Savoir-être – Savoir vivre – Savoir aimer

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Magnifique texte qui mérite d’être lu régulièrement…

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’ESTIME DE SOI.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes propres convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’AUTHENTICITÉ.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LA MATURITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à voir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LE RESPECT.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire. Personnes, situations, ou tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’AMOUR DE SOI.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Maintenant, je fais ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LA SIMPLICITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert : L’HUMILITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Maintenant, je vis au Présent, là où Toute la Vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et ça s’appelle : LA PLÉNITUDE.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Et si je la mets au service de mon Cœur, elle devient une alliée très précieuse.

Tout ceci s’appelle SAVOIR ÊTRE – SAVOIR VIVRE – SAVOIR AIMER. »

CHARLIE CHAPLIN

Persévérance

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Horizon

Même si parfois notre objectif devient moins clair, notre volonté de l’atteindre moins tenace,

nous pouvons nous concentrer sur l’instant présent pour y mettre toute notre énergie.

Après quelques temps, l’enthousiasme et la vision reviendront alors.

 

Quels sont les freins à la prise de conscience de nos motivations ?

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Nos  motivations régissent nos actes quotidiens, et nous pouvons les déployer, les orienter pour nous mobiliser et gagner en bien-être. 

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Pour maintenir notre persévérance dans l’effort, nous avons besoin :

  • de bien connaître nos motivations profondes,
  • ainsi que d’avoir la perception de l’effort investi dans une action, une tâche,
  • l’utilité d’atteindre notre objectif,
  • la conscience qu’il faut franchir des étapes intermédiaires,
  • et la valeur du but poursuivi à nos yeux.

Lorsque nous découvrons nos motivations, nous subissons alors moins les changements d’humeur, le stress négatif et les émotions perturbatrices ou déstabilisantes. Nous faisons mieux face à l’adversité.

Notre moteur interne opère sans cesse des réajustements pour écarter ce qui se met en travers de notre chemin, et se focalise sur l’objectif à atteindre.

C’est pour cela qu’il est primordial d’avoir toute la clarté possible sur nos motivations, car elles sont un levier pour avancer contre vents et marrées.

Quels sont donc les freins à la prise de conscience de nos motivations ?

La peur irrationnelle de nous confronter aux motivations qui nous font agir dans la vie

La peur de notre regard sur nous-mêmes

La pression sociale : la plupart des gens n’ont pas cette démarche, alors pourquoi l’engager ?

Le poids de nos habitudes et de nos conditionnements socio-éducatifs

Une faible estime personnelle, consciente ou inconsciente

Le sentiment de supériorité

La fuite et l’évitement

Le repli sur soi et l’inaction

L’angoisse et le stress négatif

Nous pouvons regarder de près ces différents points de façon à libérer l’accès à nos motivations.

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Le travail de découverte de ce qui nous motive est à la fois bénéfique et utile ; il permet de vivre plus de satisfactions grâce au fait que nous aurons manifesté, réalisé plus précisément notre potentiel. Nous sommes à même de nous diriger, de faire des choix, et d’exprimer autre chose de nous, quand nous sommes conscients de ce qui nous anime.

 (Si cet article vous a plu, votre Carte des Compétences peut vous intéresser…) 

Le scorpion et le Maître zen

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Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau.

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Le maître tenta de le tirer nouvellement, et l’animal le piqua encore.

Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :

– Excusez-moi Maître, pourquoi insistez-vous ? Ne comprenez-vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau, il va vous piquer ?

Le maître répondit:

– La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider.

Alors, le maître réfléchit et, à l’aide d’une feuille, tira le scorpion de l’eau et lui sauva la vie. S’adressant à son jeune disciple, il continua:

Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal. Prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation est ce que les autres pensent de toi. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons de sourire.

Auteur inconnu

Ne changeons pas notre nature malgré ce que nous pouvons parfois recevoir de négatif de notre environnement.

Pas facile à faire, vous allez me dire… mais pour s’aider, restons bien focalisés sur ce que nous sommes, sur nos valeurs, sur ce qui compte à nos yeux.

Comme ce texte nous le dit, il y a toujours des gens qui peuvent critiquer ce que nous sommes, ce que nous faisons, mais l’important est d’être alignés avec nos valeurs, avec qui l’on est vraiment.

Rester dans des énergies bienveillantes nous permettra de nous sentir plus sereins, parce que nous n’engagerons pas d’actes qui viendraient nous plonger dans des émotions hostiles.

