Etes-vous en contact avec votre intériorité ?

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Nous planifions toujours plus de choses à faire dans nos vies, et tôt ou tard il y a forcément moins de vie dans les choses que l’on fait… et nous venons à manquer de l’essentiel : de vie, de sensation de vie, de sens à nos vies.

Qu’est-ce que l’intériorité ? C’est cet espace que nous pouvons ouvrir, agrandir et habiter pour accueillir notre élan de vie. C’est la capacité à prendre du recul ou à se retirer à l’intérieur de soi pour pouvoir s’observer, pour laisser poindre les vrais enjeux, qui n’apparaissent que par paliers de conscience successifs.

Il s’agit d’une disposition du cœur et de l’esprit cherchant à accéder à ses ressources intérieures et à sa capacité de transformation, sous l’inspiration et la guidance de cette sagesse intérieure accessible en chacun de nous.

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Que se passe-t-il lorsque vous êtes coupés de vous-même, lorsque vous vous êtes éloignés de votre vie intérieure ?

… Vous vous trouvez pris au piège  dans les habitudes suivantes :

– Vous êtes dépendants de l’extériorité (faire, avoir, contrôler, paraître…), ce qui est épuisant et génère surconsommation, gaspillage, abus des ressources, maladies, tensions et violences individuelles et sociales.

– Vous êtes prisonniers de l’immédiateté (« Je prends mes désirs pour mes besoins. Je veux tout, tout de suite ») et de sa conséquence inévitable : la vision à court terme (« Je pédale de plus en plus vite et le nez dans le guidon pour ne pas voir que je ne suis plus sur mon chemin »).

– Vous vous automatisez dans le processus d’action-réaction (« Tu as tort, j’ai raison. Si tu gagnes, je perds. Si tu fais ceci, je fais cela… ») qui mène aux relations de pouvoir et non de synergie.

– Vous favorisez la pensée binaire (« C’est bien ou mal, noir ou blanc, juste ou injuste » ; « Je suis soit comme ceci, soit comme cela ») qui amène la division intérieure et son corollaire, la culpabilité que l’on subit ou que l’on fait subir aux autres.

– Et vous vous retrouvez empêtrés dans votre passé (« Si vous saviez ce que j’ai vécu… ma mère/mon père ne m’a jamais aimé… j’en veux toujours à… ») qui sabotent votre élan créateur et vous enferme dans l’individualisme.

Votre intériorité est un espace d’inspiration qui vous permet de vivre votre vie, non pas comme une survie matérielle et fonctionnelle, mais comme un dialogue avec l’Univers.

Comment ouvrir cet espace intérieur ?

Tout d’abord, nous pouvons observer systématiquement que ce qui nous empêche d’évoluer et de transformer notre réalité, c’est notre enfermement dans notre système de croyances et de pensées, dans les automatismes de fonctionnement qui en résultent, dans le ressassement du passé, et dans la crainte de l’avenir. Ces quatre éléments peuvent nous faire vivre un enfer-mement, dans nos habitudes, que nous confondons avec l’exercice de notre liberté.

L’oiseau né dans la cage peut prendre ses allers et retours entre les barreaux pour de la liberté, au point d’ignorer qu’il ressent parfois l’appel du large.

La clé de l’enfer ou de la paix semble être entre nos mains, ou plutôt dans nos cœurs : c’est la conscience.

Sans conscience, la cage reste fermée et nous tournons en rond. Avec un peu de conscience, la porte s’ouvre et nous pouvons envisager la liberté.

C’est une première clé pour l’ouverture de l’intériorité : quitter l’enfer-mement.

La deuxième consiste à passer ou à basculer dans l’ouvert-ure de conscience et de cœur et à accueillir le moment présent. Ce passage s’accompagne d’un mouvement de bascule intérieur qu’on appelle le lâcher prise.

Nous décidons alors de ne plus nous accrocher aux barreaux et à notre cage, et de nous laisser aller dans la confiance. Le processus de transformation qui mène au lâcher prise peut être choisi délibérément et en toute confiance.

C’est le cas lorsque nous avons constaté nous-mêmes notre enfer-mement, accepté l’appel du large et choisi de travailler régulièrement à y remédier par des apprentissages successifs ; par exemple : par une vie quotidienne consciente, la lecture et le questionnement, la fréquentation de la nature, la méditation, la pratique d’un art, une thérapie individuelle ou de groupe, des ateliers d’ouverture de conscience, des temps de retraite ou de ressourcement spirituel, etc.

