Ce qui est bon pour l’autre

Mis en avant

« On ne peut pas changer les gens.

On peut juste leur montrer un chemin puis leur donner envie de l’emprunter. »

  Auteur inconnu

Escalier Alcazar Séville

Qu’est-ce qui est « bon » pour l’autre ? On peut avoir une idée, parfois vague, parfois très précise, mais en fin de compte, on ne le sait pas « vraiment ».

On peut parfois penser comprendre des choses sur la vie ou le comportement de l’autre et se dire qu’il ferait mieux de faire ainsi… mais… l’autre n’entend pas forcément, et décide tout autrement. Pourquoi ? Parce que nous avons nos propres expériences que nous devons vivre pour avancer personnellement, et que sans elles, nous ne forgerions pas notre conscience.

Alors même si l’autre semble « s’entêter » dans une direction qui, pour nous, n’aurait certainement pas été celle-là, laissons-le expérimenter ses choix.

Et finalement, ce qui aura été bon pour l’autre est qu’il continue dans la voie qu’il s’était tracée. Voie que l’on a pu juger comme « négative », mais qui aura été un enseignement.

Conseillons avec bienveillance, suggérons, mais n’exigeons pas, n’engageons pas une volonté dirigiste sur l’autre,

Laissons l’autre libre de son expérience,

Et ayons confiance en ses capacités à comprendre ce qu’il doit comprendre.

 

Des expériences pour changer… :))

Mis en avant

Des expériences ont réuni des participants en laboratoire pour savoir s’ils avaient envie de changer leur tendance naturelle à s’inquiéter, à culpabiliser, à se compliquer la vie, à percevoir surtout le négatif ou à avoir du mal à être heureux.

La réponse n’est pas si évidente. Car en cherchant à se défaire de tels réflexes, on a le sentiment de devoir renoncer à être responsable, sensible, réactif, réaliste et méritant.

Tal Ben-Shahar (créateur des « cours de bonheur« , à Harvard. Docteur en psychologie et en philosophie, il enseigne la psychologie positive à plus de 2800 personnes chaque année et 99% des étudiants qui participent à son cours le recommandent aux suivants* !) explique que nous devons différencier nos vertus des défauts qui nous coûtent :

  • Pour nous libérer de notre culpabilité, restons sensibles, mais apprenons à dire non.
  • Pour limiter la procrastination, mettons en sourdine le perfectionnisme, sans perdre notre ambition.
  • Avant de décider de changer, il convient d’explorer le pendant positif de notre « mauvais côté » pour le préserver en connaissance de cause.

Cynthia Smith, spécialiste des changements de comportements et des adaptations culturelles au sein des entreprises, travaille beaucoup sur l’introduction de pratiques environnementales et socialement responsables. Il se révèle que la clé de la mise en marche de changements est non pas d’arrêter quelque chose mais de commencer autre chose :

– Je n’arrête pas de manger des gâteaux, je commence à manger des fruits,

– je n’arrête pas de me coucher tard, je commence à me coucher tôt,

– je n’arrête pas de critiquer, je commence à déceler le bon.

Lorsque nous mettons ce type de changement en place,

les anciennes connexions dans notre cerveau ne disparaissent pas,

mais de nouveaux circuits apparaissent.

thumbnail (1)-connexions 2

… ça bouge, n’est-ce pas ?!…. dans le monde et dans nos cerveaux aussi.. alors sollicitons nos circuits neuronaux !… ce n’est finalement pas aussi difficile que l’on croit…

Pour votre bien-être, votre curiosité, votre étonnement, votre estime de vous, testez de nouvelles façons d’être et de faire dans vos vies personnelle et professionnelle…!

* Tal Ben-Shahar propose désormais ses programmes dans d’autres universités américaines et israéliennes.

…Si vous souhaitez être informés de l’actualité de mon blog, likez ma page Facebook « Vivez travaillez plus heureux » ! :)))