Utilisez votre pouvoir Pygmalion

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L’avez-vous déjà constaté…?…. si vous pensez que l’autre est un crétin, il a plus de risques de le devenir.

Si vous pensez que l’autre est intelligent, il a plus de chances de le devenir.

Fenêtre sur les Alpes

A quoi cela est dû ? Lorsqu’on dévalorise une personne, nos attitudes d’écoute, notre considération, notre attention, nos décisions, vont être considérablement diminuées, voire totalement réduites. Logiquement, cette personne se sentira « cassée » par vos préjugés négatifs, et en conséquence ne sera pas tentée de se surpasser.

Donc, ses actions et comportements iront plus facilement dans le sens de vos croyances, ce qui viendra confirmer vos jugements. Et puisque vous avez la conviction que cette personne a tous ces travers, vous ne serez de toute façon plus objectif, vous ne serez plus sensible à son potentiel réel, mais la verrez à travers le prisme de vos présuppositions, de vos interprétations.

En tant que manager, si je pense qu’un collaborateur n’est pas bon, je risque de moins investir sur lui, lui donner moins de feed-back, moins de reconnaissance, moins d’accès à la formation,.. ce qui risquera effectivement de le décourager. Il se trouvera « coincé » pour réaliser son potentiel.

Pour illustrer le phénomène, le mythe de Pygmalion nous éclaire…

Roi de Chypre et sculpteur, il entreprend de sculpter une statue de la femme parfaite. Et il l’a réussie tellement bien qu’il en tombe amoureux. Suppliant Aphrodite de lui donner une femme à l’image de sa création, elle accède à sa demande en donnant vie à la statue.

Ce mythe révèle la force transformatrice de nos regards, de nos croyances, sur les autres : c’est en agissant avec cette statue comme avec une femme, que la statue devient femme.

Prenons garde d’observer nos préjugés, d’être toujours conscients de notre regard porté sur l’autre, pour que le cercle ne soit pas vicieux, mais vertueux.

Imaginons que nous faisions chacun l’effort, envers au moins une personne de notre entourage, personnel ou professionnel, de la percevoir autrement et de lui renvoyer une image positive d’elle-même, pour lui permettre de s’améliorer. Chacun exercerait ainsi le pouvoir d’influencer et de déterminer une partie de ce que cette personne est capable de devenir.

Vous pouvez retrouver le thème de l'influence positive dans mes ateliers.

Servez-vous de votre volonté imaginative

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« Il faut que la volonté imagine trop pour réaliser assez »

Gaston Bachelard

Allée

Certains disent : « Moi, tout ce que je demande, c’est… » et le résultat escompté se montre souvent maigre. Étroit. On entend rarement « Moi, tout ce que je demande, c’est d’être en parfaite santé, d’avoir un travail qui me rapporte beaucoup d’argent, et de rencontrer le grand Amour ».

Il y en a qui pensent « minimum » et ceux-là ont-ils vraiment, avant même d’avoir suffisamment ? Il n’est pas question de vouloir trop, ce qui reviendrait à accumuler des désirs tellement variés qu’ils engendreraient inévitablement de la frustration. La diversité excessive entraîne la noyade de l’exactitude, les cibles sont nombreuses et votre dépense d’énergie s’éparpille, s’épuise.

Votre volonté ciblée, doit s’allier à votre imagination pour l’autoriser à s’élargir, s’épanouir, se fortifier dans la pensée. Tout démarre de votre monde intérieur, la source où tout commence avant d’être matérialisé.

Pensez, réfléchissez, imaginez… en direction d’un but.

Votre esprit fait le tri au fur et à mesure, car la quantité initiale d’idées se réduit pour ne garder que ce qui sera efficient. Une sorte d’évaporation s’effectue, les doutes et les remises en question vous font abandonner certaines voies, MAIS ce qui reste est en quantité suffisante et en qualité, puisque justifié, éprouvé, contre-expertisé par vos circuits intérieurs.

Dans ce processus, votre réalisation bénéficie de multiples inspirations et stratégies pour voir le jour. C’est peut-être dans ce cas que l’on dit d’une personne qu’elle n’est jamais à court d’idées, et que par conséquent, on croit fortement qu’elle réussira toujours à faire quelque chose.

