Et si nous faisions un peu plus confiance aux autres ?

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Lorsque nous parvenons à accorder notre confiance à ceux qui nous entourent, nos relations s’en trouvent améliorées.

Essayons de ne pas vouloir changer les autres, car de toute façon, c’est impossible… nous ne pouvons changer que nous-même.

Cessons de contrôler ce que font nos collègues, par exemple. Lorsque nous leur faisons confiance, nous nous apercevons bien souvent qu’ils sont très efficaces  ;-)

Conséquences : nous sommes plus détendus !  :-)

 

Comment permettre aux autres et à soi-même de progresser

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Les gens qui croient avoir de bonnes chances de changer changent effectivement.

Les gens dont les éducateurs,  soignants, etc. croient qu’ils ont de bonnes chances de changer, changent aussi.

Et ceux à qui l’on dit qu’on ne s’attend pas pour eux à une amélioration, bien sûr ne s’améliorent pas.

Si vous avez en vous assez d’enthousiasme, de force, d’espoir pour croire que vous allez changer sur telle ou telle chose, alors continuez sur votre élan, continuez de vous alimenter de cette énergie volontaire. Vous arriverez forcément à un résultat positif. Et vous serez fier de vous !

Si vous recevez de l’encouragement d’une personne qui croit en vous, laissez-vous porter par l’énergie que cela vous apporte ! Suivez alors l’enthousiasme qui s’est créé, accrochez-vous à ces mots ou ces raisonnements que vous avez entendus parce qu’ils sont porteurs d’une vérité, de possibles. Gardez confiance, et avancez.

Enfin, si vous faites partie des personnes qui n’octroient que peu d’espoir aux autres, peu de chances de réussites, qui n’envisagent pas de possibilités de changement parce que votre jugement est soi-disant logique, rationnel, « normal » vues les circonstances…. Si vous ne laissez aucune place à la lumière, aucune porte entre-ouverte, vous installez l’autre dans un carcan en le déterminant dans son futur. En le privant d’un possible futur transformateur.

Nous pouvons laisser un espace à l’autre où « l’imprévisible » (ce que nous pouvons prévoir !) peut naître. Cela ne nous empêche pas de garder notre discernement sur l’instant présent, sur les comportements, les faits, qui continuent d’exister. Mais, quelque part, en nous, nous laissons une chance à l’autre, et cela peut même être secrètement. « Je vois ce qui se passe en ce moment, mais je reste attentif(ve) à ce qui pourrait se passer de différent, et qui t’amènerait à une transformation positive. »

De cette manière, inconsciemment, l’autre le ressent, et se trouve aidé à pouvoir percevoir des évolutions possibles. Peut-être ne changera-t-il(elle) pas, peu importe. Notre attitude aura été facilitatrice pour lui(elle). C’est ce qui compte : permettre à la personne de changer si elle est prête.

En quelque sorte, notre esprit reste ouvert

pour que l’autre ait la possibilité d’ouverture aussi.

Il ne s’agit pas de ne plus être objectif, et de penser que tout est possible, de ne plus tenir compte de ce qui se passe, non… il s’agit d’adopter une attitude, ne serait-ce qu’intérieure, qui reste réceptive à une évolution positive.

Essayez de limiter vos doutes, vos certitudes,  pour qu’ils ne figent pas les personnes. Et soyez certains que vous recevez ce que vous donnez :

si vous restez campé sur vos certitudes (qui concernent l’autre),

vous renforcer la rigidité de votre esprit

et finalement vous vous privez de souplesse…

une souplesse qui sert à votre propre évolution personnelle !

La boucle est bouclée…

Transmettez de l’espoir aux autres, donnez-leur la force de croire en un futur meilleur, vous décuplerez ainsi leurs forces pour progresser.

 

Vous avez des ailes

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Vous êtes né avec un potentiel.

Vous êtes né pour la bonté et la confiance.

Vous êtes né avec des idéaux et des rêves.

Vous êtes né pour accomplir de grandes choses.

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Vous êtes né avec des ailes.

Vous n’êtes pas fait pour ramper, alors ne le faites pas.

Vous avez des ailes.

Apprenez à les utiliser et envolez-vous.

Rumi

Pour moi, se servir de ses ailes c’est savoir faire vivre ce qui en nous, nous donne des forces, de l’enthousiasme, ce qui nous rend meilleur et plus serein.

Ce qui va nous permettre de dépasser nos blocages, et nous faire évoluer sur des situations qu’on croyait sans issue.

Petit aparté sur le terme « évoluer » : lorsque j’évolue, je m’ouvre à plus de compréhension, j’allège ma souffrance (ressentie à cause du fait que je reste cramponné à certaines choses, ou certains comportements).

