Les signes de reconnaissance : pour quoi faire ?

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La plus grande difficulté pour ceux qui ont manqué de considération est de savoir donner à leur tour des signes de reconnaissance et de savoir en recevoir d’autrui.

 

Demandez-vous si vous savez détecter chez les autres les signes de reconnaissance qu’ils vous envoient. Et savez-vous les remercier pour ces marques d’appréciation ? 

La reconnaissance est un apport relationnel à double sens qui se manifeste à travers notre faculté de donner et de recevoir.

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Respirez

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Dans les moments de surmenage, de chagrin ou de colère, il est apaisant d’aller prendre un grand bol d’air, de marcher sur la plage, ou en forêt.
Marcher, respirer profondément, amplement, puis s’arrêter, fermer les yeux, et en toute conscience, nous détacher de nos pensées et laisser le vent les emporter.

respiration-consciente

Aujourd’hui, si vous ne pouvez pas vous échapper de votre bureau… vous pouvez quand même prendre conscience de votre respiration. Cette attention particulière tout au long de la journée vous apportera de l’apaisement.

 

Récupérer de nos journées marathon

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Se préparer, amener les enfants à l’école, travailler, faire les courses, s’occuper du linge, vérifier les devoirs, faire le dîner…

Nos journées ressemblent parfois à une accumulation de tâches à exécuter absolument, jusqu’à l’épuisement.

Prenez une journée syndicale, faites le minimum : déléguez, optez pour des surgelés… et surtout prenez le temps de faire une chose agréable pour vous.

Puis, une fois détendu(e), ne faites rien pendant 5 minutes ! 

Asseyez-vous, fermez les yeux, respirez, dites intérieurement quelques mots qui vont vous apporter des sentiments apaisants, vivifiants, 

ou imaginez-vous de nouveau dans les paysages des vacances que vous avez tant appréciées,

ou bien encore contemplez la nature, les arbres, les fleurs, la lumière, écoutez le vent, les oiseaux, soyez attentifs à la Vie.

Après cette journée ressourçante, vous pourrez établir le bilan de ce que vous avez gagné et perdu… et revoir vos priorités.

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Ce qui peut être fait, pour tenter d’aller bien

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Ou ce qu’on peut tenter de faire, pour être bien…

Je trouve une multitude de pépites dans le livre de Christophe André : “Et n’oublie pas d’être heureux”, aux Editions Odile Jacob. Parcourir cet abécédaire de psychologie positive me relaxe lorsque le soir je suis trop fatiguée pour entamer une longue lecture…

Cours d'eau

Avec vous je partage la note rédigée à “Seuil du bonheur” :

“C’est lors d’une discussion avec un ami sceptique, exigeant et rigoureux, qui traverse une période de petite déprime existentielle et me demande comment je pratique moi-même mes exercices de psychologie positive : “Qu’est-ce que tu fais tous les jours, ou presque tous les jours, pour tenter d’aller bien ?” Je lui explique que parmi les choses quasi quotidiennes que je pratique, il y a entre autres la méditation le matin, la marche dans le bois près de chez moi dès que je le peux, et tous les soirs m’endormir en songeant à trois bons moments de la journée.

Trois par jour, s’écrit-il, ça me semble énorme ! C’est quoi, un bon moment pour toi ?” Je lui raconte alors les prises toutes fraîches de ma pêche aux bonheurs : j’ai observé une sitelle (petit oiseau des bois) dans mon jardin ; j’ai reçu une belle lettre de remerciements d’un lecteur ; je me suis dit qu’une personne de ma famille, qui va souvent mal, allait bien en ce moment ; j’ai regardé plusieurs fois les nuages passer dans le ciel ; je n’ai eu aucune mauvaise nouvelle qui m’aurait attristé ou inquiété.

