession. Lorsqu’on a du mal à se débarrasser de ses soucis qui occupent le champ de sa conscience. Il suffit même d’une contrariété mineure pour qu’elle se mette à tourner en boucle dans la tête,

–      Le conformisme de groupe. La personne n’ose pas s’exprimer, elle préfère suivre le mouvement du groupe qui la protège plutôt que de se confronter à l’avis des autres,

–      L’optimisme de commande : on nie avoir un problème en prétendant que tout va bien. On se domine au point que les problèmes sont totalement refoulés. Mais en général, cette maîtrise parfaite des signes psychologiques laisse une place importante à l’expression des signes corporels du stress,

–      L’apathie, la passivité. Cet optimisme froid devient de l’indifférence aux gens et aux événements. On n’a plus goût à rien et plus de projet. Complètement absent, on semble flotter au milieu des événements. On ne se sent plus le courage d’entreprendre quoi que ce soit. On remet à plus tard avant d’abandonner.

Sans être des Sherlock Holmes du stress… soyez attentifs, et dans l’action simple et bienveillante  : ))

New York City

 

Mettre votre esprit en éveil

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La méditation change nos états d’âme et nous ouvre à la capacité de ce qui doit être vécu sans donner plus d’importance à une chose ou à une autre.

La méditation crée l’enthousiasme d’être vivant.

C’est une attitude résolument active et dynamique qui engage à la fois le corps et l’esprit.

Lorsque nous méditons, notre esprit est en éveil, présent, et dans notre cerveau, de nombreuses zones s’activent.

La méditation ne propose pas d’arrêter les pensées, ni de nous couper de notre vie émotionnelle : nous reconnaissons simplement la présence des émotions, nous les observons, sans chercher à les suivre, ou les modifier.

Méditer nous entraîne au plus profond de nous-mêmes,

et le fait de vivre notre espace intérieur

apaise notre mental,

régule nos émotions,

clarifie notre pensée,

et nous permet de vivre en pleine conscience d’exister.

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Jacques Brosse, ce qui l’a comblé…

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Né en 1922, mort en 2008, Jacques Brosse était philosophe, naturaliste, encyclopédiste et maître en méditation zen. Il a écrit une quarantaine d’ouvrages, dont le dernier en 2007, « Pourquoi naissons-nous ? et autres questions impertinentes », paru chez Albin Michel.

Lors d’une interview, à l’âge de 85 ans, il nous avait confié

ce qui l’avait comblé durant sa vie…

« Ma vie est assez réussie. J’ai fait ce que je voulais faire et j’ai vu à peu près tout ce que je voulais voir sur terre. J’ai beaucoup voyagé. Connaître ma femme a été un événement majeur. J’avais 17 ans. Nous sommes toujours ensemble. Nous avons une entente sur beaucoup de choses. Jeune, je n’avais pas conscience du bonheur, je m’en suis rendu compte après. Le bonheur est pour moi toujours rétrospectif.

Je l’ai véritablement découvert la première fois, à 17 ans, pendant mon séjour à Périgueux, en tant que pensionnaire. Je me suis trouvé libéré de mon père qui était un homme très sévère et très austère. Je faisais ma philo, ça m’intéressait. J’étais le surdoué, le futur grand poète. Tout le monde pensait que Jacques Brosse allait passer à l’immortalité. J’étais vraiment très gâté.

La méditation m’a conduit à peindre des mandalas. Parfois, j’ai des périodes sombres, mais mes peintures sont toujours gaies, comme si je retrouvais au fond de moi la source de la joie. C’est l’expression d’un état d’harmonie : cela mène à un soi magnifié.

Pour être heureux, il faut le vouloir et trouver le moyen de l’être. J’ai toujours vécu à la campagne, c’est indispensable à mon bien-être. La nature donne sans compter des possibilités de se réjouir. Je travaille la terre et là, il y a le plaisir de voir les choses pousser, les arbres que l’on a plantés se mettre à fleurir… L’arrivée des hirondelles, c’est un délice ! J’ai des dialogues passionnés avec les bêtes. Ces moments-là, ce sont des instants d’éternité. La nature est une source de contentement, si on y fait attention : une rencontre avec un oiseau, une fleur, un insecte, ça suffit. Il faut juste prendre son temps et utiliser ses sens pour découvrir son bonheur du jour. »

 

Que faire lorsque l’émotivité paralyse ?

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Pourquoi cette nouvelle catégorie : « Vous, acteur »… ? parce qu’après la compréhension de soi sur un sujet donné, il vous est proposé d’être dans l’action bienveillante pour l’autre. C’est un peu comme partager une recette qu’on aurait bien aimée, en la donnant à un ami en recherche d’un menu pour ses invités.