Bref, il s’agit de se désenfermer et de s’ouvrir.

Ce sont les deux axes du processus qui permet non seulement d’accéder à notre intériorité, mais aussi de nous y maintenir en la nourrissant.

Article inspiré du livre de Thomas d’Ansembourg « Qui fuis-je ? Où cours-tu ? A quoi servons-nous ? » Vers l’intériorité citoyenne. Aux éditons de L’Homme.

 

Ce que la méditation apporte à votre cerveau

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Méditer retarde le vieillissement du cerveau

Nous le savons, dès l’âge de 20 ans, nous perdons des neurones : presque 20 000 à 30 000 par jour à l’âge adulte. Avec l’âge, le cortex cérébral s’amincit. Jusqu’à très récemment ce processus semblait inéluctable ; mais la recherche avance, et l’on sait aujourd’hui que de nouvelles cellules peuvent se créer et surtout que leurs connexions peuvent se renforcer, ce qui consolide la puissance de nos fonctions cérébrales.

Quel rapport avec la méditation ?

Le voilà : essentiel : le maintien de l’épaisseur cérébrale a été observé chez des méditants aguerris. La méditation jouerait ainsi un rôle important pour retarder le vieillissement cérébral et protéger de la dégénérescence.

Avec, à l’appui, une stimulation, toujours grâce à la méditation, de la production de télomérase, une enzyme s’opposant au vieillissement cellulaire.

 

Vous souhaitez en savoir plus sur la méditation ? comment la pratiquer ?

Prenez contact avec Loïc Rabault www.zenconseil.fr

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« Comment la méditation a changé ma vie »
Jeanne Siaud-Facchin
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Vos rythmes de travail avec la chronopsychologie

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Avec la chronopsychologie,

sachez observer et modifier vos rythmes de travail pour garder votre vitalité

Une discipline relativement récente, la chronopsychologie, propose d’étudier nos rythmes psychologiques pour trouver le bon équilibre au travail. Les chronopsychologues s’intéressent à nos rythmes psychologiques, à l’attention, la mémoire, la réflexion, le temps de réaction, etc., des aptitudes qui dépendent étroitement de notre horloge biologique. « On essaye de voir à quel moment de la journée, l’activité intellectuelle est à son pic et à son creux », explique François Testu, professeur de psychologie. Des études montrent que la vigilance fluctue selon les heures. Il est préférable, par exemple de commencer la journée vers 9 heures. On sait aussi qu’il y a une période difficile après déjeuner qui devrait être un temps pour des activités qui ne demandent pas trop de concentration. Ces variations se reproduisent régulièrement, et c’est là qu’intervient la rythmicité.

Trouver le bon équilibre

La chronopsychologie a pour premier mérite de se pencher sur l’aménagement du temps de travail.

Les recherches ont mis en évidence

un même profil d’évolution journalier de niveau de performance.

Généralement il progresse du début jusqu’à la fin de la matinée, s’abaisse après le déjeuner puis s’élève à nouveau, plus ou moins. Le pic se situe entre 10h30 -11h30 et 16h -18h.

En clair, le moment de la matinée le plus propice pour solliciter votre intellect se situe entre 10 et 13 heures. Un créneau horaire qui convient également à des réunions ou des rendez-vous. Inutile de consacrer des heures à ce type d’activité, une heure 30 maximum est bien suffisant pour un échange d’informations efficace. Après une pause vous pouvez caler dans votre planning une période de productivité intense. Quand vient l’heure du déjeuner, résistez à la tentation de boucler un dossier, un sandwich à la main.

La fin du surmenage !

« L’ère du surmenage touche à sa fin », clament les chronopsychologues. On soulage ses neurones et on se détend. Adopter le bon rythme au travail, c’est aussi prendre du temps pour entretenir de bonnes relations professionnelles avec ses collaborateurs, proches et lointains. Après le déjeuner mieux vaut prévoir des activités de communication, téléphoniques y compris ou s’appuyer sur des automatismes (classement, courrier…). Ensuite, l’idéal est de s’isoler, et d’enchaîner par une phase de productivité intellectuelle.

