Quel mauvais caractère… :-(

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Avoir du caractère, sans que ce soit le « mauvais »…

Ne soyons pas casse-panards pour les autres ! Soyons affirmés mais en restant souples, déterminés mais toujours à l’écoute.

Ça me fait penser à ce que disait Winston Churchill : « Le courage, c’est ce qu’il faut pour se lever et parler ; le courage est aussi ce qu’il faut pour s’asseoir et écouter. »

L’équilibre de nos tendances est un facteur important pour  notre épanouissement, et facilite une communication efficace et harmonieuse avec les autres.

Quoi faire quand on réagit « au quart de tour »

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Lorsque vous avez l’habitude de réagir « au quart de tour », 

ralentissez… respirez…

De cette façon vous allez créer un espace entre votre écoute et votre réaction.

Vous verrez, c’est un vrai confort !

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Vous ressentirez un sentiment de maîtrise,

qui vous donnera une certaine assurance,

et inévitablement, vous constaterez que vos réactions

sont beaucoup plus « saines », et plus à-propos.

 

Quelques conseils de base pour entrer en relation avec l’autre, au travail

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Entrer en relation avec l’autre, c’est tenter de créer un lien de réciprocité fait de l’expression individuelle de chacun (incluant l’écoute de soi) et de l’autre.

C’est créer un passage (un conduit) susceptible de nous permettre de passer de l’impression à l’expression, et de l’expression à la communication (mise en commun).

Entrer en relation, c’est accepter de s’exprimer, d’aborder ou de se confronter à des réalités du domaine personnel. C’est pouvoir affirmer des convictions, des désirs, des attentes. C’est parler sur son propre vécu et entendre le vécu de son interlocuteur face  à son travail, à telle tâche, à telle action ou décision en cours.

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« J’ai de désir de parler de ce qui me touche, de dire ce que je ressens, de mes joies et de mes peines. Je veux pouvoir parler de la façon dont j’exécute mon travail, des difficultés que je rencontre mais aussi des réussites ou du plaisir que j’éprouve. J’ai de désir d’être écouté, peut-être entendu, mais dans tous les cas respecté dans ce que je dis et dans ce que j’exprime ».

Entrer en relation avec les autres, c’est déjà accepter d’entrer en relation avec soi, de s’affirmer et surtout de se positionner en exprimant ce que l’on ressent.

Entrer en relation avec l’autre, c’est aussi avoir la capacité d’écouter l’autre dans ce qui le touche personnellement. C’est pouvoir l’entendre affirmer ses convictions, ses désirs, ses attentes, le laisser parler de la façon dont il se vit, de son ressenti en relation avec son travail et les personnes qu’il côtoie.

« J’ai le désir de t’écouter parler de choses qui te touchent, dans l’exercice de ton emploi ou de tes fonctions. Je n’ai pas peur de t’entendre exprimer tes joies et tes peines. Je peux t’écouter parler de la façon dont tu exécutes ton travail, des difficultés que tu rencontres mais aussi des réussites et du plaisir que tu éprouves.J’ai le désir de te montrer que tu es écouté, que tu peux aussi éventuellement être entendu, et dans tous les cas respecté dans ce que tu dis, dans ce que tu ressens et exprimes ».

Quand j’entre en relation avec l’autre, celui-ci doit pouvoir sentir qu’il peut entrer en relation avec lui-même face à moi sans danger, je lui offre la possibilité de s’affirmer, d’exprimer ce qu’il ressent et de confronter nos différences.

Pouvoir entrer en relation, c’est avoir la capacité de se réapproprier sa propre parole et laisser à l’autre la possibilité de prendre soin de la sienne, sans jugement de valeur, sans parler pour lui ni penser à sa place.

Jacques SALOME

 

Le syndrome de la pantoufle en pleine aventure

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« C’est lorsque vous avez chaussé vos pantoufles que vous rêvez d’aventure.

En pleine aventure, vous avez la nostalgie de vos pantoufles ».

Thornton Wilder

Paires de Chaussures

Où êtes-vous ?… Là ? Bien présent ? Ou êtes-vous entrain de penser que vous aimeriez être ailleurs ? Et une fois ailleurs, vous regrettez peut-être de ne pas avoir su tirer le meilleur parti de cette soirée…

Désirer être ailleurs réduit la capacité de votre attention à s’enrichir de tout ce qui est ici et maintenant.