Notre thème d’aujourd’hui : Que faire lorsque l’émotivité paralyse ?

Pour certains d’entre nous, les situations à forte intensité émotionnelle déstabilisent de manière à nous faire perdre nos moyens.

Les grandes joies comme les coups durs peuvent nous tétaniser, et inhibent notre réflexion et notre action. Les trous de mémoire, les lapsus, les jambes qui flageolent sont des symptômes fréquents lorsqu’on est confronté à l’imprévu.

Derrière une émotivité excessive peut se cacher un événement de vie bouleversant, advenu dans le passé, qui nous a privé momentanément de mots et de pensées. Soit parce que nous n’étions pas en âge de comprendre ce qui se passait, et donc, on nous a laissé sans explications, soit parce que la charge émotionnelle contenue dans l’événement était trop forte pour être assimilée.

L’hyperémotivité peut aussi s’être construite au fil du temps à l’ombre de parents autoritaires, n’accordant pas le droit à l’erreur, ou déstabilisants. Certains enfants qui ont vécu le poids du regard parental et qui se sont sentis sous contrôle n’ont pas pu élaborer sereinement leur affectivité et leur moi. Résultat : la peur de mal faire, de prendre la mauvaise décision est telle que la pensée se désorganise et que l’action se trouve paralysée.

Pour avancer

Dans un premier temps, il s’agit d’accepter l’émotivité comme part de votre humanité.

Mieux vaut s’exprimer en rougissant ou en bafouillant que se taire. Vous pouvez aussi travailler la respiration, et pratiquer des techniques de détente musculaire.

Et quand l’émotion est envahissante, prenez le temps de la ressentir dans votre corps, puis essayer de verbaliser votre état : « je suis sous le choc, les mots me manquent… », de manière à faire baisser la pression intérieure et à amorcer une pensée structurée.

L’action bienveillante

Lorsque nous sommes en discussion avec une personne qui vit une forte émotion,

aidons-là à se recentrer sur ce qu’elle ressent. Aidons-là à accueillir ses émotions, à les identifier, à les exprimer, pour lui permettre de reprendre pied.

  • Soyons compréhensifs, c’est-à-dire réellement comprendre ce qu’elle est entrain de vivre,

mettons-nous à sa place, en empathie,

  • Patients, c’est-à-dire prendre le temps suffisant pour que les émotions se régulent.

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Et vous, comment vivez-vous vos émotions ? Que trouvez-vous comme moyens pour y faire face ?

 

L’efficacité sans stress :))

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Comment être le plus efficace possible, et stresser le moins possible ?….

Un truc simple et terriblement bénéfique consiste à faire une liste des tâches que l’on a à réaliser.

Ainsi vous mettez noir sur blanc les choses qui vous trottent dans la tête. Faites un classement avec vos priorités, numéroter vos urgences, et permettez-vous aussi de noter les « sous-dossiers », ces petites choses qui n’ont pas une grande importance mais qui traînent tout de même un peu et qu’il faudrait faire avant la fin de la semaine… :))

Une option : Evaluez le temps nécessaire pour chaque tâche ; 10 minutes, 1 heure, 1 journée…

Tout est clair, formaté, cadré, 

vous vous êtes dicté votre planning pour la journée

et votre esprit allégé vous rendra plus performant !

 

Dominique Rolin, son bilan sur le bonheur

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Née en Belgique en 1913, décédée en mai 2012, Dominique Rolin s’installe à Paris en 1946 et obtient, en 1952, le prix Femina pour Le Souffle (Seuil, 1952). Elle a publié une quarantaine d’ouvrages qu’elle qualifiait elle-même de « fictions vraies », parmi lesquels Trente ans d’amour fou (Gallimard, 1988), Le Jardin d’agrément (Gallimard, 1994) et Journal amoureux (Gallimard, « Folio », 2001), dédiés à sa relation avec un homme de vingt ans son cadet.

Lors d’une interview, alors qu’elle avait 94 ans, elle avait confié ce qu’il l’avait rendue heureuse…

« Comme tout un chacun, j’ai vécu des moments merveilleux et des moments difficiles au cours de mon long trajet de vie. Mais j’ai trouvé le bonheur lorsque j’ai découvert le moyen de concilier, parfaitement et sereinement, ma vie personnelle et ma vie professionnelle, ma vie privée et ma vie publique.

Cet équilibre-là, cet équilibre parfait qui a signé l’entrée du bonheur dans ma vie, je l’ai atteint lorsque j’ai commencé à écrire, à vivre avec les mots, à vivre des mots. Cette plénitude dure depuis cinquante ans et ne m’a jamais quittée. Ainsi, mon dernier grand bonheur a été d’apprendre que j’allais entrer dans le dictionnaire Larousse. Moi, au milieu des mots… Quelle joie ! Quelle consécration de ce qui fut le centre de ma vie !