De l’importance des pauses

L’entreprise oblige souvent l’individu à se dépasser. Conséquence, vous devez résister à une pression souvent très forte. Il n’est pas superflu de respecter des temps de pause. Les bienfaits sont multiples. « La pause permet à la fois de se détendre, et par conséquent de maintenir élevé son niveau de vigilance et de motivation« , affirme le professeur Testu. La bonne fréquence dépend, bien entendu de la nature de votre job. Si vous êtes soumis à de gros stress, multipliez les pauses, toutes les 2 heures environ. Pendant 10 minutes cessez l’activité qui est en cours, ouvrez le journal, passez un court coup de fil personnel, papotez à la machine à café. Il s’agit d’opérer une rupture complète. Inutile de travailler pendant 12 heures. Dans l’idéal, optez pour une régularité dans la semaine, et préservez le week-end.

Gérez votre lundi !

Le lundi se traduit par une grande hétérogénéité dans les profils journaliers de performances et de comportement. Le week-end est ressenti non seulement le jour qui suit, mais également la demi-journée qui le précède, le vendredi après-midi.

Pendant ces deux demi-journées, du lundi et du vendredi vous anticipez sur l’avenir proche, vous avez déjà un pied dans le week-end. La rythmicité psychologique, les performances et les comportements sont perturbés.

Malgré sa grande similitude avec la rythmicité journalière biologique, la rythmicité de l’activité intellectuelle est dépendante d’autres facteurs. La motivation en est un.

Pour élever le niveau de vigilance de vos collègues ou de vos employés, rien de tel que de créer des situations motivantes.

Enfin, une information intéressante : il n’a jamais été mis en évidence de fluctuations périodiques psychologiques différentes selon les sexes…

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Décelez les niveaux de stress

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La peur de déléguer, le doute et la confusion concernant la prise de décision, le manque d’écoute, la sensibilité aux critiques, l’énervement spontané, la difficulté de se faire des amis, l’incapacité à prendre du temps pour ses loisirs, etc… sont des types de comportements qui vous renseignent sur le niveau de stress ressenti. Porter un regard sur ses propres réactions permet de mieux de gérer son stress.

Le stress optimal

Le stress optimal est la bonne dose de stress biologiquement nécessaire pour fonctionner harmonieusement avec votre personnalité et vos possibilités d’adaptation. Ce niveau n’est donc pas le même pour tous. Chacun a sa propre dose de stress optimal. L’idéal est de connaître la vôtre afin de ne pas dépasser votre seuil de tolérance. Chacun a en effet un capital énergétique limité. Vous devez donc utiliser au mieux cette énergie pour vivre avec votre stress optimal sans avoir besoin de puiser dans vos réserves. Pour y parvenir, un seul remède :  être en harmonie avec vous-même. Et votre stress se transforme alors en énergie positive et efficace.

Le sous-stress

En revanche, votre niveau de stress peut se situer en dessous du seuil du stress optimal, on parle alors de sous-stress. Cette attitude peut se développer lorsque vous avez à réaliser un travail trop facile par rapport à vos compétences. Manque de challenge, perte de motivation, ennui, perte de moral, apathie… sont autant de signes du sous-stress. Votre organisme est sous-stimulé, peu sollicité physiquement, psychologiquement et biologiquement. Cette mise au repos se traduit ainsi par de la fatigue. L’inactivité exagérée peut en effet être nocive si elle ne correspond pas à votre rythme de vie.

Le sur-stress

Au contraire, lorsque votre niveau de stress est supérieur au niveau optimal, on parle de sur-stress. Votre organisme est surstimulé, surmené, trop sollicité. Ce qui se traduit par une sécrétion importante d’hormones d’adaptation (adrénaline et cortisol), qui, à leur tour, sont responsables de troubles organiques. Les symptômes apparents sont la perte de mémoire, la fatigue, la colère, les rapports personnels tendus, le manque de confiance en soi, l’indécision, la perte d’objectivité, les erreurs, les étourderies…

Quand vous travaillez à un niveau de stress optimal, vous bénéficiez :

– d’un jugement plus fiable,

– d’une plus grande clarté de perception,

– d’une plus grande flexibilité,

– d’une aptitude à garder son sang froid.