Intensifier sa présence, habiter les situations que l’on traverse par la conscience, nous rend plus vivant.

S’observer dans l’expérience de la vie ordinaire, parfois même de l’ennui, nous fait prendre du recul sur nos attentes, freine notre dispersion mentale, et nous fait sentir qu’on est là, simplement.

C’est à partir de ce focus sur l’instant présent vécu que vous pouvez déployer vos sensations, votre écoute, votre réceptivité à l’autre, ou à l’environnement.

Se désencombrer de pensées inintéressantes qui n’ont que le rôle d’aspirer votre attention là où vous n’êtes pas, de vous faire regretter… vous rendre impatient…, met en mouvement la pleine conscience, ouvre votre esprit à l’ordinaire.

Vous n’êtes donc plus dans l’attente d’autre chose, mais dans la Vie.

Bien dans vos baskets ET bien dans vos pantoufles ;-)

     Alors maintenant, à vous d’être acteur !…

Rendez-vous sensible et présent à ce que vous regardez… 

Laissez-vous toucher par votre quotidien…

Invitez en vous le monde pour découvrir sa subtilité et sa diversité…

Le phénomène de contagion émotionnelle

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« Mais comment je dois lui dire ?!… ça fait 100 fois que je lui demande de changer sa procédure, et il n’en fait qu’à sa tête ! »

« Avec elle, le courant ne passera jamais, j’ai toujours l’impression qu’elle se fout de moi quand je m’adresse à elle… »

« De toutes façons, je ne lui dit plus grand chose… il m’exaspère en critiquant en permanence tout ce que l’on fait. »

Alors je ne suis pas entrain de vous dire que j’ai une parade révolutionnaire pour transformer les têtes de blin en chamallows ou les associables en de véritables petites mères poules. Non.

Mais pas loin ;-)

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Connaissez-vous

la contagion émotionnelle ?

Vous vivez des émotions, vous les exprimez, votre interlocuteur les reçoit et les ressens… il s’y « calque » en quelque sorte, c’est-à-dire qu’il se trouve entraîné sur le même terrain émotionnel… d’où cette notion de contagion. Si je suis en colère, la personne à qui je m’adresse va évidemment ressentir cette colère, donc il est fort probable que naisse en elle cette même émotion, qui devra s’exprimer à son tour. Si je suis sur un mode « écoute », cherchant à comprendre, mon interlocuteur recevra mon état.

C’est un peu comme si vous entraîniez l’autre malgré lui sur votre propre terrain.

Ce qui est drôle dans l’affaire c’est qu’en criant sur une personne, on espère qu’elle se calme, qu’en la démotivant par des remarques on espère qu’elle retrouve de la motivation, qu’en la jugeant on espère qu’elle change, qu’en la rabaissant on espère qu’elle se secoue et peut-être même qu’elle gagne un peu plus d’assurance !

Et vous, très honnêtement, ça vous fait quoi d’être jugé, démotivé, agressé par des propos ? ça vous donne envie de changer ? Vous vous dites « wow super ! ça me fait du bien d’être incendié ! ah… je sens que j’ai maintenant une énergie très positive ! » Ceux qui opèrent quelques changements par la contrainte 1) ne vous feront pas de cadeau quand ils en auront l’occasion, 2) ces changements ne seront pas durables, 3) ils entretiendront de la frustration qu’ils ne manqueront pas de disséminer autour d’eux.

Oui, je sais… il y en a certains qui pensent avec grande conviction qu’il faut être intransigeant, sévère, sans concession, et que c’est très bien ainsi, que c’est de cette façon qu’ils obtiendront des résultats.

Pourquoi il est absolument certain qu’ils n’en obtiendront pas longtemps ?

Parce que votre intransigeance sera contagieuse… vous l’obtiendrez en retour…

Parce que dans un rapport de force, lorsque vous dominez, cela veut dire que vous avez quelqu’un de soumis en face de vous, mais les gens soumis ne le restent pas indéfiniment. Et l’autre posture à adopter pour ces personnes est la rébellion. Vous finirez donc par voir des individus soumis se transformer en rebelles.

Comment bien se servir de la contagion émotionnelle ?

Il faut s’interroger sur la façon dont nous agissons, dont nous nous exprimons, dont nous sommes perçus. Quelle est ma façon de faire ? ma façon de parler ? Est-ce que ma manière d’être peut déclencher l’adhésion, la compréhension, l’attitude d’ouverture chez mon interlocuteur ? Comment suis-je perçu ?