Pour autant, la quête du bonheur est un combat qui n’est jamais fini. Il faut lutter pour que cet équilibre perdure et il faut parfois y mettre toute la violence de son vouloir. On ne le dit pas assez et c’est pour cela qu’il y a tant de gens malheureux. J’ai toujours conservé, dans les moments hauts comme dans les moments bas, la certitude que le bonheur était là, comme en suspens. Et il ne m’a jamais fait faux bond parce que je l’ai toujours sollicité, veillé, espéré. Du coup, je n’ai pas peur de la mort parce que j’ai le sentiment de n’avoir rien raté. J’ai vécu émerveillée. »

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Comment escaladez-vous votre vie ?

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Lorsque vous escaladez une montagne, vous pouvez apprécier l’ensemble de la marche, les paysages, l’effort fourni, le plaisir de se sentir plein de vitalité.

Déjà, avant d’atteindre le sommet, vous profiter de mille et une choses, vous savourez chaque moment passé à gravir pas à pas cette montagne. Et même si la chaleur ou la soif vous arrête, si vous devez gérer une ampoule au pied, si un moustique vous a piqué, vous continuez d’avancer.

De même, la vie nous donne à vivre une continuité d’actions, de périodes, avant d’atteindre l’objectif que l’on s’est fixé. Et on ne trouve pas toujours épanouissantes les tâches que nous avons à accomplir !

Nous sommes impatients d’arriver, de réaliser, et c’est ainsi que nous nous privons de vivre pleinement l’instant présent, et surtout de savoir donner de l’importance à ce que l’on est entrain de faire. D’autant plus si on n’a pas d’objectif !  :(

Pourtant, dans un cas comme dans l’autre, chaque chose vécue a son utilité, et de toutes façons les étapes à franchir ne se pulvérisent pas… il faut les passer en acceptant qu’on ne peut pas toujours en accélérer le rythme.

Nous manions alors à la fois notre esprit de contentement, notre soif d’avancement, notre énergie à faire bouger les situations, notre patience, notre lucidité, nos côtés raisonnables et fougueux, bref, équilibrer tout ça n’est pas simple !

Si nous savourons chaque instant, même ceux qui ne nous semblent pas agréables, le temps sera vécu autrement, donc ressenti plus « actif », plus utile.

Prendre conscience que même dans les moments où nous pataugeons dans la semoule, c’est une étape qui a sa valeur, qui a du sens.

Notre regard se porte alors sur l’importance que nous donnons aux choses, et que celles-ci sont un maillon pour arriver là où nous voulons.

Quel que soit votre projet, essayez dès à présent de tirer satisfaction de ce que vous êtes entrain de faire. Vous ressentirez tout le plaisir de la marche qui mène à votre but.

Et vous savez quoi ? Même sans objectif, vous marchez, vous avancez, vous franchissez des étapes… !

Dites-vous que ce que vous vivez vous fait travailler des aspects de votre personnalité,  et que vous aurez prochainement la surprise du sommet de la montagne.

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Et vous, comment escaladez-vous votre vie ? Arrivez-vous à vous satisfaire de vos enjambées ? A ressentir chaque situation comme un levier ? Que trouvez-vous de particulièrement difficile ou facile dans le franchissement de vos étapes ?

 

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Je sors mes passoires ! :))

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LA SAGESSE DE SOCRATE

Socrate avait, dans la Grèce antique,  une haute réputation de sagesse.
Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

– « Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

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– Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires. La première
passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?

– Non. J’en ai seulement entendu parler…

– Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

– Ah non. Au contraire.

– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu  n’es même pas certain qu’elles soient vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

– Non.

– Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? »

Avec ce petit test…. le monde se porterait peut être mieux.

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Toute cette énergie perdue à ressasser le passé !

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Lorsque le passé pèse plus lourd que le présent

La fixation sur un ou des événements passés peut diminuer toutes nos énergies. Ces pensées, parfois obsessionnelles, peuvent obscurcir l’esprit, nous tourmenter et colorer notre perception du présent qui devient moins satisfaisant. Prendre conscience de cette emprise du passé mort sur notre vie présente est une première étape pour s’en libérer !

Se libérer des regrets qui nous habitent

Vivre sans regrets, c’est possible ! Pour lâcher prise sur les émotions qui assaillent, il importe de faire la paix avec son passé, soi et les autres. Un facteur de changement consiste à apprendre et à tirer profit des leçons de ce passé, qui peuvent contribuer à notre évolution psychologique. « A tout malheur, quelque chose est bon ! »

Reprendre le contrôle de ses pensées

Vivre au présent sans le poids des regrets commence parfois par cesser de se complaire ou de se morfondre dans ses remords. Quels que soient les regrets qui vous habitent, il faut cesser de laisser les fantômes du passé prendre le contrôle de vos pensées en mettant fin au ressassement mental et en accordant toute votre attention au présent.

