Et si nous faisions un peu plus confiance aux autres ?

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Lorsque nous parvenons à accorder notre confiance à ceux qui nous entourent, nos relations s’en trouvent améliorées.

Essayons de ne pas vouloir changer les autres, car de toute façon, c’est impossible… nous ne pouvons changer que nous-même.

Cessons de contrôler ce que font nos collègues, par exemple. Lorsque nous leur faisons confiance, nous nous apercevons bien souvent qu’ils sont très efficaces  ;-)

Conséquences : nous sommes plus détendus !  :-)

 

Il nous dit comment vivre en étant plus serein

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J’ai constaté que celles et ceux qui ont réussi à vivre un véritable équilibre de vie sont rayonnants, détendus et très actifs. Quelles sont leurs recettes ? Ont-ils des habitudes de vie particulières ? De quelles actions découlent leur équilibre ?

Frédéric Lenoir, philosophe et écrivain, nous dit son expérience de vie

sur sa manière de gérer son temps, sa vie, et son rapport à la nature.

  « Je passe un tiers de ma vie à courir. Deux fois cinq jours par mois où je suis à Paris et où je regroupe tous mes rendez-vous : mes conférences, mon émission sur France Culture (“Les Racines du ciel”), le “Monde des religions” que je dirige, mes éditeurs, les interviews. J’ai une vie sociale intense, je vais au théâtre, au cinéma, à des dîners, j’ai des échanges très variés, je suis dans une sorte de tourbillon, et celui-ci me permet de rencontrer l’autre, sa pensée.

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J’ai toujours eu des intérêts extrêmement divers, mais depuis ma thèse de doctorat autour de la rencontre entre le bouddhisme et l’Occident, l’étiquette “expert en religions” me colle à la peau, occultant un peu mon œuvre de fiction (romans, BD, théâtre) et mes préoccupations sociétales et écologiques. Cette étiquette ne correspond plus vraiment à ce que je suis, à ce que je défends et que j’ai exprimé dans “La Guérison du monde”, un livre où je donne ma vision philosophique de la crise systémique. N’attendons plus le changement d’en haut (l’Etat ou les partis politiques) ; c’est parce que chaque individu changera que le monde changera ! Quittons la logique quantitative et de court terme du “toujours plus” et revenons à la qualité : de la vie, du travail, de l’être.

  « J’essaye de vivre cette philosophie pendant les deux autres tiers de ma vie que je passe à la campagne, dans le sud de la France. Là, je cesse de courir. Je prends le temps de flâner, de me balader, sans souci d’efficacité. Je médite une demi-heure par jour (contre quelques minutes à peine quand je suis à Paris), je fais de la randonnée, du tennis, des activités physiques, j’ai besoin que mon corps vive.

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Je papote avec mes voisins, je décompresse avec de vrais amis, je suis relié à la nature, je m’occupe de mes animaux, un chien et trois chats. Mon travail d’écriture est nourri de ce temps de détente, de réflexion, de maturation dans lequel viennent les idées. J’ai écrit une trentaine de livres, mais aucune ligne à Paris. J’ai rédigé “La Guérison du monde” devant mon champ de lavande, en regardant les abeilles butiner.

Je connais bien la montagne. Je l’ob­ser­ve depuis mon enfance. J’ai vu des glaciers fondre, des rivières, où je jouais autrefois, s’assécher. J’ai pu, année après année, observer les effets du dérèglement climatique sur la nature. Celle-ci a été le premier lieu de ma rencontre avec le sacré, m’y promener me ressource profondément. C’est par elle que commencera la guérison du monde : se couper de la nature est une mutilation de soi. « 

 J’espère que cette lecture vous aura inspiré, et peut-être même permis de vous décider à harmoniser votre façon de vivre votre quotidien.

Le manager idéal serait tout sauf « contrôlant »

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Jacques Forest, psychologue  québécois âgé de 37 ans est professeur en comportement organisationnel au Département d’organisation et de ressources humaines de l’École des sciences de la gestion de l’Université de Montréal.

Il a participé à une étude française sur le bien-être au travail des employés. Intitulée « The Impact of Organizational Factors on Psychological Needs and Their Relations with Well-Being », cette recherche traite des liens entre le mode de gestion du  supérieur hiérarchique d’un salarié et le sentiment de bien-être au travail.

Le  manager idéal serait tout sauf « contrôlant »!

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La santé mentale et le bien-être au travail  dépendent  en partie des pratiques managériales utilisées dans les entreprises. Le supérieur hiérarchique direct a un impact très important sur le bien-être ou le mal-être des salariés. Un chercheur américain  a démontré qu’un salarié heureux au travail  augmente  sa productivité de 25 pour cent. On voit bien  qu’une entreprise qui  se préoccuperait  du bien-être de ses employés, aurait donc beaucoup à y gagner.

Un manager « contrôlant » se reconnaît par un comportement autoritaire. Il traite ses subalternes de façon impersonnelle et distante, il favorise la  compétition entre les salariés plutôt que l’esprit d’équipe. Il aura recours aux menaces et aux récompenses pour mener à bien ses projets. Il sera généralement froid, voir dénigrant et peu à l’écoute des besoins de ses salariés.

« L’absence d’empathie, le fait de jouer sur la culpabilité, de recourir à l’intimidation, est totalement contre-productif « , poursuit  Jacques Forest.

