L’attitude intérieure qui vous permet d’éviter l’état de conflit

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Avant qu’un conflit soit déclaré, vous avez des moyens pour le désamorcer

Les personnalités qui arrivent le mieux à gérer les situations interpersonnelles difficiles possèdent quelques pré-requis (si vous pensez que ce ne sont pas vos points forts… y être attentif déclenchera un état interne différent, ce qui à de grandes chances de modifier concrètement vos comportements, petit à petit) :

  • un état d’esprit positif, optimiste, croire qu’il existe toujours des solutions, 
  • un désir de bienveillance, aimer que les choses se passent du mieux possible pour chacun,
  • une volonté d’efforts pour orienter, entraîner, influencer de manière constructive l’autre, la situation. Pourquoi « efforts » ? parce qu’il n’y a rien de facile dans ses actions pour la paix, puisque vous allez à contre courant de l’autre (ou de vous-même),
  • une capacité d’écoute et de patience.

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Bien des conflits viennent d’une accumulation de petites choses qui vous déplaisent, vous irritent, vous agacent… et que vous laissez en vous. Oui, vous vous chargez au fur et à mesure du temps de ces ressentis (et ressentiments) qui finissent par se manifester par des actes agressifs… et voilà le conflit déclaré…

Eckhart Toll nous parle d’un « état de guerre intérieur » qui s’installe insidieusement dans notre mode de pensée. L’exercice suivant qu’il nous propose est remarquable de simplicité et d’efficacité, si vous l’appliquez avec vigilance.

« Chaque fois que vous le pouvez, « regardez » en vous pour voir si vous êtes en train de créer inconsciemment un conflit entre l’intérieur et l’extérieur, entre votre condition extérieure à cet instant – où vous êtes, avec qui vous êtes ou ce que vous faites – et vos pensées et sentiments.

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Sentez-vous à quel point il est pénible de s’opposer intérieurement

à ce qui est ?

En le reconnaissant,

vous vous voyez maintenant libre de laisser tomber ce conflit futile,

cet état de guerre intérieur. »

L’art du calme intérieur – Eckhart Tolle

Pour une application pratique dans votre entreprise, Vivez Travaillez Plus Heureux vous propose l’atelier « Clarté et Actions sur les situations conflictuelles » 

Extrait du programme :

  • Vous croyez qu’être en conflit vous défoule, vous donne du pouvoir et vous libère ?… Explications sur les faux bienfaits des conflits déclarés
  • Vous subissez, vous ne savez pas comment vous sortir d’une situation conflictuelle dans laquelle vous n’arrêtez pas d’y laisser des plumes ? Explications sur les capacités qu’il faut actionner en vous
  • Ce qui vient mettre de l’huile sur le feu
  • Ce qui vous projette dans l’escalade à l’agressivité
  • Les pré-requis intérieurs pour arriver à ne pas se laisser entraîner au conflit et/ou apaiser une situation difficile
  • Le pire poison dans les relations
  • Connaître le langage non verbal qui donne des messages d’apaisement, de reconnaissance, ou d’autorité positive à votre interlocuteur
  • Ce que votre inconscient fait et que vous ne savez pas…
  • Ce qui va vous permettre de tenir la distance

Pour plus de renseignements, contactez-moi via le formulaire, merci.

 

Etes-vous en contact avec votre intériorité ?

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Nous planifions toujours plus de choses à faire dans nos vies, et tôt ou tard il y a forcément moins de vie dans les choses que l’on fait… et nous venons à manquer de l’essentiel : de vie, de sensation de vie, de sens à nos vies.

Qu’est-ce que l’intériorité ? C’est cet espace que nous pouvons ouvrir, agrandir et habiter pour accueillir notre élan de vie. C’est la capacité à prendre du recul ou à se retirer à l’intérieur de soi pour pouvoir s’observer, pour laisser poindre les vrais enjeux, qui n’apparaissent que par paliers de conscience successifs.

Il s’agit d’une disposition du cœur et de l’esprit cherchant à accéder à ses ressources intérieures et à sa capacité de transformation, sous l’inspiration et la guidance de cette sagesse intérieure accessible en chacun de nous.

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Que se passe-t-il lorsque vous êtes coupés de vous-même, lorsque vous vous êtes éloignés de votre vie intérieure ?

… Vous vous trouvez pris au piège  dans les habitudes suivantes :

– Vous êtes dépendants de l’extériorité (faire, avoir, contrôler, paraître…), ce qui est épuisant et génère surconsommation, gaspillage, abus des ressources, maladies, tensions et violences individuelles et sociales.