L’idée est de bien prendre conscience que dans un conflit, il y a un niveau de bienveillance qu’il faut à tout prix protéger. Et nous sommes en mesure de le faire pour nous-même d’abord.

Non seulement cela nous profitera directement, mais aidera aussi d’autres personnes (nos proches, nos collègues,…) à ne pas se laisser entraîner à des comportements qui ne viendraient qu’amplifier la malveillance de l’autre.

Et vous ? Qui êtes-vous ? Un scorpion ou un Maître zen ?

Révélez toute la Lumière possible en vous.

Pour de moins en moins piquer, ou de plus en plus aimer.

5 attitudes à adopter pour inciter l’autre à changer

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Plus ponctuel chez certains, c’est une habitude chez d’autres :

Vouloir changer l’autre.

Evidemment, nous sommes toujours persuadés du bien-fondé de notre jugement ; nous avons entièrement raison de vouloir que cet « idiot de collègue » soit plus conciliant, moins rigide…

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Combien de fois voulons-nous que l’autre soit différent de ce qu’il est ? Nous sommes agacés, déçus ou bien agressés par les comportements des autres, parce que nous avons des attentes, des besoins particuliers, mais aussi des valeurs et un mode de fonctionnement qui ne correspondent pas à notre interlocuteur. Voici donc une Grande et Lucide constatation : nous sommes tous différents !

Je disais tout à l’heure : « plus ponctuel chez certains ». Oui, vous avez sûrement (j’espère !) vu dans votre entourage des personnes qui ne vont pas chercher à changer l’autre, en tout cas, pas souvent. A quoi reconnaissez-vous cela ? … Ces personnes ne critiquent pas, ou très peu, les autres. Elles ne sont pas dans la réactivité immédiate d’opposition, elles acceptent assez facilement les autres tels qu’ils sont, elles « font avec ». Elles les accueillent, écoutent, et font passer leur message en fonction de la personne et de la situation. Notez qu’elles agissent, qu’elles s’expriment, à la manière du navigateur qui modifiera le positionnement de sa voile afin de se servir du vent pour avancer.

Ayez à l’esprit une chose importante :

C’est celui qui est le plus souple qui a la plus grande force, et donc au final,

la plus grande influence sur l’autre ou sur la situation.

Votre flexibilité vous permettra d’être à l’écoute des forces et des faiblesses de l’autre, pour ainsi mieux gérer la situation. Non pas « dominer » dans le sens d’une manipulation égoïste, mais bien « gérer », c’est-à-dire emmener vers un but commun dans un état d’esprit respectueux et constructif.

Si l’on considère que l’autre a besoin de changer, nous pouvons l’emmener sur le chemin de l’amélioration avec bienveillance, en prenant conscience qu’il est libre de ne pas nous suivre.

Voici quelques attitudes clés à adopter avec la personne « avec qui ça coince » ;-) :

– Commencez par vous dire que si pour vous le changement n’est pas évident, ça ne l’est pas pour l’autre non plus ! Enfin, si vous vous considérez comme un champion de la remise en question grâce à votre brillant niveau d’adaptabilité, tant mieux, vous serez bénéfique pour les autres, et vous leur montrerez l’exemple.

– Trouvez ses qualités, plutôt que d’avoir un regard critique constamment négatif.

– Prenez du recul, vous serez plus serein dans votre comportement, cela se ressentira aussitôt. Prendre du recul, c’est se dire « Ok, il ou elle est comme ça, c’est sa façon d’être, de faire. Je l’accueille tel qu’il ou elle est, parce que de toutes façons, je ne peux pas le-la changer, du moins dans l’immédiat. » Accueillir nous permet de ne pas engager une énergie de résistance qui ne viendrait que renforcer l’affrontement, et heurter soi et l’autre, donc bloquer les choses.

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Re-visitez les fondements de votre besoin de changer l’autre. Etes-vous totalement juste ? Vous n’en rajoutez pas un peu ? Ou en est votre degré d’exigence… pas un peu trop élevé ?

– Ce qui nous amène à nous demander : « Et si moi, je changeais aussi ? Essayez de réagir autrement face à la personne ; tester de nouvelles attitudes vous permettra d’explorer de nouvelles émotions et de nouvelles façons de faire qui auront toutes les chances de vous amener, l’un l’autre, sur une voie nouvelle.

Enfin, ma dernière observation…

Vous viendrait-il à l’esprit d’ouvrir un bourgeon de fleur en écartant ses pétales ? Non, parce que vous savez qu’il lui faut du temps et de la lumière.