Bien sûr qu’il y aura toujours des personnalités qui ne changeront jamais, vous pourrez adopter toutes les méthodes du monde, rien n’y fera. Mais avant, osez modifier de petites choses, revisitez votre manière d’être, et tentez d’exprimer (sur du long terme… je sais, on veut souvent que ça aille vite… mais l’humain a besoin de temps pour changer ses habitudes) des états émotionnels constructifs, suffisamment sereins, posés, bienveillants pour contaminer l’esprit de votre interlocuteur.

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Du répit dans notre quotidien

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Le travail, les enfants, les responsabilités, les obligations de toutes sortes, le rythme quotidien, font qu’à mesure que le temps passe, on a l’impression de ne plus pouvoir sortir d’un certain cadre très formaté, construit autour de tâches qui reviennent en boucle.

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On peut alors s’apercevoir que nous n’avons pas été en contact avec nos amis depuis longtemps… Ces amis si précieux qui nous font du bien, avec qui le temps passé devient léger… Ces moments nous déconnectent de notre quotidien parce que nous orientons notre esprit vers une sphère à part… celui du partage. Ecoute, dialogue, rire, émotions, prennent une autre dimension et une autre profondeur.

Face à votre quotidien qui vous absorbe, ne vous laissez pas faire !

Faites le tri dans votre emploi du temps et dans vos relations,

ne gardez que l’essentiel

et reprenez contact avec ceux que vous aimez.

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Que faire lorsque l’émotivité paralyse ?

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Pourquoi cette nouvelle catégorie : « Vous, acteur »… ? parce qu’après la compréhension de soi sur un sujet donné, il vous est proposé d’être dans l’action bienveillante pour l’autre. C’est un peu comme partager une recette qu’on aurait bien aimée, en la donnant à un ami en recherche d’un menu pour ses invités.

Notre thème d’aujourd’hui : Que faire lorsque l’émotivité paralyse ?

Pour certains d’entre nous, les situations à forte intensité émotionnelle déstabilisent de manière à nous faire perdre nos moyens.

Les grandes joies comme les coups durs peuvent nous tétaniser, et inhibent notre réflexion et notre action. Les trous de mémoire, les lapsus, les jambes qui flageolent sont des symptômes fréquents lorsqu’on est confronté à l’imprévu.

Derrière une émotivité excessive peut se cacher un événement de vie bouleversant, advenu dans le passé, qui nous a privé momentanément de mots et de pensées. Soit parce que nous n’étions pas en âge de comprendre ce qui se passait, et donc, on nous a laissé sans explications, soit parce que la charge émotionnelle contenue dans l’événement était trop forte pour être assimilée.

L’hyperémotivité peut aussi s’être construite au fil du temps à l’ombre de parents autoritaires, n’accordant pas le droit à l’erreur, ou déstabilisants. Certains enfants qui ont vécu le poids du regard parental et qui se sont sentis sous contrôle n’ont pas pu élaborer sereinement leur affectivité et leur moi. Résultat : la peur de mal faire, de prendre la mauvaise décision est telle que la pensée se désorganise et que l’action se trouve paralysée.

Pour avancer

Dans un premier temps, il s’agit d’accepter l’émotivité comme part de votre humanité.

Mieux vaut s’exprimer en rougissant ou en bafouillant que se taire. Vous pouvez aussi travailler la respiration, et pratiquer des techniques de détente musculaire.

Et quand l’émotion est envahissante, prenez le temps de la ressentir dans votre corps, puis essayer de verbaliser votre état : « je suis sous le choc, les mots me manquent… », de manière à faire baisser la pression intérieure et à amorcer une pensée structurée.

L’action bienveillante

Lorsque nous sommes en discussion avec une personne qui vit une forte émotion,

aidons-là à se recentrer sur ce qu’elle ressent. Aidons-là à accueillir ses émotions, à les identifier, à les exprimer, pour lui permettre de reprendre pied.

  • Soyons compréhensifs, c’est-à-dire réellement comprendre ce qu’elle est entrain de vivre,

mettons-nous à sa place, en empathie,

  • Patients, c’est-à-dire prendre le temps suffisant pour que les émotions se régulent.

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Et vous, comment vivez-vous vos émotions ? Que trouvez-vous comme moyens pour y faire face ?