Les tensions d’une journée de travail

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La vie professionnelle n’est pas de tout repos, elle apporte son lot de frustrations et de vexations qui, si l’on n’y prend garde, viennent parasiter la vie personnelle.

Apprenez à décrocher.

Si vous achevez votre travail contrarié, demandez-vous la raison de ce mécontentement, notez-la, cherchez des solutions et/ou cherchez à développer votre vision profonde, puis rangez ces notes jusqu’au lendemain.

Cette réflexion vous aidera à faire la part des choses, à désamorcer les émotions négatives, et à éviter les interférences.

Quel mauvais caractère… :-(

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Avoir du caractère, sans que ce soit le « mauvais »…

Ne soyons pas casse-panards pour les autres ! Soyons affirmés mais en restant souples, déterminés mais toujours à l’écoute.

Ça me fait penser à ce que disait Winston Churchill : « Le courage, c’est ce qu’il faut pour se lever et parler ; le courage est aussi ce qu’il faut pour s’asseoir et écouter. »

L’équilibre de nos tendances est un facteur important pour  notre épanouissement, et facilite une communication efficace et harmonieuse avec les autres.

Donner à l’autre le sentiment d’être important

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« Il y a un type de grand homme qui fait sentir aux autres combien ils sont petits. Mais le grand homme, le vrai, c’est celui qui donne à chaque homme le sentiment d’être grand. »

Gilbert Keith Chesterton

Ne perdez pas une occasion de valoriser celles et ceux qui vous entourent. Sans excès, sans en faire trop bien sûr ! Juste ce qu’il faut dire et remarquer pour que l’autre se sente reconnu dans ce qu’il est, dans ce qu’il fait.

Lorsqu’on adopte ce type de comportement, à savoir valoriser, encourager, être à l’écoute, se mettre à la portée de l’autre, le considérer, c’est aussi un peu nous-même que nous faisons grandir.

Et si nous faisions un peu plus confiance aux autres ?

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Lorsque nous parvenons à accorder notre confiance à ceux qui nous entourent, nos relations s’en trouvent améliorées.

Essayons de ne pas vouloir changer les autres, car de toute façon, c’est impossible… nous ne pouvons changer que nous-même.

Cessons de contrôler ce que font nos collègues, par exemple. Lorsque nous leur faisons confiance, nous nous apercevons bien souvent qu’ils sont très efficaces  ;-)

Conséquences : nous sommes plus détendus !  :-)

 

Comment permettre aux autres et à soi-même de progresser

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Les gens qui croient avoir de bonnes chances de changer changent effectivement.

Les gens dont les éducateurs,  soignants, etc. croient qu’ils ont de bonnes chances de changer, changent aussi.

Et ceux à qui l’on dit qu’on ne s’attend pas pour eux à une amélioration, bien sûr ne s’améliorent pas.

Si vous avez en vous assez d’enthousiasme, de force, d’espoir pour croire que vous allez changer sur telle ou telle chose, alors continuez sur votre élan, continuez de vous alimenter de cette énergie volontaire. Vous arriverez forcément à un résultat positif. Et vous serez fier de vous !

Si vous recevez de l’encouragement d’une personne qui croit en vous, laissez-vous porter par l’énergie que cela vous apporte ! Suivez alors l’enthousiasme qui s’est créé, accrochez-vous à ces mots ou ces raisonnements que vous avez entendus parce qu’ils sont porteurs d’une vérité, de possibles. Gardez confiance, et avancez.

Enfin, si vous faites partie des personnes qui n’octroient que peu d’espoir aux autres, peu de chances de réussites, qui n’envisagent pas de possibilités de changement parce que votre jugement est soi-disant logique, rationnel, « normal » vues les circonstances…. Si vous ne laissez aucune place à la lumière, aucune porte entre-ouverte, vous installez l’autre dans un carcan en le déterminant dans son futur. En le privant d’un possible futur transformateur.

Nous pouvons laisser un espace à l’autre où « l’imprévisible » (ce que nous pouvons prévoir !) peut naître. Cela ne nous empêche pas de garder notre discernement sur l’instant présent, sur les comportements, les faits, qui continuent d’exister. Mais, quelque part, en nous, nous laissons une chance à l’autre, et cela peut même être secrètement. « Je vois ce qui se passe en ce moment, mais je reste attentif(ve) à ce qui pourrait se passer de différent, et qui t’amènerait à une transformation positive. »

De cette manière, inconsciemment, l’autre le ressent, et se trouve aidé à pouvoir percevoir des évolutions possibles. Peut-être ne changera-t-il(elle) pas, peu importe. Notre attitude aura été facilitatrice pour lui(elle). C’est ce qui compte : permettre à la personne de changer si elle est prête.