C’est pareil pour chacun d’entre nous. Il nous faut du temps et de la lumière. Car si vous allez trop vite, vous brûlez des étapes de maturation dont votre esprit a besoin pour intégrer les choses nouvelles. Si vous changez, forcés par des conditions « obscures » (par opposition à « lumineuses »), vous serez dans la contrainte, dans la souffrance, et le changement ne sera pas durable.

Exercez donc votre lumière en déployant votre douceur, votre calme et votre compréhension. Et si vous n’aviez pas l’intention de vouloir changer les autres, des changements s’opéreront quand même, à votre grand étonnement.

Vos qualités entraînent les autres,

votre enthousiasme et votre confiance incitent l’expression du meilleur.

« L’exemple n’est pas le meilleur moyen de convaincre, c’est le seul. » disait Gandhi.

 Photo Le Coffre aux Images

Comment faire face aux journées qui nous plombent ?

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Que vous viviez une journée au travail ou à la maison, il y a des jours où tout va de travers, où l’air semble chargé d’un brouillard épais qui nous empêche d’avancer rapidement, comme on le voudrait.

Généralement, ces journées sont flairées dès le début ! On a une embûche, puis deux, un autre obstacle, ça coince de partout, les appels, les contacts, sur la route,… les grains de sable ne cessent de se rajouter à la liste… bref, on sent qu’on va avoir du fil à retordre pour trouver une énergie fluide !

Alors, selon moi, il faut aller la chercher cette énergie ! Mais comment ?

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Lorsque tout autour de vous ne vous renvoie qu’à de mauvaises sensations, ou lorsque votre esprit ne cesse de voir tout ce qui va mal :

Prenez la décision d’alléger votre esprit.

Cette décision intérieure est importante : elle fait office de lâcher prise, d’une volonté de rediriger votre mental vers d’autres objectifs.

Dites stop quand vous le voulez. Ne tergiversez pas sur des explications : faites.

Stoppez.

Ayez la volonté de dire : là, en ce moment précis, c’est moi qui reprends les rênes, je décide d’entraîner mon mental vers l’apaisement, vers ma propre dynamique, vers ce qui fonctionne, vers ce qui m’apporte de la satisfaction, du bien-être. Oui je gère les difficultés, j’y suis présente, j’agis du mieux que je peux, mais le négatif auquel je fais face ne m’entraîne pas sur sa voie.

Voilà. Je vais chercher cet espace d’apaisement. De tranquillité. D’efficacité. Là où je vais pouvoir m’octroyer de bons ressentis, de belles émotions.

Cet instant me permet de me connecter de nouveau sur ce que j’étais entrain de faire, de me concentrer sur ma tâche en m’y plongeant totalement. Ou bien de pouvoir profiter d’un moment d’évasion si je suis en balade ou avec des amis.

Vous êtes en réunion… ça continue de cafouiller… Portez aussi votre attention sur ce qui s’est bien déroulé ! Ou percevez ce moment difficile comme une opportunité de clarifier certaines choses.

Imaginez un vaste espace de verdure, ensoleillé, vous pouvez voir l’herbe d’un vert opalin, des arbres, quelques endroits fleuris, et un chemin se dessine devant vous. Un chemin de terre. Vous avancez et votre regard se porte sur une flaque de boue prenant toute la largeur du chemin. Allez-vous rester fixé sur cette boue qui vous empêche d’avancer ? N’allez-vous voir que cela ? Allez-vous attendre que le soleil soit suffisamment présent pour sécher ce chemin ? Vous le pouvez. Mais dans tout ces cas, vous vous bloquez tout seul.

N’y a-t-il pas toujours le soleil ? les arbres ? les fleurs ? Allez-vous vous priver de l’harmonie du paysage à cause de cette boue ?

La clé est de faire l’effort de porter son regard sur ce que vous voulez ressentir, sur ce que vous voulez développer. Rien ne vous en empêche.

Quand cet effort aura été fait de nombreuses fois, votre mental sera de plus en  plus souple et rapide pour se connecter. Vous reviendrez en temps à certains de vos tracas pour les gérer ;-) mais vos batteries rechargées.

Dites-moi… peut-être avez-vous d’autres astuces pour vous recentrer ?…

Comment vous y prenez-vous ?

Etes-vous interne ou externe ?

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Explication de la théorie du lieu de contrôle

et conclusions managériales.