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« Le petit guide de l’instant présent »

de Myriam Jézéquel – Ed Esi

 

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Je m’exprime différemment :))

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L’art de la conversation sans heurts est subtil : quelques conseils permettent de vous exprimer clairement sans provoquer votre interlocuteur, même de façon involontaire.

Il suffit de faire part de vos sentiments en utilisant le «je » et non pas le « on » indéterminé ou le « tu » plein de reproches : « je me sens incompris » passe toujours mieux que « tu ne m’écoutes pas » ! 

 

Je décide, je teste, j’avance ! :))

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Afin de ne plus ressentir que vous subissez les événements, devenez un décideur et prenez des initiatives ! Allez de l’avant, testez de nouvelles façons de vous organiser et vous verrez ainsi que vous trouverez une énergie nouvelle.

Vous avez les ressources nécessaires pour répondre à ce que vous entreprenez, pour avancer, pour persévérer, pour concrétiser vos projets.

Soyez optimiste en enclenchant la construction de votre avenir ! :)) 

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Que faisons-nous face à la malveillance ?

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Comment gérons-nous le mal que nous recevons ? Médisances, accusations, rosseries, crasses, entourloupes, vacheries, coups tordus, et j’en passe !…

Je vous propose d’aborder les choses d’un point de vue un peu particulier, du moins original, puisqu’il s’agit de revoir l’enseignement de Confucius, redevenu « à la mode » après 2500 ans…

Confucius recommandait de se montrer humain, d’avoir le souci de l’autre, mais pourtant, il ne croyait pas qu’il fallait pardonner toutes les fautes sans discrimination.

« Que faut-il penser de celui qui répond à l’inimitié par la vertu ? lui demanda quelqu’un. Que rendrez-vous à la vertu ? Répondez à l’inimitié par la rectitude, et à la vertu par la vertu. » (XIV,34 ou 36)

Ce que Confucius recommande ici, c’est le respect de la dignité humaine.

Bien sûr, il ne conseillait pas de répondre au mal par le mal. Réagir aux torts qui nous sont faits par la malveillance et la rancune, ne fait qu’entraîner dans un cercle vicieux. Ainsi nous agissons de la même manière que ceux que nous critiquons, et empruntons également le chemin de la malveillance.

Répondre au mal par le bien n’est pas souhaitable non plus, nous enseigne Confucius… : ne gaspillons pas notre bonté et notre indulgence.

Mais il existe une troisième attitude : affronter les outrages avec calme, équité, justice, largeur d’esprit et rectitude – autrement dit avec une morale élevée. Confucius ajoutait qu’il nous faut réserver nos sentiments et nos talents aux situations qui le méritent.

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Et comme toute voie nouvelle, il nous faut de l’entraînement… Pour l’instant, nous avons surtout un sacré entraînement à répondre par l’impulsivité, l’agressivité verbale ! parce que nous nous situons sur un plan émotionnel qui réagit dans l’instantané, sans réflexion, avec la même énergie que ce que l’on vient de recevoir.

Par là même nous nous installons dans un rapport de force… alors qu’il est bien meilleur pour notre esprit de nous élever, de chercher d’autres façons de réagir qui nous alimentent en énergie constructive, et qui, au fil du temps apporteront aussi de l’élévation à ceux qui veulent bien y être réceptifs. 

Les enseignements de Confucius nous initient à sa Sagesse ; ils sont d’une simplicité et d’une limpidité remarquables, et nous aident à trouver notre place, à être plus humains, et surtout plus heureux.

 

Ralentir et prendre le temps de vivre

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Nos obligations familiales et professionnelles sont nombreuses, et bien souvent, nous manquons de recul, ce qui nous donne l’impression d’être dans un tourbillon incessant…

Alors testez ces quelques pistes !… elles vous assurent un changement fort ressourçant…

Changer de cadence

Obnubilés par la gestion de notre temps, combien d’entre nous ne résistent pas à l’envie de le maximiser, l’optimiser, le rentabiliser pour « gagner » du temps ? Une prise de conscience s’impose : à quoi peut-il bien servir de courir après le temps si on ne sait pas en profiter pleinement ? Est-ce gaspiller son temps que de s’accorder un agréable répit ?

