Quel mauvais caractère… :-(

Mis en avant

Avoir du caractère, sans que ce soit le « mauvais »…

Ne soyons pas casse-panards pour les autres ! Soyons affirmés mais en restant souples, déterminés mais toujours à l’écoute.

Ça me fait penser à ce que disait Winston Churchill : « Le courage, c’est ce qu’il faut pour se lever et parler ; le courage est aussi ce qu’il faut pour s’asseoir et écouter. »

L’équilibre de nos tendances est un facteur important pour  notre épanouissement, et facilite une communication efficace et harmonieuse avec les autres.

Comment permettre aux autres et à soi-même de progresser

Mis en avant

Les gens qui croient avoir de bonnes chances de changer changent effectivement.

Les gens dont les éducateurs,  soignants, etc. croient qu’ils ont de bonnes chances de changer, changent aussi.

Et ceux à qui l’on dit qu’on ne s’attend pas pour eux à une amélioration, bien sûr ne s’améliorent pas.

Si vous avez en vous assez d’enthousiasme, de force, d’espoir pour croire que vous allez changer sur telle ou telle chose, alors continuez sur votre élan, continuez de vous alimenter de cette énergie volontaire. Vous arriverez forcément à un résultat positif. Et vous serez fier de vous !

Si vous recevez de l’encouragement d’une personne qui croit en vous, laissez-vous porter par l’énergie que cela vous apporte ! Suivez alors l’enthousiasme qui s’est créé, accrochez-vous à ces mots ou ces raisonnements que vous avez entendus parce qu’ils sont porteurs d’une vérité, de possibles. Gardez confiance, et avancez.

Enfin, si vous faites partie des personnes qui n’octroient que peu d’espoir aux autres, peu de chances de réussites, qui n’envisagent pas de possibilités de changement parce que votre jugement est soi-disant logique, rationnel, « normal » vues les circonstances…. Si vous ne laissez aucune place à la lumière, aucune porte entre-ouverte, vous installez l’autre dans un carcan en le déterminant dans son futur. En le privant d’un possible futur transformateur.

Nous pouvons laisser un espace à l’autre où « l’imprévisible » (ce que nous pouvons prévoir !) peut naître. Cela ne nous empêche pas de garder notre discernement sur l’instant présent, sur les comportements, les faits, qui continuent d’exister. Mais, quelque part, en nous, nous laissons une chance à l’autre, et cela peut même être secrètement. « Je vois ce qui se passe en ce moment, mais je reste attentif(ve) à ce qui pourrait se passer de différent, et qui t’amènerait à une transformation positive. »

De cette manière, inconsciemment, l’autre le ressent, et se trouve aidé à pouvoir percevoir des évolutions possibles. Peut-être ne changera-t-il(elle) pas, peu importe. Notre attitude aura été facilitatrice pour lui(elle). C’est ce qui compte : permettre à la personne de changer si elle est prête.

En quelque sorte, notre esprit reste ouvert

pour que l’autre ait la possibilité d’ouverture aussi.

Il ne s’agit pas de ne plus être objectif, et de penser que tout est possible, de ne plus tenir compte de ce qui se passe, non… il s’agit d’adopter une attitude, ne serait-ce qu’intérieure, qui reste réceptive à une évolution positive.

Essayez de limiter vos doutes, vos certitudes,  pour qu’ils ne figent pas les personnes. Et soyez certains que vous recevez ce que vous donnez :

si vous restez campé sur vos certitudes (qui concernent l’autre),

vous renforcer la rigidité de votre esprit

et finalement vous vous privez de souplesse…

une souplesse qui sert à votre propre évolution personnelle !

La boucle est bouclée…

Transmettez de l’espoir aux autres, donnez-leur la force de croire en un futur meilleur, vous décuplerez ainsi leurs forces pour progresser.

 

Le stress de l’avenir

Mis en avant

Un examen, un entretien d’embauche, un rendez-vous galant… les raisons de stresser sont nombreuses. Il est tout à fait naturel de s’en faire pour l’avenir, mais attention à ce que cela ne vous gâche pas le présent.

Quand vous sentez l’appréhension vous saisir, respirez profondément et concentrez-vous sur l’instant présent : observez ce qui vous entoure, écoutez, sentez et recentrez-vous.