La croyance que nous avons ou pas un certain contrôle sur l’issue d’une situation donnée a des répercussions importantes sur notre action et notre motivation, et de façon générale sur l’estime de soi. De nombreuses expérimentations en psychologie montrent les effets négatifs (perte de motivation, découragement, dépression…) d’une exposition à des événements incontrôlables ou jugés comme tels. Inversement un sentiment de contrôle réel ou illusoire sur une situation a des effets positifs et améliore la performance des personnes.

Où en êtes-vous ? Concept du lieu de contrôle

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Le concept du « lieu de contrôle » développé par Julian Rotter, un psychologue américain, occupe une place importante en psychologie. Cette théorie met en avant le fait que les gens ont une perception différente par rapport au contrôle qu’ils estiment avoir sur les événements de leur vie.

Certaines personnes dites « externes » ont le sentiment que le résultat de leurs actions est influencé par des forces externes comme le hasard, la chance, des gens puissants alors que d’autres personnes dites « internes » sont convaincues que ces événements sont davantage sous le contrôle de leurs efforts, leurs talents et leurs actions.

Évaluation du lieu de contrôle

Rotter (1966) a élaboré une échelle du lieu de contrôle interne-externe pour mesurer le degré de croyance d’un individu dans sa capacité à agir sur les événements de sa vie (lieu de contrôle interne) ou au contraire la croyance selon laquelle ce qui lui arrive est le résultat de facteurs externes échappant à son contrôle (lieu de contrôle externe).

Le questionnaire comporte vingt-neuf items dans lesquels il faut choisir entre deux affirmations du type :

– « les gens peuvent être considérés comme des victimes des circonstances » ou : « ce qui arrive aux gens est le plus souvent de leur fait »

– « il est irréaliste que je peux influer sur les croyances des autres » ou : « quand j’ai raison, je peux convaincre les autres »

– « le citoyen peut influer sur les décisions gouvernementales » ou : « nous sommes gouvernés par une poignée de gens puissants et nous ne pouvons rien y changer », etc.

Internes – Externes

Différentes études ont montré que les sujets internes sont généralement plus persévérants, plus confiants, plus indépendants et résistent mieux à l’échec que les sujets externes. Par exemple, les études menées sur des entrepreneurs à succès montrent que ceux-ci ont la conviction qu’ils réussiront s’ils travaillent dur et maintiennent un bon contrôle sur le développement de leur affaire. Ils ne croient pas que le succès ou l’échec de leur société est dû au destin ou à la chance.

D’autres études (Cooper, Dewe, 2001) ont montré que les personnes internes sont plus résistantes au stress que les personnes externes. La conviction des premiers qu’ils peuvent agir sur les événement accroît leur confiance dans leur capacité à gérer la situation stressante, leur permet de relativiser, de chercher des ressources par rapport aux personnes externes qui s’estiment plus vulnérables par rapport à ces situations et ne développent pas la flexibilité pour s’adapter aux situations de stress.

Conclusions managériales

Selon la théorie du lieu de contrôle, un sujet interne se sentira davantage acteur de ce qui lui arrive alors que le sujet externe pourra se sentir tributaire ou victime d’événements en dehors de son contrôle. Ce lieu de contrôle est un élément explicatif important de la personnalité et du comportement individuel dans les organisations.

Ainsi les personnes « internes« , davantage convaincues de leur capacité à influer sur les événements pourront être plus à l’aise dans des postes à forte initiative et moindre supervision. Ils seront aussi plus sensibles que  leurs homologues « externes » à des renforcements tels des primes de performance qui confirmeront leur croyance que ce sont leurs efforts qui amènent des récompenses, ce qui les encouragera à persévérer.

Les personnes plus « externes » en revanche s’accommoderont mieux de postes plus structurés avec des hiérarchies plus pesantes. Ils pourront davantage attribuer des primes reçues à la chance ce qui les encouragera moins à répéter des comportements de performance.

L’anticipation de réussite, une clé pour l’action

Rotter insiste sur le fait que le comportement humain est déterminé non seulement par les récompenses qui peuvent suivre immédiatement une action mais de façon tout aussi importante par les attentes ou anticipations de récompense qu’ont les personnes.

De fait, les individus internes, plus confiants dans leur conviction d’agir sur leur environnement, auront une anticipation de succès plus grande, seront donc plus persévérants et connaîtront tendanciellement plus la réussite.

