Surprenez votre futur employeur !

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Surprenez votre futur employeur !

Comment apporter de l’originalité  et compléter judicieusement votre demande de candidature, auprès de l’entreprise que vous démarchez ?

Joint à votre courrier ou pendant l’entretien, remettez un portrait qui relate votre personnalité, vos compétences et habiletés personnelles… pour cela je vous propose un test reconnu et validé par l’AFNOR : l’analyse graphologique.

Je pratique ce test depuis 1988 auprès des entreprises et de ceux qui veulent une meilleure évaluation de leurs compétences et savoir-être.

Cette analyse vous décrit sur le plan de l’action, de vos motivations et sur votre dynamique relationnelle.

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Votre profil sera complet : CV, motivations exprimées, analyse de la personnalité. 
Vous ferez preuve de totale transparence dès le début ! Un très bon point ! 

Cette offre est actuellement à 67€, jusqu’au 30 novembre 2014.

Pour les modalités de commande
Appelez-moi au 06.72.25.79.99 ou Contactez-moi par mail

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Comment aborder une personne prédisposée au stress ?

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Chaque type de personnalité a sa façon bien à elle de vivre le stress.

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Mieux vaut donc savoir comment aborder ces personnes prédisposées à la pression, pour éviter de leur ajouter du stress supplémentaire !… Apprenez à reconnaître leur profil :

Le bourreau de travail

Vous avez affaire à une personne qui espère résoudre ses problèmes en se contrôlant parfaitement. Très exigeante, elle en attend autant des autres, ce qui peut être source de déception et la rend sujette à ressentir un sentiment de solitude.

Le meilleur moyen de l’aborder est la discussion rationnelle et théorique.

 

Le rebelle

Avec son besoin constant de critiquer, il se met facilement en colère contre les autres. Pour échapper à sa pression, mieux vaut vous mettre à l’écoute dans un premier temps sur ses recettes pratiques d’action.

Vous lui ferez comprendre progressivement l’utilité de votre regard positif sur les choses.

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L’hypersensible

Il manque de confiance en lui et cherche toujours à faire plaisir aux autres. Son canal privilégié de communication : l’émotion.

Pour ne pas vivre de situation stressante avec lui, évitez de vous montrer froid et insensible. Au contraire, parler de ce que vous ressentez ou du moins, écoutez-le exprimer ses sentiments.

 

 

Le rêveur éveillé

Pour maîtriser son stress, le rêveur a tendance à se cacher derrière une attitude plutôt froide, un peu distante. Avec lui, il faut être assez directif.

Si vous l’aidez à le guider, cela le rassure.

 

Le cyclique

Il passe d’une attitude agitée voire surmenée à un état passif avec un excès de froideur.

En lui proposant des normes réalistes et simples, vous pouvez l’aider à sortir de cette situation stressante et épuisante pour lui.

 

Le persévérant

Contrairement au bourreau de travail qui ne répond qu’à une règle « soi parfait », le persévérant obéit en plus à la contrainte « sois fort ». Il poursuit des objectifs transformés en véritables croisades. Et dès qu’il est stressé, il cherche à intimider les autres pour mieux les dominer. Une attitude agressive qui le pousse à la solitude.

Essayez plutôt de l’aborder par la pensée et la réflexion.

 

Le manipulateur

« Sois fort et fais plaisir », telle est sa devise à la source de son stress. Le manipulateur cherche ainsi à coincer les autres par des manipulations habiles. Mais en général, les autres s’en aperçoivent. Par conséquent, ils se méfient de lui quand ils ne lui tournent pas le dos !

Pour ne pas entrer dans son jeu, il faut l’aborder par l’action concrète. En parlant de choses pratiques et réelles, il lui sera en effet plus difficile de manipuler les autres.

 

Conseils du Dalaï Lama

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Conseils du Dalaï Lama pour mener votre vie :

En ce moment, je suis dans le 9, le 3 me semble essentiel, le 4 me parle bien aussi… le 8 j’en ai besoin, le 10 est une force, le 14 me donne la pèche, et le 15… j’adore.

Et vous ?…Photo-libre-Rz_MONUM122

1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

2. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.

3. Suivez les trois R : Respect de soi-même, Respect des autres, Responsabilité de tous vos actes.

4. Souvenez vous que de ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.

5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.

6. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.

7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.

8. Passez un peu de temps seul chaque jour.

9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.

10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.

11. Vivez votre vie d’une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.

12. Un foyer aimant est la fondation de votre vie.

13. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.