Ah d’accord ! Je vois : tu mets le seuil très bas ! Du coup, effectivement, tes journées ordinaires sont des journées heureuses.” Ben oui, camarade. Pas besoin de gagner au Loto ou d’acheter des nouvelles chaussures ou d’être sauvé de la mort. La vie ordinaire, le plus souvent, nous donne des tas d’occasions de nous réjouir. Le seul effort à faire est un effort d’attention : à détourner, au moins un moment, de nos soucis. Et à diriger, au moins un moment, vers tout le reste de la vie.”

5 attitudes à adopter pour inciter l’autre à changer

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Plus ponctuel chez certains, c’est une habitude chez d’autres :

Vouloir changer l’autre.

Evidemment, nous sommes toujours persuadés du bien-fondé de notre jugement ; nous avons entièrement raison de vouloir que cet “idiot de collègue” soit plus conciliant, moins rigide…

Combien de fois voulons-nous que l’autre soit différent de ce qu’il est ? Nous sommes agacés, déçus ou bien agressés par les comportements des autres, parce que nous avons des attentes, des besoins particuliers, mais aussi des valeurs et un mode de fonctionnement qui ne correspondent pas à notre interlocuteur. Voici donc une Grande et Lucide constatation : nous sommes tous différents !

Je disais tout à l’heure : “plus ponctuel chez certains”. Oui, vous avez sûrement (j’espère !) vu dans votre entourage des personnes qui ne vont pas chercher à changer l’autre, en tout cas, pas souvent. A quoi reconnaissez-vous cela ? … Ces personnes ne critiquent pas, ou très peu, les autres. Elles ne sont pas dans la réactivité immédiate d’opposition, elles acceptent assez facilement les autres tels qu’ils sont, elles “font avec”. Elles les accueillent, écoutent, et font passer leur message en fonction de la personne et de la situation. Notez qu’elles agissent, qu’elles s’expriment, à la manière du navigateur qui modifiera le positionnement de sa voile afin de se servir du vent pour avancer.

Photo de 12019 – pixabay

Ayez à l’esprit une chose importante :

C’est celui qui est le plus souple qui a la plus grande force, et donc au final,

la plus grande influence sur l’autre ou sur la situation.

Votre flexibilité vous permettra d’être à l’écoute des forces et des faiblesses de l’autre, pour ainsi mieux gérer la situation. Non pas “dominer” dans le sens d’une manipulation égoïste, mais bien “gérer”, c’est-à-dire emmener vers un but commun dans un état d’esprit respectueux et constructif.

Si l’on considère que l’autre a besoin de changer, nous pouvons l’emmener sur le chemin de l’amélioration avec bienveillance, en prenant conscience qu’il est libre de ne pas nous suivre.

Voici quelques attitudes clés à adopter avec la personne “avec qui ça coince” ;-) :

– Commencez par vous dire que si pour vous le changement n’est pas évident, ça ne l’est pas pour l’autre non plus ! Enfin, si vous vous considérez comme un champion de la remise en question grâce à votre brillant niveau d’adaptabilité, tant mieux, vous serez bénéfique pour les autres, et vous leur montrerez l’exemple.

– Trouvez ses qualités, plutôt que d’avoir un regard critique constamment négatif.

– Prenez du recul, vous serez plus serein dans votre comportement, cela se ressentira aussitôt. Prendre du recul, c’est se dire “Ok, il ou elle est comme ça, c’est sa façon d’être, de faire. Je l’accueille tel qu’il ou elle est, parce que de toutes façons, je ne peux pas le-la changer, du moins dans l’immédiat.” Accueillir nous permet de ne pas engager une énergie de résistance qui ne viendrait que renforcer l’affrontement, et heurter soi et l’autre, donc bloquer les choses.

Re-visitez les fondements de votre besoin de changer l’autre. Etes-vous totalement juste ? Vous n’en rajoutez pas un peu ? Ou en est votre degré d’exigence… pas un peu trop élevé ?