L’art de flâner

La flânerie n’est pas l’oisiveté ni la paresse. C’est l’art de prendre le temps de faire les choses sans se laisser bousculer par l’urgence de les faire. La flânerie apporte détente et bien-être. Mais surtout, elle s’accorde avec une certaine lenteur où l’on vit lentement et attentivement tous les moments d’une journée. A essayer en vacances ! : ))

Retrouver un « temps intime »

Lorsque nous cherchons toujours à accélérer la cadence et à combler chaque temps mort d’une nouvelle activité qui sera, elle aussi, gérée comme nos autres obligations, le risque est de perdre contact avec notre « temps intime ». Pourquoi s’occuper à tout prix ? Ce temps personnel devrait rester ouvert à toutes les possibilités et envies. Il nous appartient !

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« Le petit guide de l’instant présent »

de Myriam Jézéquel – Ed Esi

Etre en lien avec les autres nous rend heureux

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Les recherches actuelles sur notre capacité à développer et entretenir notre sentiment de bonheur, démontrent que nous sommes plus heureux avec des amis, que nous soyons introvertis ou extravertis.

Il nous faut avoir des relations positives avec les autres : amis, famille, voisins, collègues (ou simplement être en compagnie des autres) pour nous sentir plus épanouis.

Entretenir des relations fortes avec autrui nous rend réceptifs à la joie, et renforce notre immunité ! Une étude portant sur des femmes atteintes d’un cancer a conclu que celles qui n’avaient pas d’ami proche avaient beaucoup plus de difficultés à guérir que celles qui avaient plus de dix amis. Face à l’épreuve, se sentir entouré, même à distance, protège.

Etre en relation avec les autres prolonge davantage notre durée de vie et éloigne les risques de dépression. On ne souffre plus de solitude lorsqu’on a quelqu’un avec qui l’on peut échanger des confidences. On « se dit », on « se raconte », mais aussi on écoute, on accueille l’autre, dans la confiance, la générosité, et ce n’est pas le simple fait de parler de soi, de ce que l’on vit qui nous rend heureux, c’est surtout le fait de soutenir l’autre qui véritablement participe à notre bonheur.

La famille et les amis ne jouent pas le même rôle dans notre vie ; la famille nous apporte la protection affective et l’amitié nous pousse vers la nouveauté.

Un ami prend le temps d’écouter qui vous êtes, ce qui vous fait vibrer, ce que vous désirez et son langage va solliciter de nouvelles interrogations, va vous orienter à vous découvrir autrement, à oser entreprendre, etc.

Selon les chercheurs, on serait plus heureux si l’on avait au minimum 5 amis avec lesquels on peut échanger sur des sujets importants.

Autour de vous, avec vos amis ou des collègues, même un peu éloignés, soyez généreux de sourires, d’écoute attentive, de regards bienveillants, vous participerez ainsi au bonheur de tous, et beaucoup de choses au quotidien seront plus faciles à vivre.

Alors vive les moments de discussion, le regard attentif, l’écoute, le dialogue, la confiance, le partage d’émotions, le rire, la détente, la présence, le soutien, la complicité, le réconfort, l’entente.

Merci à tout ceux qui m’entourent, ma famille, mes ami(es), mes voisins, mes collaborateurs…

Merci pour tout ce que vous me donnez par votre qualité d’être, j’espère vous donner au moins autant en retour.. je fais de mon mieux.. : ))

 

 

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Comment arriver à mieux contrôler son stress ?

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Comment se donner les moyens d’être moins stressé…. ?

Nous le verrons dans ce blog, pour des situations bien précises, avec le détail d’approches très variées.

Mais pour l’instant, je vous livre une clé de voûte, un socle sur lequel vous pouvez en permanence vous appuyer, dans n’importe quelles circonstances.

Vous arrivez sans doute, de vous-même, à distinguer des états de stress, d’anxiété, qui sont reliés à des situations bien particulières. Par exemple, vous vous sentez nerveux parce que vous avez un entretien de prévu avec votre n+1, ou bien cela fait quelques semaines que vous travaillez sur un dossier crucial, et cela vous met dans un état de tension quasi-permanent.

Vous pouvez assez bien, dans certains cas, identifier la source de votre état d’anxiété ; dans le premier exemple, la situation plus ponctuelle ne vous demandera qu’un effort de contrôle de vos émotions juste avant le rendez-vous, mais dans le second cas, la tension ressentie risque de perdurer jusqu’à ce que le dossier soit bouclé et opérationnel.

Que ces états de stress soient momentanés ou inscrits plus dans le temps, que vos angoisses soient réelles ou surévaluées, il faut gérer tout ça !