14. Partagez votre savoir. C’est une manière d’atteindre l’immortalité.

15. Soyez tendre avec la terre.

Décelez les niveaux de stress

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La peur de déléguer, le doute et la confusion concernant la prise de décision, le manque d’écoute, la sensibilité aux critiques, l’énervement spontané, la difficulté de se faire des amis, l’incapacité à prendre du temps pour ses loisirs, etc… sont des types de comportements qui vous renseignent sur le niveau de stress ressenti. Porter un regard sur ses propres réactions permet de mieux de gérer son stress.

Le stress optimal

Le stress optimal est la bonne dose de stress biologiquement nécessaire pour fonctionner harmonieusement avec votre personnalité et vos possibilités d’adaptation. Ce niveau n’est donc pas le même pour tous. Chacun a sa propre dose de stress optimal. L’idéal est de connaître la vôtre afin de ne pas dépasser votre seuil de tolérance. Chacun a en effet un capital énergétique limité. Vous devez donc utiliser au mieux cette énergie pour vivre avec votre stress optimal sans avoir besoin de puiser dans vos réserves. Pour y parvenir, un seul remède :  être en harmonie avec vous-même. Et votre stress se transforme alors en énergie positive et efficace.

Le sous-stress

En revanche, votre niveau de stress peut se situer en dessous du seuil du stress optimal, on parle alors de sous-stress. Cette attitude peut se développer lorsque vous avez à réaliser un travail trop facile par rapport à vos compétences. Manque de challenge, perte de motivation, ennui, perte de moral, apathie… sont autant de signes du sous-stress. Votre organisme est sous-stimulé, peu sollicité physiquement, psychologiquement et biologiquement. Cette mise au repos se traduit ainsi par de la fatigue. L’inactivité exagérée peut en effet être nocive si elle ne correspond pas à votre rythme de vie.

Le sur-stress

Au contraire, lorsque votre niveau de stress est supérieur au niveau optimal, on parle de sur-stress. Votre organisme est surstimulé, surmené, trop sollicité. Ce qui se traduit par une sécrétion importante d’hormones d’adaptation (adrénaline et cortisol), qui, à leur tour, sont responsables de troubles organiques. Les symptômes apparents sont la perte de mémoire, la fatigue, la colère, les rapports personnels tendus, le manque de confiance en soi, l’indécision, la perte d’objectivité, les erreurs, les étourderies…

Quand vous travaillez à un niveau de stress optimal, vous bénéficiez :

– d’un jugement plus fiable,

– d’une plus grande clarté de perception,

– d’une plus grande flexibilité,

– d’une aptitude à garder son sang froid.

Ayez toujours à l’esprit que vos collaborateurs ont besoin que vous compreniez leur niveau de stress.

Si vous allez dans ce sens, vous donnerez plus de facilité à l’exécution de vos missions,

et bénéficierez d’une meilleure ambiance. :))

Galets sur sable

 

Apprenez à diagnostiquer votre stress et celui des autres

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Apprenez à diagnostiquer le stress

Pour quoi faire ?

Si je sais avoir un regard sur mes attitudes, sur ce que je dis, sur ma façon de réagir, sur ce que je ressens, je vais me rendre compte de mon degré de bien-être ou de mal-être.

= > Et en conséquence, j’adopterai un changement bénéfique pour moi. Et pour les autres, le fait que je puisse identifier leurs attitudes me permettra de ne pas les juger d’emblée, également de ne pas avoir d’interprétations négatives, de pouvoir les amener aussi à prendre conscience de leurs tensions, et finalement peut-être de pouvoir apporter ma contribution pour les aider à se sentir moins stressés.

        Décelez les signes corporels du stress

« J’en ai plein le dos », « ça me prend la tête », « j’suis écœuré », et depuis peu « ça me coûte un bras ! »…. Les mots parlent des maux, c’est maintenant bien connu…

Ces expressions renvoient à une situation stressante, mal vécue. Apprenez à déceler ces signes corporels du stress chez vous et chez les autres : vous pourrez ainsi repérer plus facilement la présence de situations stressantes. En cas de stress négatif, certains symptômes sont faciles à repérer :

–      Les yeux morts, c’est-à-dire des yeux qui ne montrent pas les émotions,

–      Le cœur lourd. On respire mal, on ressent un étouffement au moment d’une émotion. Un phénomène qui est souvent accompagné d’une gorge serrée. Conséquence : la personne s’étrangle facilement d’émotion,

–      L’estomac noué : la personne a mal au ventre de voir une telle chose ou d’assister à un tel événement,

–      Froid dans le dos : un symptôme généralement associé aux mains froides et moites,

–      Tensions des muscles des épaules : le stress est si lourd à porter qu’il se transforme en tension physique. Comme un fardeau sur les épaules.

–      Se gratter, s’irriter : les démangeaisons, sont des signes corporels typiques du stress,

–      Serrer les dents, contracter les mâchoires.