Ayez toujours à l’esprit que vos collaborateurs ont besoin que vous compreniez leur niveau de stress.

Si vous allez dans ce sens, vous donnerez plus de facilité à l’exécution de vos missions,

et bénéficierez d’une meilleure ambiance. :))

Galets sur sable

 

Ralentir et prendre le temps de vivre

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Nos obligations familiales et professionnelles sont nombreuses, et bien souvent, nous manquons de recul, ce qui nous donne l’impression d’être dans un tourbillon incessant…

Alors testez ces quelques pistes !… elles vous assurent un changement fort ressourçant…

Changer de cadence

Obnubilés par la gestion de notre temps, combien d’entre nous ne résistent pas à l’envie de le maximiser, l’optimiser, le rentabiliser pour « gagner » du temps ? Une prise de conscience s’impose : à quoi peut-il bien servir de courir après le temps si on ne sait pas en profiter pleinement ? Est-ce gaspiller son temps que de s’accorder un agréable répit ?

L’art de flâner

La flânerie n’est pas l’oisiveté ni la paresse. C’est l’art de prendre le temps de faire les choses sans se laisser bousculer par l’urgence de les faire. La flânerie apporte détente et bien-être. Mais surtout, elle s’accorde avec une certaine lenteur où l’on vit lentement et attentivement tous les moments d’une journée. A essayer en vacances ! : ))

Retrouver un « temps intime »

Lorsque nous cherchons toujours à accélérer la cadence et à combler chaque temps mort d’une nouvelle activité qui sera, elle aussi, gérée comme nos autres obligations, le risque est de perdre contact avec notre « temps intime ». Pourquoi s’occuper à tout prix ? Ce temps personnel devrait rester ouvert à toutes les possibilités et envies. Il nous appartient !

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« Le petit guide de l’instant présent »

de Myriam Jézéquel – Ed Esi

Etre en lien avec les autres nous rend heureux

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Les recherches actuelles sur notre capacité à développer et entretenir notre sentiment de bonheur, démontrent que nous sommes plus heureux avec des amis, que nous soyons introvertis ou extravertis.

Il nous faut avoir des relations positives avec les autres : amis, famille, voisins, collègues (ou simplement être en compagnie des autres) pour nous sentir plus épanouis.

Entretenir des relations fortes avec autrui nous rend réceptifs à la joie, et renforce notre immunité ! Une étude portant sur des femmes atteintes d’un cancer a conclu que celles qui n’avaient pas d’ami proche avaient beaucoup plus de difficultés à guérir que celles qui avaient plus de dix amis. Face à l’épreuve, se sentir entouré, même à distance, protège.

Etre en relation avec les autres prolonge davantage notre durée de vie et éloigne les risques de dépression. On ne souffre plus de solitude lorsqu’on a quelqu’un avec qui l’on peut échanger des confidences. On « se dit », on « se raconte », mais aussi on écoute, on accueille l’autre, dans la confiance, la générosité, et ce n’est pas le simple fait de parler de soi, de ce que l’on vit qui nous rend heureux, c’est surtout le fait de soutenir l’autre qui véritablement participe à notre bonheur.

La famille et les amis ne jouent pas le même rôle dans notre vie ; la famille nous apporte la protection affective et l’amitié nous pousse vers la nouveauté.

Un ami prend le temps d’écouter qui vous êtes, ce qui vous fait vibrer, ce que vous désirez et son langage va solliciter de nouvelles interrogations, va vous orienter à vous découvrir autrement, à oser entreprendre, etc.

Selon les chercheurs, on serait plus heureux si l’on avait au minimum 5 amis avec lesquels on peut échanger sur des sujets importants.

Autour de vous, avec vos amis ou des collègues, même un peu éloignés, soyez généreux de sourires, d’écoute attentive, de regards bienveillants, vous participerez ainsi au bonheur de tous, et beaucoup de choses au quotidien seront plus faciles à vivre.

Alors vive les moments de discussion, le regard attentif, l’écoute, le dialogue, la confiance, le partage d’émotions, le rire, la détente, la présence, le soutien, la complicité, le réconfort, l’entente.

Merci à tout ceux qui m’entourent, ma famille, mes ami(es), mes voisins, mes collaborateurs…

Merci pour tout ce que vous me donnez par votre qualité d’être, j’espère vous donner au moins autant en retour.. je fais de mon mieux.. : ))

 

 

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Comment commencer sa journée avec une bonne dose de vitalité ?

