Retrouvez l’écoute de votre voix intérieure

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Écoutons nos corps respirer, faisons quelques pas conscients par jour, sourions, regardons les nuages l’espace de quelques minutes, saluons un passant, touchons l’écorce d’un arbre. Vous le voyez : rien de trop compliqué et coûteux. Le seul luxe que je vois est du « temps ».

Vous n’avez pas ce temps ?

Et si vous réorganisiez vos emplois du temps, en coupant toutes ces activités « fourre-tout » qui se greffent dans vos vies comme des indispensables qu’ils ne sont pas ? Et si vous laissiez des vides où vous allez pouvoir être seuls, respirer, faire rire votre cœur, sentir votre sang, voyager dans votre corps ?

Naturellement, vous allez retrouver votre petite voix, votre meilleure amie que vous aviez oubliée et qui s’est retrouvée emmêlée dans ce tas de « riens ».

 

Les méthodes pédagogiques à utiliser en entreprise

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Et si on faisait un petit tour du côté de la pédagogie ? Vous savez, ce savoir-faire (savoir-être aussi !) qui permet de mieux communiquer, de mieux transmettre les informations à nos interlocuteurs, et de faciliter l’apprentissage.

Pourquoi ce sujet ? Parce qu’il est dans une démarche de bienveillance envers autrui, que d’avoir l’intention d’une relation réussie, d’un travail d’équipe efficace. Chaque protagoniste doit retirer de la satisfaction dans le fait de communiquer, d’échanger, de travailler ensemble.

Pour que vous puissiez utiliser l’approche la plus adaptée, voici un résumé de quatre méthodes pédagogiques

  • La pédagogie rationnelle, basée sur les faits, les chiffres, dans laquelle l’importance des mots, de l’information est essentielle. L’analyse est privilégiée, la performance est valorisée. Elle s’adresse aux personnes qui privilégient le cerveau gauche et aux analyseurs.
  • La pédagogie visuelle et de découverte personnelle, basée sur les images, les schémas, l’analogie, l’imagination, la créativité correspond davantage aux personnes qui ont un mode cortical droit et une vision globale. Elle leur permet de trouver leurs propres solutions et de construire des concepts selon une démarche personnelle.
  • La pédagogie organisée, planifiée et procédurale est faite pour les personnes conservatrices qui ont besoin de contrôler leurs émotions et préfèrent donc leurs habitudes à la nouveauté. Elles sont rassurées par la méthode et les procédures qui donnent un ordre et de la cohérence aux actions. Ainsi, elles ne sont pas prises au dépourvu. Elles savent ce qu’elles ont à effectuer et à quel moment elles doivent le faire. Les évaluations et le suivi leur sont indispensables, car ces entretiens leur servent de repères sur la qualité de leur travail.
  • La pédagogie interpersonnelle orientée vers le sens correspond aux personnes qui aiment travailler en équipe, qui ont le sens du contact humain et qui ont besoin d’avoir un idéal et de l’enthousiasme pour progresser. L’approbation, le climat de confiance sont capitales.

Il faut un peu de tout pour se sentir bien dans son entreprise… un peu de technique… d’analyse… de philosophie… d’empathie… ;-) 

 

Les signes de reconnaissance : pour quoi faire ?

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La plus grande difficulté pour ceux qui ont manqué de considération est de savoir donner à leur tour des signes de reconnaissance et de savoir en recevoir d’autrui.

Demandez-vous si vous savez détecter chez les autres les signes de reconnaissance qu’ils vous envoient. Et savez-vous les remercier pour ces marques d’appréciation ? 

La reconnaissance est un apport relationnel à double sens qui se manifeste à travers notre faculté de donner et de recevoir.

Notre vie intérieure

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Carolyn Carlson, danseuse et chorégraphe nous décrit sa compréhension de ce qu’est pour elle la vie intérieure

Qui suis-je ?” C’est la plus grande des énigmes et, pour moi, la vie intérieure consiste, justement, à se poser cette question.

La réponse est pourtant simple : dès que nous sommes conscients de vivre le moment présent, l’existence devient transparente et belle. Parce qu’alors nous écoutons ce qui vient de notre espace intérieur et ainsi nous ne faisons qu’ “un” avec l’univers.

Vraiment écouter – la musique, le monde, autrui – ne peut se faire que depuis notre espace intérieur. Le bouddhisme zen me l’a fait découvrir, il y a déjà longtemps.

Méditer, comme danser, vous aide à vous vider la tête. Quand je danse, je ne pense pas au dîner de ce soir ni à mes ennuis bancaires : je deviens mes gestes. Éphémères par essence, ils me focalisent sur le présent.

Au fond, la vie intérieure est ce qui nous reste lorsque nous mourons, ma mère me l’a appris. Pendant les années qui ont précédé sa mort, elle s’était peu à peu débarrassée de tous ses biens. A la fin, il ne lui restait qu’un pyjama. Mais sa vie intérieure était immense. 

 

Etes-vous perfectionniste ou optimaliste ?…

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Le perfectionnisme, excessif, entraîne beaucoup de déceptions et de souffrances.

C’est une pression abusive que l’on s’inflige au nom des exigences de la société, du système scolaire et parfois simplement pour obéir à son orgueil.

C’est un carcan qui nous rend défensifs et nous prive des suggestions d’autrui.

Car bien que le perfectionniste avoue avec sincérité son désir d’apprendre auprès des autres, il ne sait pas en accepter le prix, c’est-à-dire avouer ses lacunes et ses erreurs. Il cherche malgré lui à montrer qu’il a raison.

Mais il existe un pendant “positif, adaptatif et sain” au perfectionnisme, que Ben-Shahar a baptisé l’optimalisme.

C’est la capacité à changer le dialogue avec soi-même.

L’optimaliste est plus réaliste.

Il accepte l’idée de devoir faire des choix et des compromis. Plutôt que d’édicter ce qui est digne de lui, il se demande qu’elle est, pour lui, la meilleure vie possible. Il accepte ce que l’existence lui offre et il en tire le meilleur parti. Il définit ce “qui lui ira” plutôt que ce “qu’il doit…”.

Voici ce que sait faire l’optimaliste :

  • Apprécier les demi-succès et les échecs sans gravité,
  • Changer de point de vue sans se sentir remis en cause,
  • Savourer ses victoires,
  • Analyser ses actions pour progresser,
  • Faire de son mieux,
  • Utiliser ses échecs comme information,
  • Profiter du chemin qui mène au succès et en éprouver de la fierté,
  • Considérer que les échecs font partie de la vie et en tirer des leçons,
  • Solliciter les suggestions des autres et les mettre à profit.

Tout cela mis bout à bout permet à l’optimaliste d’éprouver de la reconnaissance pour ses actions. Mais aussi, et surtout, d’accueillir ce que la vie lui offre et d’en tirer le meilleur parti sans courir sans cesse à côté de lui-même.

Extrait de "3 kifs par jour" de Florence Servan-Schreiber

Les tensions d’une journée de travail

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La vie professionnelle n’est pas de tout repos, elle apporte son lot de frustrations et de vexations qui, si l’on n’y prend garde, viennent parasiter la vie personnelle.

Apprenez à décrocher.

Si vous achevez votre travail contrarié, demandez-vous la raison de ce mécontentement, notez-la, cherchez des solutions et/ou cherchez à développer votre vision profonde, puis rangez ces notes jusqu’au lendemain.

Cette réflexion vous aidera à faire la part des choses, à désamorcer les émotions négatives, et à éviter les interférences.