– Vous êtes prisonniers de l’immédiateté (« Je prends mes désirs pour mes besoins. Je veux tout, tout de suite ») et de sa conséquence inévitable : la vision à court terme (« Je pédale de plus en plus vite et le nez dans le guidon pour ne pas voir que je ne suis plus sur mon chemin »).

– Vous vous automatisez dans le processus d’action-réaction (« Tu as tort, j’ai raison. Si tu gagnes, je perds. Si tu fais ceci, je fais cela… ») qui mène aux relations de pouvoir et non de synergie.

– Vous favorisez la pensée binaire (« C’est bien ou mal, noir ou blanc, juste ou injuste » ; « Je suis soit comme ceci, soit comme cela ») qui amène la division intérieure et son corollaire, la culpabilité que l’on subit ou que l’on fait subir aux autres.

– Et vous vous retrouvez empêtrés dans votre passé (« Si vous saviez ce que j’ai vécu… ma mère/mon père ne m’a jamais aimé… j’en veux toujours à… ») qui sabotent votre élan créateur et vous enferme dans l’individualisme.

Votre intériorité est un espace d’inspiration qui vous permet de vivre votre vie, non pas comme une survie matérielle et fonctionnelle, mais comme un dialogue avec l’Univers.

Comment ouvrir cet espace intérieur ?

Tout d’abord, nous pouvons observer systématiquement que ce qui nous empêche d’évoluer et de transformer notre réalité, c’est notre enfermement dans notre système de croyances et de pensées, dans les automatismes de fonctionnement qui en résultent, dans le ressassement du passé, et dans la crainte de l’avenir. Ces quatre éléments peuvent nous faire vivre un enfer-mement, dans nos habitudes, que nous confondons avec l’exercice de notre liberté.

L’oiseau né dans la cage peut prendre ses allers et retours entre les barreaux pour de la liberté, au point d’ignorer qu’il ressent parfois l’appel du large.

La clé de l’enfer ou de la paix semble être entre nos mains, ou plutôt dans nos cœurs : c’est la conscience.

Sans conscience, la cage reste fermée et nous tournons en rond. Avec un peu de conscience, la porte s’ouvre et nous pouvons envisager la liberté.

C’est une première clé pour l’ouverture de l’intériorité : quitter l’enfer-mement.

La deuxième consiste à passer ou à basculer dans l’ouvert-ure de conscience et de cœur et à accueillir le moment présent. Ce passage s’accompagne d’un mouvement de bascule intérieur qu’on appelle le lâcher prise.

Nous décidons alors de ne plus nous accrocher aux barreaux et à notre cage, et de nous laisser aller dans la confiance. Le processus de transformation qui mène au lâcher prise peut être choisi délibérément et en toute confiance.

C’est le cas lorsque nous avons constaté nous-mêmes notre enfer-mement, accepté l’appel du large et choisi de travailler régulièrement à y remédier par des apprentissages successifs ; par exemple : par une vie quotidienne consciente, la lecture et le questionnement, la fréquentation de la nature, la méditation, la pratique d’un art, une thérapie individuelle ou de groupe, des ateliers d’ouverture de conscience, des temps de retraite ou de ressourcement spirituel, etc.

Bref, il s’agit de se désenfermer et de s’ouvrir.

Ce sont les deux axes du processus qui permet non seulement d’accéder à notre intériorité, mais aussi de nous y maintenir en la nourrissant.

Article inspiré du livre de Thomas d’Ansembourg « Qui fuis-je ? Où cours-tu ? A quoi servons-nous ? » Vers l’intériorité citoyenne. Aux éditons de L’Homme.

 

Toute cette énergie perdue à ressasser le passé !

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Lorsque le passé pèse plus lourd que le présent

La fixation sur un ou des événements passés peut diminuer toutes nos énergies. Ces pensées, parfois obsessionnelles, peuvent obscurcir l’esprit, nous tourmenter et colorer notre perception du présent qui devient moins satisfaisant. Prendre conscience de cette emprise du passé mort sur notre vie présente est une première étape pour s’en libérer !

Se libérer des regrets qui nous habitent

Vivre sans regrets, c’est possible ! Pour lâcher prise sur les émotions qui assaillent, il importe de faire la paix avec son passé, soi et les autres. Un facteur de changement consiste à apprendre et à tirer profit des leçons de ce passé, qui peuvent contribuer à notre évolution psychologique. « A tout malheur, quelque chose est bon ! »

Reprendre le contrôle de ses pensées

Vivre au présent sans le poids des regrets commence parfois par cesser de se complaire ou de se morfondre dans ses remords. Quels que soient les regrets qui vous habitent, il faut cesser de laisser les fantômes du passé prendre le contrôle de vos pensées en mettant fin au ressassement mental et en accordant toute votre attention au présent.