En quelque sorte, notre esprit reste ouvert

pour que l’autre ait la possibilité d’ouverture aussi.

Il ne s’agit pas de ne plus être objectif, et de penser que tout est possible, de ne plus tenir compte de ce qui se passe, non… il s’agit d’adopter une attitude, ne serait-ce qu’intérieure, qui reste réceptive à une évolution positive.

Essayez de limiter vos doutes, vos certitudes,  pour qu’ils ne figent pas les personnes. Et soyez certains que vous recevez ce que vous donnez :

si vous restez campé sur vos certitudes (qui concernent l’autre),

vous renforcer la rigidité de votre esprit

et finalement vous vous privez de souplesse…

une souplesse qui sert à votre propre évolution personnelle !

La boucle est bouclée…

Transmettez de l’espoir aux autres, donnez-leur la force de croire en un futur meilleur, vous décuplerez ainsi leurs forces pour progresser.

 

Le stress de l’avenir

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Un examen, un entretien d’embauche, un rendez-vous galant… les raisons de stresser sont nombreuses. Il est tout à fait naturel de s’en faire pour l’avenir, mais attention à ce que cela ne vous gâche pas le présent.

Quand vous sentez l’appréhension vous saisir, respirez profondément et concentrez-vous sur l’instant présent : observez ce qui vous entoure, écoutez, sentez et recentrez-vous.

Des pensées longues pour notre équilibre

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« Nous sommes submergés par de plus en plus d’attractions externes et de distractions. Activités creuses de remplissage mental et comportemental.

Or, comme il faut des silences pour que la parole se fasse entendre, il faut de l’espace mental pour que la conscience et l’intériorité émergent.

Le disque dur de notre conscience est encombré de trop de choses inutiles.

Car la conscience, c’est de l’intériorité.

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Plus nous courrons après de l’externe, moins il y a de conscience. Ces vols d’attention et de conscience aboutissent donc à des déficits d’intériorité. Ils entraînent aussi un raccourcissement de nos pensées.

Comme le dit Tiziano Terzani : « Aujourd’hui, nous sommes énormément sollicités, si bien que notre mental n’est jamais en paix. Le bruit de la télévision, le son de la radio dans la voiture, le téléphone qui sonne, le panneau publicitaire sur l’autobus qui passe juste devant. On n’arrive pas à avoir de pensées longues. Nos pensées sont courtes.

Nos pensées sont courtes parce que nous sommes très souvent interrompus. »

Nos pensées sont courtes et pas toujours tournées vers le dedans, mais comme enfermées dehors par le tumulte et le chatoiement de ce monde factice. Elles sont en dehors de nous ; elles finissent par ne plus être nos propres pensées, mais juste des contenus mentaux stéréotypés venus de l’extérieur, échos de ce monde sans âme.

L’écrivain Louis-René des Forêts écrivait : « La surabondance n’a rien à voir avec la fertilité. »

Nos esprits perdent leur fécondité à trop se laisser remplir par le vide des tapages extérieurs…

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Alors, bien sûr, quand on essaye de penser et de pratiquer l’introspection, c’est-à-dire de réfléchir par soi-même, au calme, au silence, dans de la continuité, on ne sait pas ou on ne sait plus. Pire : comme on en a perdu (ou jamais acquis) l’habitude, surviennent alors des angoisses, de l’ennui, ou des ruminations qui tournent en rond. 

Alors vite, vite, nous opérons un retour vers l’extérieur de nous-mêmes, retour à ce tumulte et ce remplissage rassurants. Nous souffrons ainsi d’un déficit généralisé d’intériorité.

Car il manque dans notre société tout ce qui permet l’introspection. Nous sommes carencés. »

Extrait de "Méditer, jour après jour" de Christophe André

 

Quoi faire quand on réagit « au quart de tour »

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Lorsque vous avez l’habitude de réagir « au quart de tour », 

ralentissez… respirez…

De cette façon vous allez créer un espace entre votre écoute et votre réaction.

Vous verrez, c’est un vrai confort !

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Vous ressentirez un sentiment de maîtrise,

qui vous donnera une certaine assurance,

et inévitablement, vous constaterez que vos réactions

sont beaucoup plus « saines », et plus à-propos.