Ces réflexions suggèrent l’intérêt d’augmenter le degré d’internalité chez certaines personnes. Le développement de l’estime de soi et une vision plus interne de son action peuvent y contribuer.

Extrait de « La psychologie du manager » de Patrick Amar aux Ed. Dunod.

Photo « Le coffre aux images »

 

Libérez-vous de ces messages polluants…

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Il y a certains messages reçus principalement dans notre enfance, qui se trouvent fortement ancrés en nous. Ils agissent sur nous en automatismes et de cette façon nous n’avons pas toujours conscience qu’ils occasionnent des tensions dans notre quotidien, et qu’ils forment finalement de petits polluants à notre communication.

Ce n’est pas forcément grand chose, mais suffisamment pour entretenir des sortes de résistances à notre bien-être, à notre épanouissement, également à notre façon d’être en relation avec les autres. En prendre conscience nous libérera progressivement de l’impact que ce message peut avoir sur nous.

Je vous laisse faire votre introspection…

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Libérez-vous du « Dépêche-toi ! »

(Répondez aux questions suivantes en évaluant à chaque fois leur importance. Vous vous rendrez ainsi compte si ce message est peu ou très présent chez vous.)

  • Ressentez-vous de l’irritation lorsque les autres sont lents ?
  • Arrivez-vous en retard même quand vous vous êtes arrangés pour partir à l’heure ?
  • Vous dites vous qu’il faut vous dépêcher ?
  • Quelle est votre réaction lorsque vous devez attendre quelque part ?
  • Le silence vous met-il mal à l’aise ?
  • Pianotez-vous ou tapez-vous des pieds en signe d’impatience ?
  • Remettez-vous à plus tard pour ensuite vous précipiter à la dernière minute ?

ANTIDOTE AU « DÉPÊCHE-TOI ! » : « Tu peux prendre le temps de faire ce que tu as décidé de faire ».

Libérez-vous du « Fais des efforts ! »

  • Etes-vous constamment dans l’effort pour atteindre vos objectifs ?
  • Prenez-vous plaisir à réussir sans avoir à lutter ?
  • Etes-vous un adepte de la maxime « Essayez, essayez, essayez encore jusqu’à ce que vous réussissiez ! » ?
  • Vous détendez-vous lorsque vous en avez l’occasion ?
  • Utilisez-vous des expressions comme « J’essaierai », « je n’y arrive pas », « c’est difficile », « c’est dur », etc. ?
  • Vous dites-vous ou dites-vous aux autres « au moins, j’ai essayé » ou quelque chose de semblable ?
  • Préférez-vous le combat à la victoire ?

ANTIDOTE A « FAIS DES EFFORTS ! » : « Tu peux réussir facilement, tu n’es pas obligé d’être dans la contrainte, donne-toi des objectifs et atteins-les ! »

Libérez-vous du « Fais plaisir ! »

  • Vous sentez-vous tenu d’aider les autres ?
  • Offrez-vous votre aide même si on ne vous le demande pas ?
  • Utilisez-vous des expressions comme : « savez-vous », « pourriez-vous », « c’est gentil » ?
  • Avez-vous tendance à laisser beaucoup la parole à l’autre et vous à parler peu ?
  • Vérifiez-vous que les autres sont satisfaits de vous et de vos actes ?
  • Pensez-vous que vous êtes responsable du bonheur des autres ?
  • Pour faire plaisir, dites-vous « oui » lorsque vous pensez « non » ?

ANTIDOTE AU « FAIS PLAISIR ! » : « Tu peux écouter ce qui se passe en toi, t’occuper de toi, et tu peux être à la fois bienveillant et affirmé »

Libérez-vous du « Sois fort ! »

  • A votre avis, pleurer est-il une faiblesse ?
  • Vous dites-vous : « Je ne dois pas ennuyer les autres avec mes états d’âmes »
  • Dites-vous aux autres quelque chose comme : « Se lamenter ne sers à rien »
  • Vos faiblesses vous mettent-elles mal à l’aise ?
  • Maîtrisez-vous vos émotions ?
  • Réagissez-vous à des problèmes en disant par exemple : « Pas de commentaires », « Je m’en fous », « Cela n’a pas d’importance » ?
  • Pensez-vous qu’il vaille mieux se débrouiller tout seul ?