=> La première étape est de bien recevoir ses émotions, les écouter, et ne pas se couper de ce que l’on ressent, au risque de refouler, donc de ne pas tenir compte des messages alertant d’un mal-être et de risquer ainsi qu’ils réapparaissent plus tard… plus musclés. Donc, écouter, ressentir, mesurer, ce qui vous permet de « cerner » un peu plus votre stress, d’y être présent, voire de découvrir des sources auxquelles vous ne vous attendiez pas. Mais ne vous laissez pas embarquer par cette écoute, sachez lui dire qu’il faut aussi passer à l’étape suivante…

…Vous avez de nombreuses possibilités, de moyens à votre disposition pour réduire votre stress… vous pouvez décider de prendre des cours de qi gong, de prendre quelques rendez-vous avec un coach pour booster votre estime de vous par exemple, ou bien avec un psychothérapeute, de vous inscrire à l’aquagym, de jouer d’un instrument de musique, de cuisiner, ou d’entreprendre de collectionner les boîtes à camemberts… Faites ce que bon vous semble pour vous faire du bien :))) vous évader, vous dépenser, vous ressourcer.

=> Mais il y a également de bonnes orientations à donner à votre mental.

Par certaines inductions positives, réflexions, habitudes de pensées, vous pouvez diminuer l’impact du stress. Une approche globale consiste à percevoir le plus nettement possible votre état de stress comme passager. Oui, je sais, au début, ce n’est vraiment pas facile. Le malaise se transforme en glue et on a l’impression qu’on sera mariés à vie avec nos tensions…

Une de mes grandes tantes m’a dit récemment : « Il y a plusieurs vies dans une vie… »

C’est un peu ça. Nous vivons des séquences, des périodes plus ou moins faciles, des événements plus ou moins éprouvants, et nous constatons que tout passe, tout est impermanent, tout change et nous pouvons nous dire que nos difficultés finiront aussi par s’atténuer et que nous passerons à autre chose.

Cette prise de conscience accélère le lâcher-prise sur sa propre anxiété, et elle permet d’aller voir au-delà du moment présent… et après ? quand cela sera passé ? et là je peux m’imaginer aller mieux, visualiser la façon dont je vivrai quand mon état sera meilleur.

Une amie s’apprêtait à subir une intervention chirurgicale et appréhendait beaucoup cet événement et particulièrement l’anesthésie. Ensemble nous avons vu qu’elle pouvait trouver énormément de force dans le fait d’imaginer ce qui allait se passer juste après son opération. Elle focalisa de nombreuses fois ses pensées sur « l’après ». Elle se voyait réveillée et en pleine forme, débarrassée ensuite de ses problèmes, de ses douleurs, et nous avons noté sur notre agenda un moment à partager, toutes les deux, côté jardin, avec dégustation de thés verts et chocolats… : ))

Considérez vos angoisses, vos émotions pesantes en les accueillant, puis voyez-les se déposer comme des feuilles sur l’eau de la rivière… emportées par le courant…

Vous êtes dans le flot continu de la Vie. 

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Donner du sens à sa Vie

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Voici un extrait du livre « L’Art du Bonheur » du Dalaï-Lama et d’Howard Cutler, aux Editions Robert Laffont, que j’ai envie de partager avec vous.

C’est le Dalaï-Lama qui s’exprime à travers ce « je » :

« Parfois, quand je retrouve de vieux amis, cela me rappelle à quel point le temps passe vite. Et cela me pousse à m’interroger : avons-nous convenablement employé le temps qui nous était imparti ? C’est si important. Nous avons à notre disposition un corps et, surtout, un cerveau étonnant. Dès lors, j’estime que chaque minute est précieuse. Et même si le futur n’offre aucune garantie, notre existence quotidienne est pleine d’espoir. Nous n’avons aucune assurance d’être encore là demain. Et cependant c’est sur la base de l’espoir que nous construisons notre avenir. C’est pour cela qu’il faut employer son temps au mieux. Autrement dit, si vous le pouvez, rendez service aux autres, aux autres êtres sensibles. Sinon, abstenez-vous au moins de leur faire du mal. Je crois que c’est là toute la base de ma philosophie.

Réfléchissons donc à ce qui possède vraiment une valeur, à ce qui donne un sens à notre vie, et ordonnons nos priorités en conséquence. Le but de la vie doit être positif. Nous ne sommes pas nés dans le but de compliquer les choses, de nuire aux autres. Pour que la vie ait une valeur, il faut consolider les qualités fondamentales de l’humanité : la chaleur humaine, la bonté, la compassion.

Alors notre vie revêt un sens et devient plus paisible, plus heureuse. »

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Dans votre équipe, les choses se passent-elles bien ?

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Vous travaillez en équipe sur un projet, et peut-être auriez-vous besoin de comprendre un peu mieux ce qui se passe au sein de votre groupe, pourquoi certaines choses n’avancent pas comme vous le souhaiteriez ?

Cela vous permettrait de mieux vous situer, de savoir décrypter ce qui s’y déroule, et d’avoir vous-mêmes une meilleure adaptabilité, une action plus pertinente.