« Les employeurs qui ne valorisent pas les contributions individuelles et exercent un contrôle excessif pour motiver les employés  briment leurs besoins de base soit l’autonomie, la compétence et l’affiliation sociale. Cette réalité pourrait avoir des répercussions négatives sur le bien-être au travail, ainsi que des conséquences économiques sur l’entreprise si les employés ne sont pas assez efficaces« , précise le chercheur.

 

L’avenir  du bien-être au travail repose aujourd’hui  sur  les compétences relationnelles des futurs managers. Au Québec, Jacques Forest forme près de 300 élèves par an à des programmes de gestion  en  ressources humaines basées sur les pratiques à privilégier. Les entreprises s’intéressent également à cette étude.  Certaines collectivités, comme le gouvernement du New-Brunswick au Canada, applique déjà les recommandations des chercheurs au quotidien. Il faudra encore un peu de temps avant que ces idées à la fois simples et innovantes entrent totalement dans les mœurs des entreprises au Québec comme en France.

Alors que faire pour améliorer les choses ? 

Les recherches en psychologie démontrent qu’un employeur empathique, humain, qui s’intéresse aux personnes qu’il dirige stimule l’efficacité de ses salariés. Les pratiques de management à favoriser doivent répondre aux besoins fondamentaux que sont l’autonomie, la compétence, et l’affiliation sociale.

« Un employeur conscient de cela devrait encourager les initiatives et la créativité de ses salariés, il devrait connaître les forces de chacun de ses collaborateurs et les aider à les développer par le biais de la formation, il devrait ensuite apprendre à connaître les membres de son équipe et régler les conflits interpersonnels rapidement en encourageant la communication« , indique le chercheur québécois.

Photo Stockvault

 

Décelez les niveaux de stress

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La peur de déléguer, le doute et la confusion concernant la prise de décision, le manque d’écoute, la sensibilité aux critiques, l’énervement spontané, la difficulté de se faire des amis, l’incapacité à prendre du temps pour ses loisirs, etc… sont des types de comportements qui vous renseignent sur le niveau de stress ressenti. Porter un regard sur ses propres réactions permet de mieux de gérer son stress.

Le stress optimal

Le stress optimal est la bonne dose de stress biologiquement nécessaire pour fonctionner harmonieusement avec votre personnalité et vos possibilités d’adaptation. Ce niveau n’est donc pas le même pour tous. Chacun a sa propre dose de stress optimal. L’idéal est de connaître la vôtre afin de ne pas dépasser votre seuil de tolérance. Chacun a en effet un capital énergétique limité. Vous devez donc utiliser au mieux cette énergie pour vivre avec votre stress optimal sans avoir besoin de puiser dans vos réserves. Pour y parvenir, un seul remède :  être en harmonie avec vous-même. Et votre stress se transforme alors en énergie positive et efficace.

Le sous-stress

En revanche, votre niveau de stress peut se situer en dessous du seuil du stress optimal, on parle alors de sous-stress. Cette attitude peut se développer lorsque vous avez à réaliser un travail trop facile par rapport à vos compétences. Manque de challenge, perte de motivation, ennui, perte de moral, apathie… sont autant de signes du sous-stress. Votre organisme est sous-stimulé, peu sollicité physiquement, psychologiquement et biologiquement. Cette mise au repos se traduit ainsi par de la fatigue. L’inactivité exagérée peut en effet être nocive si elle ne correspond pas à votre rythme de vie.

Le sur-stress

Au contraire, lorsque votre niveau de stress est supérieur au niveau optimal, on parle de sur-stress. Votre organisme est surstimulé, surmené, trop sollicité. Ce qui se traduit par une sécrétion importante d’hormones d’adaptation (adrénaline et cortisol), qui, à leur tour, sont responsables de troubles organiques. Les symptômes apparents sont la perte de mémoire, la fatigue, la colère, les rapports personnels tendus, le manque de confiance en soi, l’indécision, la perte d’objectivité, les erreurs, les étourderies…

Quand vous travaillez à un niveau de stress optimal, vous bénéficiez :

– d’un jugement plus fiable,

– d’une plus grande clarté de perception,

– d’une plus grande flexibilité,

– d’une aptitude à garder son sang froid.

Ayez toujours à l’esprit que vos collaborateurs ont besoin que vous compreniez leur niveau de stress.

Si vous allez dans ce sens, vous donnerez plus de facilité à l’exécution de vos missions,

et bénéficierez d’une meilleure ambiance. :))

Galets sur sable

 

L’efficacité sans stress :))

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Comment être le plus efficace possible, et stresser le moins possible ?….

Un truc simple et terriblement bénéfique consiste à faire une liste des tâches que l’on a à réaliser.

Ainsi vous mettez noir sur blanc les choses qui vous trottent dans la tête. Faites un classement avec vos priorités, numéroter vos urgences, et permettez-vous aussi de noter les « sous-dossiers », ces petites choses qui n’ont pas une grande importance mais qui traînent tout de même un peu et qu’il faudrait faire avant la fin de la semaine… :))

Une option : Evaluez le temps nécessaire pour chaque tâche ; 10 minutes, 1 heure, 1 journée…

Tout est clair, formaté, cadré, 

vous vous êtes dicté votre planning pour la journée

et votre esprit allégé vous rendra plus performant !