De même l’hypertension, l’asthme, les dermatoses, les migraines, les insomnies, les cauchemars, les phobies, la bouche sèche, les tremblements, les maux de ventre, la fatigue chronique, l’agitation, l’irritabilité et l’énervement sont des signes corporels qui traduisent un état de stress.

        Décelez les signes psychologiques

–      L’attitude négative envers les autres, souvent accompagnée de cynisme et de pessimisme,

–      Le repli sur soi. C’est la conséquence logique de l’attitude négative. On devient « sauvage », « solitaire », et on perd peu à peu ses amis,

–      L’entêtement et la rigidité. La personne s’accroche désespérément à quelques idées, opinions ou projets sans tenir compte de la réalité,

–      L’obsession. Lorsqu’on a du mal à se débarrasser de ses soucis qui occupent le champ de sa conscience. Il suffit même d’une contrariété mineure pour qu’elle se mette à tourner en boucle dans la tête,

–      Le conformisme de groupe. La personne n’ose pas s’exprimer, elle préfère suivre le mouvement du groupe qui la protège plutôt que de se confronter à l’avis des autres,

–      L’optimisme de commande : on nie avoir un problème en prétendant que tout va bien. On se domine au point que les problèmes sont totalement refoulés. Mais en général, cette maîtrise parfaite des signes psychologiques laisse une place importante à l’expression des signes corporels du stress,

–      L’apathie, la passivité. Cet optimisme froid devient de l’indifférence aux gens et aux événements. On n’a plus goût à rien et plus de projet. Complètement absent, on semble flotter au milieu des événements. On ne se sent plus le courage d’entreprendre quoi que ce soit. On remet à plus tard avant d’abandonner.

Sans être des Sherlock Holmes du stress… soyez attentifs, et dans l’action simple et bienveillante  : ))

New York City

 

Que faire lorsque l’émotivité paralyse ?

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Pourquoi cette nouvelle catégorie : « Vous, acteur »… ? parce qu’après la compréhension de soi sur un sujet donné, il vous est proposé d’être dans l’action bienveillante pour l’autre. C’est un peu comme partager une recette qu’on aurait bien aimée, en la donnant à un ami en recherche d’un menu pour ses invités.

Notre thème d’aujourd’hui : Que faire lorsque l’émotivité paralyse ?

Pour certains d’entre nous, les situations à forte intensité émotionnelle déstabilisent de manière à nous faire perdre nos moyens.

Les grandes joies comme les coups durs peuvent nous tétaniser, et inhibent notre réflexion et notre action. Les trous de mémoire, les lapsus, les jambes qui flageolent sont des symptômes fréquents lorsqu’on est confronté à l’imprévu.

Derrière une émotivité excessive peut se cacher un événement de vie bouleversant, advenu dans le passé, qui nous a privé momentanément de mots et de pensées. Soit parce que nous n’étions pas en âge de comprendre ce qui se passait, et donc, on nous a laissé sans explications, soit parce que la charge émotionnelle contenue dans l’événement était trop forte pour être assimilée.

L’hyperémotivité peut aussi s’être construite au fil du temps à l’ombre de parents autoritaires, n’accordant pas le droit à l’erreur, ou déstabilisants. Certains enfants qui ont vécu le poids du regard parental et qui se sont sentis sous contrôle n’ont pas pu élaborer sereinement leur affectivité et leur moi. Résultat : la peur de mal faire, de prendre la mauvaise décision est telle que la pensée se désorganise et que l’action se trouve paralysée.

Pour avancer

Dans un premier temps, il s’agit d’accepter l’émotivité comme part de votre humanité.

Mieux vaut s’exprimer en rougissant ou en bafouillant que se taire. Vous pouvez aussi travailler la respiration, et pratiquer des techniques de détente musculaire.

Et quand l’émotion est envahissante, prenez le temps de la ressentir dans votre corps, puis essayer de verbaliser votre état : « je suis sous le choc, les mots me manquent… », de manière à faire baisser la pression intérieure et à amorcer une pensée structurée.

L’action bienveillante

Lorsque nous sommes en discussion avec une personne qui vit une forte émotion,

aidons-là à se recentrer sur ce qu’elle ressent. Aidons-là à accueillir ses émotions, à les identifier, à les exprimer, pour lui permettre de reprendre pied.

  • Soyons compréhensifs, c’est-à-dire réellement comprendre ce qu’elle est entrain de vivre,

mettons-nous à sa place, en empathie,

  • Patients, c’est-à-dire prendre le temps suffisant pour que les émotions se régulent.

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Et vous, comment vivez-vous vos émotions ? Que trouvez-vous comme moyens pour y faire face ?