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Selon Tuckman (1965 – « Developmental sequences in small groups », Psychological Bulletin, 63) cinq phases permettent de définir le développement des équipes :

– La phase initiale de « formation » du groupe (forming) pendant laquelle on se centre sur la définition des objectifs de l’équipe.  Les membres sont dans l’attente d’une clarification de leurs rôles respectifs, ce qui amène de l‘incertitude et de la prudence. Commencent à émerger les premières règles de fonctionnement

– La phase « d’agitation » (storming) qui suit est placée sous le signe du conflit sur la raison d’être et la direction du groupe. Le leadership (s’il n’a pas été désigné précédemment) et l’attribution des responsabilités s’affirment à ce stade

– La phase de « stabilisation » (norming) est marquée par l’émergence d’une norme groupale, d’une identité d’équipe et le développement de relations plus étroites entre les membres. Les récalcitrants sont à ce stage priés de se conformer au groupe et la cohésion se renforce

– La phase « d’action » (performing) est placée sous le signe de l’opérationnel. L’énergie dépensée préalablement à établir des règles de fonctionnement et à se connaître est focalisée ici sur les tâches à réaliser

– et la dernière phase, celle de la « dispersion » (adjourning) où l’équipe se prépare à être démantelée car son objet n’a plus de raison d’être (quand la réalisation du projet est atteinte).

L’approche du team building (cohésion d’équipe) donnera la pratique d’exercices d’après le degré de développement ou de maturité de l’équipe.

Tel un être humain, certaines équipes restent en effet bloquées à une phase de développement ou ne résolvent pas tous les défis présentés par cette phase ce qui les empêche de fonctionner de façon performante (désaccord sur les objectifs ou la vision, lutte de leadership, communication déficiente, etc.)

 J’espère que ces points vous donneront la possibilité d’avoir une visibilité différente de votre équipe, et qu’ils serviront à ce que votre positionnement et votre avancement soient plus agréablement vécus.

N’hésitez pas à me laisser vos observations et impressions…

 

 

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Comment commencer sa journée avec une bonne dose de vitalité ?

Mis en avant

J’entends le radio-réveil. Déjà ?!

J’ouvre les yeux, me bouge un peu.

Referme les yeux. Me recale sous la couette.

Bon, et là… commence un flot incessant de pensées !

=> Les impératifs à faire AB-SO-LU-MENT dans la journée, avec des sentiments de lourdeur ou d’anxiété qui peuvent les accompagner (pour les impératifs pas sympas…) ou ceux qui communiquent des sentiments de joie et d’enthousiasme (ça, c’est pour les impératifs qu’on attendait avec impatience : )

=> Les trucs innombrables (dont on aimerait faire la liste, là sur le champ !) qu’on a à faire et qui vont jalonner notre journée. Des p’tits trucs, des trucs complémentaires, des trucs qui viennent s’insérer parmi d’autres trucs… Trucs galères et trucs cools.

Et de ces rajouts, il faut tout de suite en stopper l’énumération, parce qu’on va se sentir submergés, et leur nombre croissant va rendre irréalisable leur réalisation (d’où l’importance de savoir mettre les priorités).

Les « il faut que… », les « j’aimerais bien aujourd’hui… », les « ça serait bien que je fasse… », les « il faut absolument que je trouve le temps pour… » Ouh la la… faut se lever.

Si vous avez passé une bonne nuit, vous avez récupéré votre énergie, vous êtes reposés, c’est plutôt bien parti. Mais si votre sommeil n’a pas été serein ou pas suffisant, vous ne vous sentez pas vraiment d’attaque, et il semblerait que s’il y avait une jauge dans votre réservoir de vitalité, elle indiquerait son curseur sur le rouge ! Elle déclencherait l’alarme ! Et le message délivré pourrait être : « Faites demi-tour dès que possible… n’affrontez pas cette journée au risque d’une usure accentuée de vos nerfs… d’une tête de zombie assurée pour ce soir… et que soient dites quelques formules verbales libératrices, soit, mais hostiles pour votre entourage… »

Bon, c’est bien gentil, mais y a pas le choix, la jauge elle va se taire, et moi je vais bosser.

ET C’EST DANS LE QUART D’HEURE QUI SUIT QUE TOUT SE JOUE !!!    : )))

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Et ceci est d’une importance d’autant plus cruciale que les perspectives de la journée sont peu emballantes, voire carrément stressantes, et que par dessus le marché votre nuit a été abominable.

Alors je vous dis : de l’air !

Oui ! allez zoup de l’air ! Ouvrez une fenêtre, ou entrouvrez s’il pleut, et respirez !