Du répit dans notre quotidien

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Le travail, les enfants, les responsabilités, les obligations de toutes sortes, le rythme quotidien, font qu’à mesure que le temps passe, on a l’impression de ne plus pouvoir sortir d’un certain cadre très formaté, construit autour de tâches qui reviennent en boucle.

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On peut alors s’apercevoir que nous n’avons pas été en contact avec nos amis depuis longtemps… Ces amis si précieux qui nous font du bien, avec qui le temps passé devient léger… Ces moments nous déconnectent de notre quotidien parce que nous orientons notre esprit vers une sphère à part… celui du partage. Ecoute, dialogue, rire, émotions, prennent une autre dimension et une autre profondeur.

Face à votre quotidien qui vous absorbe, ne vous laissez pas faire !

Faites le tri dans votre emploi du temps et dans vos relations,

ne gardez que l’essentiel

et reprenez contact avec ceux que vous aimez.

Photo Le Coffre aux Images

 

Etes-vous de ceux qui veulent tout contrôler ?

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Les gens surmenés partagent souvent ce défaut :

la volonté d’avoir le contrôle sur tout et l’obsession du travail parfait.

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Hélas, agir de la sorte ne vous apportera que fatigue et ressentiment de la part de vos collègues.

Pour une vie professionnelle plus sereine, acceptez de déléguer. Vos collègues ne feront jamais de progrès s’ils ne sont pas directement confrontés à la réalité du travail et vous ne risquez pas, non plus, de leur découvrir des qualités.

C’est un cercle vertueux !

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Surprenez votre futur employeur !

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Surprenez votre futur employeur !

Comment apporter de l’originalité  et compléter judicieusement votre demande de candidature, auprès de l’entreprise que vous démarchez ?

Joint à votre courrier ou pendant l’entretien, remettez un portrait qui relate votre personnalité, vos compétences et habiletés personnelles… pour cela je vous propose un test reconnu et validé par l’AFNOR : l’analyse graphologique.

Je pratique ce test depuis 1988 auprès des entreprises et de ceux qui veulent une meilleure évaluation de leurs compétences et savoir-être.

Cette analyse vous décrit sur le plan de l’action, de vos motivations et sur votre dynamique relationnelle.

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Votre profil sera complet : CV, motivations exprimées, analyse de la personnalité. 
Vous ferez preuve de totale transparence dès le début ! Un très bon point ! 

Cette offre est actuellement à 67€, jusqu’au 30 novembre 2014.

Pour les modalités de commande
Appelez-moi au 06.72.25.79.99 ou Contactez-moi par mail

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Des expériences pour changer… :))

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Des expériences ont réuni des participants en laboratoire pour savoir s’ils avaient envie de changer leur tendance naturelle à s’inquiéter, à culpabiliser, à se compliquer la vie, à percevoir surtout le négatif ou à avoir du mal à être heureux.

La réponse n’est pas si évidente. Car en cherchant à se défaire de tels réflexes, on a le sentiment de devoir renoncer à être responsable, sensible, réactif, réaliste et méritant.

Tal Ben-Shahar (créateur des « cours de bonheur« , à Harvard. Docteur en psychologie et en philosophie, il enseigne la psychologie positive à plus de 2800 personnes chaque année et 99% des étudiants qui participent à son cours le recommandent aux suivants* !) explique que nous devons différencier nos vertus des défauts qui nous coûtent :

  • Pour nous libérer de notre culpabilité, restons sensibles, mais apprenons à dire non.
  • Pour limiter la procrastination, mettons en sourdine le perfectionnisme, sans perdre notre ambition.
  • Avant de décider de changer, il convient d’explorer le pendant positif de notre « mauvais côté » pour le préserver en connaissance de cause.

Cynthia Smith, spécialiste des changements de comportements et des adaptations culturelles au sein des entreprises, travaille beaucoup sur l’introduction de pratiques environnementales et socialement responsables. Il se révèle que la clé de la mise en marche de changements est non pas d’arrêter quelque chose mais de commencer autre chose :

– Je n’arrête pas de manger des gâteaux, je commence à manger des fruits,

– je n’arrête pas de me coucher tard, je commence à me coucher tôt,

– je n’arrête pas de critiquer, je commence à déceler le bon.