Des pensées longues pour notre équilibre

Mis en avant

« Nous sommes submergés par de plus en plus d’attractions externes et de distractions. Activités creuses de remplissage mental et comportemental.

Or, comme il faut des silences pour que la parole se fasse entendre, il faut de l’espace mental pour que la conscience et l’intériorité émergent.

Le disque dur de notre conscience est encombré de trop de choses inutiles.

Car la conscience, c’est de l’intériorité.

IMG_9623

Plus nous courrons après de l’externe, moins il y a de conscience. Ces vols d’attention et de conscience aboutissent donc à des déficits d’intériorité. Ils entraînent aussi un raccourcissement de nos pensées.

Comme le dit Tiziano Terzani : « Aujourd’hui, nous sommes énormément sollicités, si bien que notre mental n’est jamais en paix. Le bruit de la télévision, le son de la radio dans la voiture, le téléphone qui sonne, le panneau publicitaire sur l’autobus qui passe juste devant. On n’arrive pas à avoir de pensées longues. Nos pensées sont courtes.

Nos pensées sont courtes parce que nous sommes très souvent interrompus. »

Nos pensées sont courtes et pas toujours tournées vers le dedans, mais comme enfermées dehors par le tumulte et le chatoiement de ce monde factice. Elles sont en dehors de nous ; elles finissent par ne plus être nos propres pensées, mais juste des contenus mentaux stéréotypés venus de l’extérieur, échos de ce monde sans âme.

L’écrivain Louis-René des Forêts écrivait : « La surabondance n’a rien à voir avec la fertilité. »

Nos esprits perdent leur fécondité à trop se laisser remplir par le vide des tapages extérieurs…

IMG_9633

Alors, bien sûr, quand on essaye de penser et de pratiquer l’introspection, c’est-à-dire de réfléchir par soi-même, au calme, au silence, dans de la continuité, on ne sait pas ou on ne sait plus. Pire : comme on en a perdu (ou jamais acquis) l’habitude, surviennent alors des angoisses, de l’ennui, ou des ruminations qui tournent en rond. 

Alors vite, vite, nous opérons un retour vers l’extérieur de nous-mêmes, retour à ce tumulte et ce remplissage rassurants. Nous souffrons ainsi d’un déficit généralisé d’intériorité.

Car il manque dans notre société tout ce qui permet l’introspection. Nous sommes carencés. »

Extrait de "Méditer, jour après jour" de Christophe André

 

Le pessimisme positif et l’optimisme négatif

Mis en avant

« Etre optimiste est un devoir moral », disait le philosophe des sciences Karl Popper. D’une manière générale, l’optimisme est associé à des comportements d’ouverture, d’approche et de coopération ; le pessimisme entraîne plutôt des réactions de fermeture, d’évitement et d’isolement.

Dès lors, il est tentant de valoriser l’optimisme. Toutefois, une étude objective exige que l’on s’interroge plus avant. Etre optimiste est-il toujours préférable ? Le fait d’imaginer le futur sous un angle positif ne comporte-t-il que des avantages ?

Visit Norway 18

Plusieurs théories postulent l’existence d’un « optimisme négatif », potentiellement dommageable. Car on pourrait imaginer que, à force de ne voir que le bon côté des choses, nous en arrivions à ignorer le danger, à attendre trop longtemps avant de réagir et à surestimer nos capacités de réaction. Dans les faits, toutefois, aucune étude psychologique n’a mis en évidence de tels effets négatifs.

D’autres théories redoutent qu’une vision trop optimiste ne nous fragilise et ne nous empêche de faire face à l’adversité. Nous serions alors exposé au risque de ne pas avoir le ressort nécessaire pour nous reconstruire après un traumatisme ou un événement déstabilisant. Néanmoins, ici aussi, les enquêtes psychologiques sont plutôt rassurantes : au lieu de provoquer le découragement et le désespoir, l’optimisme permet de s’adapter aux difficultés de l’existence avec davantage de réalisme et d’imagination constructive. Il apparaît donc avant tout comme un avantage.