Évoluer emmène vers plus de légèreté, plus de détachement, plus de facilité, plus de maîtrise, plus de dynamisme, et ne doit pas être perçu comme un chemin de galères, d’efforts, de moments où l’on doit parler forcément de ses problématiques personnelles, où l’on doit « étaler » toutes nos anciennes souffrances pour pouvoir avancer. Non. On évolue, on apporte en nous du changement, en appliquant quelques nouvelles habitudes de penser, de faire, de savoir-être, et on s’ouvre, c’est-à-dire qu’on devient réceptif à des émotions et ressentis différents.

Enfin je constate qu’à chaque fois, évoluer nous fait aller plus près de nous-même, être plus soi-même, plus vrai, plus authentique. C’est pour cela que d’une situation difficile, même subie où l’on croit ne rien pouvoir faire, nous pouvons quand même trouver un souffle nouveau, découvrir des moyens que l’on n’imaginait pas.

C’est tout le cheminement proposé lors des « 3 rendez-vous ».

 

Ce qui est bon pour l’autre

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« On ne peut pas changer les gens.

On peut juste leur montrer un chemin puis leur donner envie de l’emprunter. »

  Auteur inconnu

Escalier Alcazar Séville

Qu’est-ce qui est « bon » pour l’autre ? On peut avoir une idée, parfois vague, parfois très précise, mais en fin de compte, on ne le sait pas « vraiment ».

On peut parfois penser comprendre des choses sur la vie ou le comportement de l’autre et se dire qu’il ferait mieux de faire ainsi… mais… l’autre n’entend pas forcément, et décide tout autrement. Pourquoi ? Parce que nous avons nos propres expériences que nous devons vivre pour avancer personnellement, et que sans elles, nous ne forgerions pas notre conscience.

Alors même si l’autre semble « s’entêter » dans une direction qui, pour nous, n’aurait certainement pas été celle-là, laissons-le expérimenter ses choix.

Et finalement, ce qui aura été bon pour l’autre est qu’il continue dans la voie qu’il s’était tracée. Voie que l’on a pu juger comme « négative », mais qui aura été un enseignement.

Conseillons avec bienveillance, suggérons, mais n’exigeons pas, n’engageons pas une volonté dirigiste sur l’autre,

Laissons l’autre libre de son expérience,

Et ayons confiance en ses capacités à comprendre ce qu’il doit comprendre.

 

Etre en lien avec les autres nous rend heureux

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Les recherches actuelles sur notre capacité à développer et entretenir notre sentiment de bonheur, démontrent que nous sommes plus heureux avec des amis, que nous soyons introvertis ou extravertis.

Il nous faut avoir des relations positives avec les autres : amis, famille, voisins, collègues (ou simplement être en compagnie des autres) pour nous sentir plus épanouis.

Entretenir des relations fortes avec autrui nous rend réceptifs à la joie, et renforce notre immunité ! Une étude portant sur des femmes atteintes d’un cancer a conclu que celles qui n’avaient pas d’ami proche avaient beaucoup plus de difficultés à guérir que celles qui avaient plus de dix amis. Face à l’épreuve, se sentir entouré, même à distance, protège.

Etre en relation avec les autres prolonge davantage notre durée de vie et éloigne les risques de dépression. On ne souffre plus de solitude lorsqu’on a quelqu’un avec qui l’on peut échanger des confidences. On « se dit », on « se raconte », mais aussi on écoute, on accueille l’autre, dans la confiance, la générosité, et ce n’est pas le simple fait de parler de soi, de ce que l’on vit qui nous rend heureux, c’est surtout le fait de soutenir l’autre qui véritablement participe à notre bonheur.

La famille et les amis ne jouent pas le même rôle dans notre vie ; la famille nous apporte la protection affective et l’amitié nous pousse vers la nouveauté.

Un ami prend le temps d’écouter qui vous êtes, ce qui vous fait vibrer, ce que vous désirez et son langage va solliciter de nouvelles interrogations, va vous orienter à vous découvrir autrement, à oser entreprendre, etc.

Selon les chercheurs, on serait plus heureux si l’on avait au minimum 5 amis avec lesquels on peut échanger sur des sujets importants.

Autour de vous, avec vos amis ou des collègues, même un peu éloignés, soyez généreux de sourires, d’écoute attentive, de regards bienveillants, vous participerez ainsi au bonheur de tous, et beaucoup de choses au quotidien seront plus faciles à vivre.

Alors vive les moments de discussion, le regard attentif, l’écoute, le dialogue, la confiance, le partage d’émotions, le rire, la détente, la présence, le soutien, la complicité, le réconfort, l’entente.

Merci à tout ceux qui m’entourent, ma famille, mes ami(es), mes voisins, mes collaborateurs…

Merci pour tout ce que vous me donnez par votre qualité d’être, j’espère vous donner au moins autant en retour.. je fais de mon mieux.. : ))

 

 

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