Et si l’on considérait la colère autrement

L’univers des émotions n’est pas de tout repos.

Que nous soyons transportés par de délicieuses émotions, … comme celles procurées par l’état amoureux… :-) ou chamboulés par la tristesse, ou bien encore électrisés par la colère, il faut avoir le cœur bien accroché ! Le cœur, oui, parce que les émotions telles que la colère ou le stress par exemple, ont de répercussions immédiates sur notre métabolisme ; transpiration, rougeurs, accélération cardiaque, etc.

Nous sommes tous confrontés, à un moment ou à un autre, à des situations désagréables qui peuvent provoquer en nous des émotions négatives et plus particulièrement de la colère. Nous vivons tous cette émotion, plus ou moins régulièrement, avec une intensité variable.

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D’un point de vue psychologique, la colère provient d’une frustration. Mais voyons ce que le Dalaï Lama nous dit :

« J’ai appris que les perspectives de compassion, de calme et de compréhension instantanée sont essentielles à la vie quotidienne, et doivent être cultivées chaque jour.

Des problèmes surviendront toujours, alors il est essentiel de cultiver l’attitude adéquate.

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La colère diminue notre capacité à distinguer le bien du mal. Ce pouvoir de la réduire est l’une des qualités les plus élevées. S’il est perdu, nous sommes perdus.

Il est quelquefois nécessaire de répliquer avec force, mais on peut s’exprimer sans colère. La colère n’est pas nécessaire. Elle n’a aucune valeur. »

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