Cela signifie-t-il qu’il faudrait toujours proscrire le pessimisme ? Selon Kate Sweeny – psychologue à l’université de Californie à Riverside -, la réponse est négative. Spécialiste des processus de prise de décision face à l’adversité, Sweeny a montré que, dans certaines situations menaçantes, il est vital d’adopter une attitude pessimiste.

Ce « pessimisme positif » permet de concentrer le maximum de ressources dans une réponse immédiate. Il peut aussi être utile pour prévenir une trop grande déception en cas de déconvenue ou d’échec. Cependant, une fois le danger écarté, il apparaît nécessaire de revenir à un état d’esprit plus optimiste afin de profiter de l’effet d’élargissement et de construction des ressources (décrit dans la broaden-and-build theory des émotions positives).

IMG_7306-Wallpapers

Le pessimisme n’est profitable que dans le court terme ; l’optimisme permet de rester confiant dans la possibilité de parvenir à une issue positive à long terme. Dans les circonstances où le danger n’est pas immédiat, il paraît préférable de privilégier l’optimisme, car il s’agit de la meilleure stratégie pour acquérir des ressources afin de poursuivre des objectifs tout en restant ouvert aux opportunités.

Les travaux de Kate Sweeny indiquent donc que l’optimisme et le pessimisme sont tous deux utiles à l’anticipation ; l’un comme l’autre ont un rôle à jouer dans la préservation de notre vie ; ils sont complémentaires.

Je me rappelle une petite phrase lue dans un journal humoristique : « Les optimistes et les pessimistes sont également nécessaires à la société, car les premiers ont conçu les avions et les seconds ont inventé les parachutes. » 

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté », disait Winston Churchill. En fait, l’idéal serait de pouvoir passer d’une attitude à l’autre, c’est-à-dire de ne jamais rester enfermé dans une optimisme béat ni dans un pessimisme rigide. Une telle flexibilité serait le reflet d’un grand réalisme et d’une profonde maturité.

Extrait du livre "Le défi positif" de Thierry Janssen.

 

Marre de « positiver »

Mis en avant

J’entends parfois que ça cafouille dans les esprits entre « la psychologie positive » et « la pensée positive ». Alors j’ai eu envie d’apporter un peu de clarté…

La psychologie positive est basée sur des expériences scientifiques qui peuvent être reproduites.

Alors que la pensée positive suggère une attitude positive en toutes circonstances, là où la psychologie positive considère que certaines situations requièrent d’être regardées avec réalisme ou négativité, comme un pilote de ligne confronté à une mauvaise météo.

IMG_7135-Wallpapers

J’adore ce petit mot de Christophe André :

« Il faut positiver » fait partie des petites phrases qui me hérissent le poil. Ben non, parfois il ne faut pas positiver. En général, quand on nous dit ça, on n’en a pas envie ou on n’est pas prêt.

La psychologie positive n’est pas là pour empêcher nos états d’âme douloureux de survenir : ils nous sont utiles. Elle est là pour nous aider à en sortir plus rapidement (inutile d’y barboter) et plus intelligemment (en en tirant de leçons).

 

Florence Servan-Schreiber nous renseigne aussi sur les fondateurs de la psychologie positive qui ont constaté qu’entre 1967 et 1998, 95 % des études scientifiques publiées en psychologie portaient sur les maladies mentales, la dépression et l’anxiété. Et seulement une sur vingt s’intéressait à la joie, au bonheur et au bien-être. Ils ont déclaré la psychologie « malade de sa propre recherche » et se sont engagés à rassembler les financements nécessaires pour développer un nouveau secteur d’expérimentation.

Le manifeste rédigé à sa naissance, en 1998, la définit comme « l’étude scientifique des forces et des qualités qui permettent aux individus et aux communautés de s’épanouir ». En deux mots, elle étudie les émotions, les traits de personnalité et les institutions QUI MARCHENT.

Depuis, les laboratoires universitaires se sont multipliés et ses chercheurs publient des ouvrages accessibles au grand public pour partager les trucs et les recettes qui sont démontrés dans leurs découvertes. Ils travaillent sur la créativité, l’estime de soi, l’altruisme, l’humour, l’amitié, la motivation, les organisations positives, l’efficacité personnelle… 

Vous avez des ailes

Mis en avant

Vous êtes né avec un potentiel.

Vous êtes né pour la bonté et la confiance.