ANTIDOTE AU « SOIS FORT ! » : « Tu peux montrer tes faiblesses, tes émotions, tes sentiments, te montrer vrai ! »

Libérez-vous du « Sois parfait ! »

  • Pour prendre une décision, avez-vous besoin d’une grande quantité d’informations ?
  • Vous reprochez-vous vos erreurs ?
  • Estimez-vous adéquat ce que vous accomplissez ?
  • Vérifiez-vous plusieurs fois votre travail de crainte d’une erreur ?
  • Tendez-vous à la perfection ?
  • Vous sentez-vous tenu à la précision dans vos communications ?
  • Dites-vous, par exemple : « C’est logique », « Cela n’est pas tout à fait exact », « Plus précisément… » ?

ANTIDOTE AU « SOIS PARFAIT ! » : « Tu peux te tromper, faire des erreurs, de cette façon tu enrichis aussi ton expérience ! »

 

Photo « Le coffre aux images »

 

Comment développer votre estime de vous…

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Qu’est-ce que l’estime de soi ?

C’est le résultat de l’auto-évaluation qui mesure la concordance entre vos attitudes et le respect de vos valeurs. Autrement dit, l’estime de soi répond à la question : « Suis-je sincèrement fier de moi ? »

Que vous soyez ou non déjà fier de vous,

il n’est jamais inutile de développer son estime de soi.

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A court terme, cela permet de consolider vos relations, notamment avec des personnalités difficiles (comment faire confiance à quelqu’un si vous ne vous faites pas confiance ?). A long terme, elle est tout simplement un gage de réussite !

Pour développer votre estime de vous, agissez au quotidien afin de prendre l’habitude de :

Vous autoriser à avoir des émotions et des besoins, les exprimer, les combler. Reconnaissez votre émotion et le besoin qui lui correspond (se référer à la communication non violente).

Vous respecter, vous et vos valeurs, indépendamment de votre entourage et de la pression de la société. Par exemple, si l’honnêteté est importante pour vous, affirmez-la quoi qu’en pensent vos collaborateurs.

Accepter de ne pas être parfait. Vous avez le droit à l’erreur et de vous tromper. Ne vous dévalorisez pas en cas de faute.

Vous plaire. Les complexes sont aussi irraisonnables que tenaces, d’où la difficulté (et non l’impossibilité !) de s’en défaire. Alors faites l’effort d’accepter vos défauts, cette lucidité vous permettra de trouver des moyens pour les dépasser.

Pratiquer la persévérance. En effet, si vous rassemblez toute votre volonté pour atteindre un but sans vous laisser arrêter par les obstacles, vous finirez bien par réussir… et donc par vous valoriser !

Prendre des risques calculés… c’est augmenter ses chances de réussite ! Et même si vous finissez par échouer, se seriez-vous pas simplement fier d’avoir essayé ?

Une personne qui s’estime gagne en confiance et dégage une certaine assurance qui se voit… et se transmet.

Aussi devez-vous garder à l’esprit que développer votre estime de vous est bénéfique pour vous mais aussi pour votre entourage !

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Avez-vous identifié votre idéal ?

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Certains parlent d’objectifs à définir dans la vie… d’autres décrivent tout l’intérêt à savoir ce que l’on veut, à définir aussi précisément ce que l’on ne veut pas pour réussir à concrétiser nos volontés et nos rêves… et Paulo Coelho nous renvoie à notre légende personnelle

D’une certaine manière, vous devez être un idéaliste pratique si vous pensez demeurer longtemps un véritable idéaliste. Il vous faut faire de petits pas concrets, même si votre préférence vous porte souvent à vous engager à pas de géant.

Mais il est crucial que vous vous dirigiez dans le sens de votre idéal à travers l’action. Autrement, vous courez vers un désenchantement ou une sensation d’impuissance ou encore vous croirez que seules des méthodes radicales et fort peu idéalistes pourront vous permettre d’atteindre l’état ou la situation que vous convoitez.

La vie, à tous les niveaux, est mue par cette recherche d’un idéal, qu’il soit biologique ou mental.

C’est cette poussée naturelle qui donne à la vie toute sa saveur, son orientation exaltante.

En développant vos propres aptitudes quelles qu’elles soient, en explorant et en élargissant l’expérience de votre être, cela donne un but, un sens à la vie et vous incite à la créativité ; ce geste ajoute également à la connaissance et favorise le développement de la société.

Méditer ou imaginer l’accomplissement d’un quelconque but n’est pas suffisant, il faut également ne pas avoir peur d’agir en fonction des impulsions que vos méditations et votre imagination engendrent.

Lorsque vous progressez vers votre idéal, vous ressentez fortement de l’enthousiasme dans votre vie.

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