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« Le petit guide de l’instant présent »

de Myriam Jézéquel – Ed Esi

 

Copyright © Photo-libre.fr

Comment arriver à mieux contrôler son stress ?

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Comment se donner les moyens d’être moins stressé…. ?

Nous le verrons dans ce blog, pour des situations bien précises, avec le détail d’approches très variées.

Mais pour l’instant, je vous livre une clé de voûte, un socle sur lequel vous pouvez en permanence vous appuyer, dans n’importe quelles circonstances.

Vous arrivez sans doute, de vous-même, à distinguer des états de stress, d’anxiété, qui sont reliés à des situations bien particulières. Par exemple, vous vous sentez nerveux parce que vous avez un entretien de prévu avec votre n+1, ou bien cela fait quelques semaines que vous travaillez sur un dossier crucial, et cela vous met dans un état de tension quasi-permanent.

Vous pouvez assez bien, dans certains cas, identifier la source de votre état d’anxiété ; dans le premier exemple, la situation plus ponctuelle ne vous demandera qu’un effort de contrôle de vos émotions juste avant le rendez-vous, mais dans le second cas, la tension ressentie risque de perdurer jusqu’à ce que le dossier soit bouclé et opérationnel.

Que ces états de stress soient momentanés ou inscrits plus dans le temps, que vos angoisses soient réelles ou surévaluées, il faut gérer tout ça !

=> La première étape est de bien recevoir ses émotions, les écouter, et ne pas se couper de ce que l’on ressent, au risque de refouler, donc de ne pas tenir compte des messages alertant d’un mal-être et de risquer ainsi qu’ils réapparaissent plus tard… plus musclés. Donc, écouter, ressentir, mesurer, ce qui vous permet de « cerner » un peu plus votre stress, d’y être présent, voire de découvrir des sources auxquelles vous ne vous attendiez pas. Mais ne vous laissez pas embarquer par cette écoute, sachez lui dire qu’il faut aussi passer à l’étape suivante…

…Vous avez de nombreuses possibilités, de moyens à votre disposition pour réduire votre stress… vous pouvez décider de prendre des cours de qi gong, de prendre quelques rendez-vous avec un coach pour booster votre estime de vous par exemple, ou bien avec un psychothérapeute, de vous inscrire à l’aquagym, de jouer d’un instrument de musique, de cuisiner, ou d’entreprendre de collectionner les boîtes à camemberts… Faites ce que bon vous semble pour vous faire du bien :))) vous évader, vous dépenser, vous ressourcer.

=> Mais il y a également de bonnes orientations à donner à votre mental.

Par certaines inductions positives, réflexions, habitudes de pensées, vous pouvez diminuer l’impact du stress. Une approche globale consiste à percevoir le plus nettement possible votre état de stress comme passager. Oui, je sais, au début, ce n’est vraiment pas facile. Le malaise se transforme en glue et on a l’impression qu’on sera mariés à vie avec nos tensions…

Une de mes grandes tantes m’a dit récemment : « Il y a plusieurs vies dans une vie… »

C’est un peu ça. Nous vivons des séquences, des périodes plus ou moins faciles, des événements plus ou moins éprouvants, et nous constatons que tout passe, tout est impermanent, tout change et nous pouvons nous dire que nos difficultés finiront aussi par s’atténuer et que nous passerons à autre chose.

Cette prise de conscience accélère le lâcher-prise sur sa propre anxiété, et elle permet d’aller voir au-delà du moment présent… et après ? quand cela sera passé ? et là je peux m’imaginer aller mieux, visualiser la façon dont je vivrai quand mon état sera meilleur.

Une amie s’apprêtait à subir une intervention chirurgicale et appréhendait beaucoup cet événement et particulièrement l’anesthésie. Ensemble nous avons vu qu’elle pouvait trouver énormément de force dans le fait d’imaginer ce qui allait se passer juste après son opération. Elle focalisa de nombreuses fois ses pensées sur « l’après ». Elle se voyait réveillée et en pleine forme, débarrassée ensuite de ses problèmes, de ses douleurs, et nous avons noté sur notre agenda un moment à partager, toutes les deux, côté jardin, avec dégustation de thés verts et chocolats… : ))

Considérez vos angoisses, vos émotions pesantes en les accueillant, puis voyez-les se déposer comme des feuilles sur l’eau de la rivière… emportées par le courant…

Vous êtes dans le flot continu de la Vie. 

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