En même temps, ouvrez votre cage thoracique et ressentez la fraîcheur ou la douceur de l’air, l’humidité ou le froid piquant, que ces quelques secondes envahissent pleinement votre esprit,

centrez-vous uniquement sur cet air rempli de Vie ! pensez à expirer… bien sûr… ; -)

Saisissez aussi des petites opportunités d’accompagnement, c’est-à-dire :

– vous pouvez capter un coin de ciel bleu ? regardez-le avec intensité

– vous entendez des cloches au loin ? un coq ? des voitures ? les voisins ?

– vous pouvez ouvrir directement sur votre jardin ? et zoomer sur quelques feuilles, fleurs ? sur votre balcon, terrasse ?

Lorsque vous respirez, faites venir à vous de bonnes sensations, revoyez-vous dans un endroit que vous aimez tout particulièrement, ou projetez-vous dans une situation que vous avez programmée, comme par exemple vos futures vacances. Quelques secondes suffisent pour que le bien-être arrive.

Prendre rapidement contact avec l’extérieur amène votre esprit à s’ouvrir au monde, votre esprit s’apprête à accueillir les personnes et les événements de votre journée.

En plus des bénéfices physique, physiologique de la respiration qui vont apaiser votre rythme cardiaque et faire circuler l’oxygène dans votre organisme, donc la vitalité, mentalement, vous vous rechargez.

Ceci ne prend que 2 ou 3 minutes, moins de temps qu’il n’en faut pour lire cet article !

Et vous verrez la différence…! : ))

Testez, et dites-moi le message de votre jauge………

 

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Mieux se connaître

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La découverte de soi présente bien des avantages… Lorsque vous connaissez mieux votre personnalité, vos capacités, vos points forts, vos axes de progrès, bref, votre potentiel, il semblerait que cela vous permette de moins stresser au travail.

C’est ce que révèlent les résultats d’une étude faite auprès de salariés, par ACTINEO, l’Observatoire de la qualité de vie au travail : 30 % des salariés estiment mal se connaître, et 50 % pensent ne pas être authentiques au travail. D’autre part, ceux qui se connaissent semblent moins stressés, plus performants, plus à même de prendre des décisions, car ils peuvent agir en cohérence avec eux-mêmes.

route-CL.A

 

De nombreuses occasions dans la vie nous donnent la possibilité de mieux appréhender notre propre fonctionnement, de découvrir qui l’on est, ce dont nous sommes capables. C’est au travers d’événements, d’expériences, de rencontres, d’actions, d’observations, de différents types d’analyse de la personnalité, que nous réactualisons sans cesse notre vision de nous-mêmes. Ne vous dites-vous pas parfois « je ne pensais pas que j’aurais pu réagir ainsi… » ou « … je suis étonné(e) d’avoir vécu cet événement de cette façon.. » ou bien encore « … j’ai découvert des ressources dont je n’avais pas encore conscience… »

Pour aller à la découverte de soi, plusieurs pistes sont à emprunter.. et c’est sans aucun doute un long chemin !

Bien sûr, étant graphologue, je pourrais vous parler (et c’est ce que je fais.. je vous en parle : ))…. de l’analyse de votre écriture, qui en dit long sur vous, sur votre caractère, votre tempérament et vos aptitudes personnelles et professionnelles. Passionnée par cette technique d’observation et d’interprétation de l’écriture, ma certitude est qu’à la lecture de votre analyse graphologique, vous conscientisez vos acquis, vos capacités, pour prendre appui sur vos ressources, et par ailleurs cela vous permet de mettre en lumière vos axes de progrès, et peut vous guider pour améliorer certains aspects.

Pour information, la graphologie est un outil d’évaluation de la personnalité reconnu depuis 2002 par l’AFNOR (Association Française de Normalisation) qui lui accorde un statut équivalent à celui d’un test de personnalité.

Mais il y a d’autres tests intéressants comme par exemple l’ennéagramme, fondé sur neuf comportements de la nature humaine. Des types de profils sont proposés pour découvrir celui qui est dominant et comprendre les influences des motivations inconscientes qui dirigent notre vie. Il existe de nombreux ouvrages sur ce sujet, et l’ « ABC de l’Ennéagramme » d’Eric Salmon aux éditions Rancher me paraît une première approche assez complète.

A part ces outils de connaissance de soi, (qui sont évidemment nombreux !) comme je le disais, vos expériences comptent beaucoup.

Autrement dit, je pense que la vie est un grand laboratoire où l’on expérimente des choses, et c’est cette mise en situation de nous-mêmes qui oriente notre compréhension. De soi, du monde, le but étant d’élargir, de faire grandir notre conscience.

Et vous, estimez-vous bien vous connaître ? Au cours de quels moments de votre vie vous êtes-vous le plus découvert ?

Avez-vous le sentiment que vous avancez sur la découverte de vous-même ?

C’est avec grand plaisir que je lirai vos commentaires…!