Lorsque nous mettons ce type de changement en place,

les anciennes connexions dans notre cerveau ne disparaissent pas,

mais de nouveaux circuits apparaissent.

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… ça bouge, n’est-ce pas ?!…. dans le monde et dans nos cerveaux aussi.. alors sollicitons nos circuits neuronaux !… ce n’est finalement pas aussi difficile que l’on croit…

Pour votre bien-être, votre curiosité, votre étonnement, votre estime de vous, testez de nouvelles façons d’être et de faire dans vos vies personnelle et professionnelle…!

* Tal Ben-Shahar propose désormais ses programmes dans d’autres universités américaines et israéliennes.

…Si vous souhaitez être informés de l’actualité de mon blog, likez ma page Facebook « Vivez travaillez plus heureux » ! :)))

La chasse à l’interprétation :))

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Notre cerveau aime gagner du temps… C’est pourquoi il utilise des raccourcis lorsque nous traitons les informations qui proviennent de notre environnement, ce que l’on appelle ses facultés de modélisation.

Faut quand même l’avoir à l’œil, ce cerveau, parce qu’avec ses réflexes, il peut nous apporter des embrouilles !.. ;-) …. Des erreurs d’interprétation, précisément…

Ne laissons pas nos automatismes diriger notre vision et notre compréhension des autres et du monde…

Observons nos propres processus de modélisation :

La généralisation : Processus qui nous permet de déduire un mécanisme ou un fonctionnement général, une apparente vérité universelle à partir d’une simple expérience personnelle : « avec  les femmes, je n’ai jamais de chance ».

La sélection : Processus par lequel nous ne retenons que certaines informations et en excluons d’autres : « malgré le brouhaha de la discothèque, je n’entends que la voix de la personne que j’aime ».

La distorsion : Processus qui nous permet de percevoir et de transformer la réalité pour lui donner un sens : « elle ne m’a pas regardé, donc elle ne m’aime pas ».

Ces modélisations sont pratiques, mais elles peuvent aussi nous poser problème

et être la cause de conflits interprétatifs.

Si je dis à quelqu’un : « Tu ne te comportes jamais comme je le souhaiterais », j’enferme cette personne dans une généralisation qui la prive de toute possibilité de changement.

Si je déclare : « Il ne vaut mieux pas discuter avec toi, sinon cela va dégénérer », j’opère alors une sélection. En clôturant cette possibilité de dialogue, j’envenime une situation déjà tendue.

Et si je dis : « Il ne m’a pas porté la moindre attention, il me méprise », je suis dans un processus de distorsion qui risque de corrompre ma relation avec la personne.

A vos observatoires !

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L’efficacité sans stress :))

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Comment être le plus efficace possible, et stresser le moins possible ?….

Un truc simple et terriblement bénéfique consiste à faire une liste des tâches que l’on a à réaliser.

Ainsi vous mettez noir sur blanc les choses qui vous trottent dans la tête. Faites un classement avec vos priorités, numéroter vos urgences, et permettez-vous aussi de noter les « sous-dossiers », ces petites choses qui n’ont pas une grande importance mais qui traînent tout de même un peu et qu’il faudrait faire avant la fin de la semaine… :))

Une option : Evaluez le temps nécessaire pour chaque tâche ; 10 minutes, 1 heure, 1 journée…

Tout est clair, formaté, cadré, 

vous vous êtes dicté votre planning pour la journée

et votre esprit allégé vous rendra plus performant !

 

Je sors mes passoires ! :))

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LA SAGESSE DE SOCRATE

Socrate avait, dans la Grèce antique,  une haute réputation de sagesse.
Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

– « Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

– Les trois passoires?Mn_MAISO023

– Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires. La première
passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?

– Non. J’en ai seulement entendu parler…

– Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

– Ah non. Au contraire.

– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu  n’es même pas certain qu’elles soient vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

– Non.

– Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? »

Avec ce petit test…. le monde se porterait peut être mieux.

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Je m’exprime différemment :))

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L’art de la conversation sans heurts est subtil : quelques conseils permettent de vous exprimer clairement sans provoquer votre interlocuteur, même de façon involontaire.

Il suffit de faire part de vos sentiments en utilisant le «je » et non pas le « on » indéterminé ou le « tu » plein de reproches : « je me sens incompris » passe toujours mieux que « tu ne m’écoutes pas » !