– Ce qui nous amène à nous demander : “Et si moi, je changeais aussi ? Essayez de réagir autrement face à la personne ; tester de nouvelles attitudes vous permettra d’explorer de nouvelles émotions et de nouvelles façons de faire qui auront toutes les chances de vous amener, l’un l’autre, sur une voie nouvelle.

Enfin, ma dernière observation…

Vous viendrait-il à l’esprit d’ouvrir un bourgeon de fleur en écartant ses pétales ? Non, parce que vous savez qu’il lui faut du temps et de la lumière.

C’est pareil pour chacun d’entre nous. Il nous faut du temps et de la lumière. Car si vous allez trop vite, vous brûlez des étapes de maturation dont votre esprit a besoin pour intégrer les choses nouvelles. Si vous changez, forcés par des conditions “obscures” (par opposition à “lumineuses”), vous serez dans la contrainte, dans la souffrance, et le changement ne sera pas durable.

Exercez donc votre lumière en déployant votre douceur, votre calme et votre compréhension. Et si vous n’aviez pas l’intention de vouloir changer les autres, des changements s’opéreront quand même, à votre grand étonnement.

Vos qualités entraînent les autres,

votre enthousiasme et votre confiance incitent l’expression du meilleur.

“L’exemple n’est pas le meilleur moyen de convaincre, c’est le seul.” disait Gandhi.

Quittez votre corset d’obligations

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Vivre constamment dans le devoir revient un peu à vivre avec un corset.

Enfermé dans le carcan des règles à suivre ou des gestes à poser à tout prix, on s’expose à se couper des bienfaits que procurent les plaisirs, dont l’un est de chasser stress et fatigue.

 

Retirez-vous de temps en temps dans votre loge

pour en ressortir serein et avide de nouvelles joies.

Volonté, nuances et lucidité

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Vouloir le meilleur pousse à se dépasser, à surmonter ses doutes et ses peurs.

Mais il faut savoir rester indulgent avec soi-même. Etre dans l’exigence de façon catégorique, neutralise nos aptitudes à la nuance, aux perceptions intuitives, et limite notre regard sur les possibilités et sources nouvelles qui s’offrent à nous. 

Admettre que tout ne dépend pas de nous et que nous ne pouvons pas toujours être au top. Agir tout en sachant que le lâcher prise peut être, à un moment donné, une issue qui nous permet d’agir de nouveau, avec d’autres moyens, ou dans une autre direction. De cette manière, nous réduisons la pénibilité de l’acharnement contre une situation bloquée, et mobilisons une énergie nouvelle, toujours active et attentive aux possibilités de changements

Nous ne pouvons pas toujours réaliser les choses telles qu’on se les était décrites au départ. Et se mettre la rate au court bouillon pour que tout se déroule à la perfection, prédit des luttes consommatrices d’énergie, et productives de stress ! 

Dans toute entreprise, envisager la réussite mais aussi l’échec et ses conséquences nous aidera à garder les pieds sur terre, et à trouver certainement plus vite comment rebondir devant les difficultés.

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C’est une histoire de personnalité

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Gardez à l’esprit qu’il n’y a pas de personnalité difficile dans l’absolu.

Il y a des gens différents, avec leur histoire de vie, leur caractère et leurs problèmes.

Photo de Hikaru – pixabay

Et il y a la relation que nous entretenons ensemble.

Dans la vie professionnelle, les dysfonctionnements virent souvent à la lutte de pouvoir au détriment du travail.

Replacer la relation sur le terrain de l’efficacité commune en prenant en compte les besoins et les difficultés de chacun est souvent le secret pour assainir les échanges.

Quand court la rumeur

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La vie en collectivité, à l’école, puis plus tard au travail,

est le meilleur terreau pour que s’épanouisse la rumeur. 

Si vous en êtes la cible, sachez relativiser,

laissez-la courir jusqu’à qu’elle s’éteigne naturellement

Les gens qui vous connaissent vraiment n’y accorderont pas d’importance ; quant aux autres, c’est à vous de ne pas leur accorder d’importance.