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J’entends le radio-réveil. Déjà ?!

J’ouvre les yeux, me bouge un peu.

Referme les yeux. Me recale sous la couette.

Bon, et là… commence un flot incessant de pensées !

=> Les impératifs à faire AB-SO-LU-MENT dans la journée, avec des sentiments de lourdeur ou d’anxiété qui peuvent les accompagner (pour les impératifs pas sympas…) ou ceux qui communiquent des sentiments de joie et d’enthousiasme (ça, c’est pour les impératifs qu’on attendait avec impatience : )

=> Les trucs innombrables (dont on aimerait faire la liste, là sur le champ !) qu’on a à faire et qui vont jalonner notre journée. Des p’tits trucs, des trucs complémentaires, des trucs qui viennent s’insérer parmi d’autres trucs… Trucs galères et trucs cools.

Et de ces rajouts, il faut tout de suite en stopper l’énumération, parce qu’on va se sentir submergés, et leur nombre croissant va rendre irréalisable leur réalisation (d’où l’importance de savoir mettre les priorités).

Les « il faut que… », les « j’aimerais bien aujourd’hui… », les « ça serait bien que je fasse… », les « il faut absolument que je trouve le temps pour… » Ouh la la… faut se lever.

Si vous avez passé une bonne nuit, vous avez récupéré votre énergie, vous êtes reposés, c’est plutôt bien parti. Mais si votre sommeil n’a pas été serein ou pas suffisant, vous ne vous sentez pas vraiment d’attaque, et il semblerait que s’il y avait une jauge dans votre réservoir de vitalité, elle indiquerait son curseur sur le rouge ! Elle déclencherait l’alarme ! Et le message délivré pourrait être : « Faites demi-tour dès que possible… n’affrontez pas cette journée au risque d’une usure accentuée de vos nerfs… d’une tête de zombie assurée pour ce soir… et que soient dites quelques formules verbales libératrices, soit, mais hostiles pour votre entourage… »

Bon, c’est bien gentil, mais y a pas le choix, la jauge elle va se taire, et moi je vais bosser.

ET C’EST DANS LE QUART D’HEURE QUI SUIT QUE TOUT SE JOUE !!!    : )))

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Et ceci est d’une importance d’autant plus cruciale que les perspectives de la journée sont peu emballantes, voire carrément stressantes, et que par dessus le marché votre nuit a été abominable.

Alors je vous dis : de l’air !

Oui ! allez zoup de l’air ! Ouvrez une fenêtre, ou entrouvrez s’il pleut, et respirez !

En même temps, ouvrez votre cage thoracique et ressentez la fraîcheur ou la douceur de l’air, l’humidité ou le froid piquant, que ces quelques secondes envahissent pleinement votre esprit,

centrez-vous uniquement sur cet air rempli de Vie ! pensez à expirer… bien sûr… ; -)

Saisissez aussi des petites opportunités d’accompagnement, c’est-à-dire :

– vous pouvez capter un coin de ciel bleu ? regardez-le avec intensité

– vous entendez des cloches au loin ? un coq ? des voitures ? les voisins ?

– vous pouvez ouvrir directement sur votre jardin ? et zoomer sur quelques feuilles, fleurs ? sur votre balcon, terrasse ?

Lorsque vous respirez, faites venir à vous de bonnes sensations, revoyez-vous dans un endroit que vous aimez tout particulièrement, ou projetez-vous dans une situation que vous avez programmée, comme par exemple vos futures vacances. Quelques secondes suffisent pour que le bien-être arrive.

Prendre rapidement contact avec l’extérieur amène votre esprit à s’ouvrir au monde, votre esprit s’apprête à accueillir les personnes et les événements de votre journée.

En plus des bénéfices physique, physiologique de la respiration qui vont apaiser votre rythme cardiaque et faire circuler l’oxygène dans votre organisme, donc la vitalité, mentalement, vous vous rechargez.

Ceci ne prend que 2 ou 3 minutes, moins de temps qu’il n’en faut pour lire cet article !

Et vous verrez la différence…! : ))

Testez, et dites-moi le message de votre jauge………

 

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