Vous êtes né avec des idéaux et des rêves.

Vous êtes né pour accomplir de grandes choses.

12799117_1000953943312057_4443968677085684240_n

Vous êtes né avec des ailes.

Vous n’êtes pas fait pour ramper, alors ne le faites pas.

Vous avez des ailes.

Apprenez à les utiliser et envolez-vous.

Rumi

Pour moi, se servir de ses ailes c’est savoir faire vivre ce qui en nous, nous donne des forces, de l’enthousiasme, ce qui nous rend meilleur et plus serein.

Ce qui va nous permettre de dépasser nos blocages, et nous faire évoluer sur des situations qu’on croyait sans issue.

Petit aparté sur le terme « évoluer » : lorsque j’évolue, je m’ouvre à plus de compréhension, j’allège ma souffrance (ressentie à cause du fait que je reste cramponné à certaines choses, ou certains comportements).

Évoluer emmène vers plus de légèreté, plus de détachement, plus de facilité, plus de maîtrise, plus de dynamisme, et ne doit pas être perçu comme un chemin de galères, d’efforts, de moments où l’on doit parler forcément de ses problématiques personnelles, où l’on doit « étaler » toutes nos anciennes souffrances pour pouvoir avancer. Non. On évolue, on apporte en nous du changement, en appliquant quelques nouvelles habitudes de penser, de faire, de savoir-être, et on s’ouvre, c’est-à-dire qu’on devient réceptif à des émotions et ressentis différents.

Enfin je constate qu’à chaque fois, évoluer nous fait aller plus près de nous-même, être plus soi-même, plus vrai, plus authentique. C’est pour cela que d’une situation difficile, même subie où l’on croit ne rien pouvoir faire, nous pouvons quand même trouver un souffle nouveau, découvrir des moyens que l’on n’imaginait pas.

C’est tout le cheminement proposé lors des « 3 rendez-vous ».

 

Et si l’on considérait la colère autrement

Mis en avant

L’univers des émotions n’est pas de tout repos.

Que nous soyons transportés par de délicieuses émotions, … comme celles procurées par l’état amoureux… :-) ou chamboulés par la tristesse, ou bien encore électrisés par la colère, il faut avoir le cœur bien accroché ! Le cœur, oui, parce que les émotions telles que la colère ou le stress par exemple, ont de répercussions immédiates sur notre métabolisme ; transpiration, rougeurs, accélération cardiaque, etc.

Nous sommes tous confrontés, à un moment ou à un autre, à des situations désagréables qui peuvent provoquer en nous des émotions négatives et plus particulièrement de la colère. Nous vivons tous cette émotion, plus ou moins régulièrement, avec une intensité variable.

IMG_7477

D’un point de vue psychologique, la colère provient d’une frustration. Mais voyons ce que le Dalaï Lama nous dit :

« J’ai appris que les perspectives de compassion, de calme et de compréhension instantanée sont essentielles à la vie quotidienne, et doivent être cultivées chaque jour.

Des problèmes surviendront toujours, alors il est essentiel de cultiver l’attitude adéquate.

Coffre aux images-11290425cbe1d7

La colère diminue notre capacité à distinguer le bien du mal. Ce pouvoir de la réduire est l’une des qualités les plus élevées. S’il est perdu, nous sommes perdus.

Il est quelquefois nécessaire de répliquer avec force, mais on peut s’exprimer sans colère. La colère n’est pas nécessaire. Elle n’a aucune valeur. »

Savoir-être – Savoir vivre – Savoir aimer

Mis en avant

Magnifique texte qui mérite d’être lu régulièrement…

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’ESTIME DE SOI.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes propres convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’AUTHENTICITÉ.

IMG_7041

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LA MATURITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à voir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LE RESPECT.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire. Personnes, situations, ou tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’AMOUR DE SOI.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Maintenant, je fais ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LA SIMPLICITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert : L’HUMILITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Maintenant, je vis au Présent, là où Toute la Vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et ça s’appelle : LA PLÉNITUDE.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Et si je la mets au service de mon Cœur, elle devient une alliée très précieuse.

Tout ceci s’appelle SAVOIR ÊTRE – SAVOIR VIVRE – SAVOIR AIMER. »

CHARLIE CHAPLIN