Vous avez des ailes

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Vous êtes né avec un potentiel.

Vous êtes né pour la bonté et la confiance.

Vous êtes né avec des idéaux et des rêves.

Vous êtes né pour accomplir de grandes choses.

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Vous êtes né avec des ailes.

Vous n’êtes pas fait pour ramper, alors ne le faites pas.

Vous avez des ailes.

Apprenez à les utiliser et envolez-vous.

Rumi

Pour moi, se servir de ses ailes c’est savoir faire vivre ce qui en nous, nous donne des forces, de l’enthousiasme, ce qui nous rend meilleur et plus serein.

Ce qui va nous permettre de dépasser nos blocages, et nous faire évoluer sur des situations qu’on croyait sans issue.

Petit aparté sur le terme « évoluer » : lorsque j’évolue, je m’ouvre à plus de compréhension, j’allège ma souffrance (ressentie à cause du fait que je reste cramponné à certaines choses, ou certains comportements).

Évoluer emmène vers plus de légèreté, plus de détachement, plus de facilité, plus de maîtrise, plus de dynamisme, et ne doit pas être perçu comme un chemin de galères, d’efforts, de moments où l’on doit parler forcément de ses problématiques personnelles, où l’on doit « étaler » toutes nos anciennes souffrances pour pouvoir avancer. Non. On évolue, on apporte en nous du changement, en appliquant quelques nouvelles habitudes de penser, de faire, de savoir-être, et on s’ouvre, c’est-à-dire qu’on devient réceptif à des émotions et ressentis différents.

Enfin je constate qu’à chaque fois, évoluer nous fait aller plus près de nous-même, être plus soi-même, plus vrai, plus authentique. C’est pour cela que d’une situation difficile, même subie où l’on croit ne rien pouvoir faire, nous pouvons quand même trouver un souffle nouveau, découvrir des moyens que l’on n’imaginait pas.

C’est tout le cheminement proposé lors des « 3 rendez-vous ».

 

Je sors mes passoires ! :))

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LA SAGESSE DE SOCRATE

Socrate avait, dans la Grèce antique,  une haute réputation de sagesse.
Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

– « Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

– Les trois passoires?Mn_MAISO023

– Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des trois passoires. La première
passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?

– Non. J’en ai seulement entendu parler…

– Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?

– Ah non. Au contraire.

– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu  n’es même pas certain qu’elles soient vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

– Non.

– Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? »

Avec ce petit test…. le monde se porterait peut être mieux.

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Donner du sens à sa Vie

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Voici un extrait du livre « L’Art du Bonheur » du Dalaï-Lama et d’Howard Cutler, aux Editions Robert Laffont, que j’ai envie de partager avec vous.

C’est le Dalaï-Lama qui s’exprime à travers ce « je » :

« Parfois, quand je retrouve de vieux amis, cela me rappelle à quel point le temps passe vite. Et cela me pousse à m’interroger : avons-nous convenablement employé le temps qui nous était imparti ? C’est si important. Nous avons à notre disposition un corps et, surtout, un cerveau étonnant. Dès lors, j’estime que chaque minute est précieuse. Et même si le futur n’offre aucune garantie, notre existence quotidienne est pleine d’espoir. Nous n’avons aucune assurance d’être encore là demain. Et cependant c’est sur la base de l’espoir que nous construisons notre avenir. C’est pour cela qu’il faut employer son temps au mieux. Autrement dit, si vous le pouvez, rendez service aux autres, aux autres êtres sensibles. Sinon, abstenez-vous au moins de leur faire du mal. Je crois que c’est là toute la base de ma philosophie.

Réfléchissons donc à ce qui possède vraiment une valeur, à ce qui donne un sens à notre vie, et ordonnons nos priorités en conséquence. Le but de la vie doit être positif. Nous ne sommes pas nés dans le but de compliquer les choses, de nuire aux autres. Pour que la vie ait une valeur, il faut consolider les qualités fondamentales de l’humanité : la chaleur humaine, la bonté, la compassion.

Alors notre vie revêt un sens et devient plus paisible, plus heureuse. »

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Savez-vous que vous êtes faits pour le bien ?

« La Bonté de l’homme est une flamme qu’on peut cacher mais qu’on ne peut jamais éteindre »                                                                                                                                                  Nelson Mandela

Mais oui… bien sûr… la violence, l’agressivité, l’égoïsme existent ! mais ils ne correspondent pas aux aspirations profondes de l’être humain. Bonne nouvelle. Avec ce que les médias nous balancent en permanence, on finit par croire que les comportements bienveillants sont rarissimes et peut-être même que l’espèce humaine finira moins évoluée qu’une hyène !   : (

Et bien non, il est démontré (nos chers scientifiques neurobiologistes ont voulu eux aussi se rassurer… et continuent d’enquêter aux quatre coins du monde) que nos cerveaux ont des zones de la récompense et de la satisfaction activées lorsque nous sommes en empathie, généreux ou lorsque nous coopérons avec les autres.

Inversement des zones cérébrales de dégoût s’activent lorsqu’on est confronté à une injustice. Ces recherches confirment qu’intuitivement nous avons une attitude d’aversion, de répugnance envers la cruauté et qu’au plus profond de nous-mêmes nous réagissons positivement à la bonté humaine. (Sujet du livre de Jacques Lecomte « La Bonté humaine », aux Editions Odile Jacob).

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     Vous me direz, ok, notre cerveau semble plutôt bien équipé, mais qu’est-ce qui pousse à réaliser des actes violents, à exprimer de l’agressivité ?

Les connaissances scientifiques actuelles considèrent que ce n’est pas la violence qui est fondamentale dans notre espèce, mais la bonté. Notre négativité n’existe que par défaut, comme réponse à un manque existentiel, lorsque les aspirations essentielles de l’être ne sont pas suffisamment satisfaites.

Nous sommes génétiquement prédisposés à manifester, très tôt, de l’empathie. Depuis les années 1980  et plus encore depuis les années 2000, une quantité impressionnante de recherches permet de mieux connaître le fonctionnement relationnel du bébé.

Felix Warneken et Michael Tomasello, de l’Institut Max Planck de Leipzig, mènent depuis plusieurs années une série d’expériences passionnantes sur l’altruisme chez le tout jeune enfant. Un petit de 14 mois qui se trouve à proximité d’un adulte en difficulté (pour ouvrir une porte de placard, par exemple), lui viendra en aide ! spontanément, naturellement… sans attendre de louanges ou de récompenses.

Pour rendre nos vies meilleures, continuons de nous laisser aller à notre bonté spontanée.

Nous faisons des heureux, à commencer par nous-mêmes.

 

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