Comment permettre aux autres et à soi-même de progresser

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Les gens qui croient avoir de bonnes chances de changer changent effectivement.

Les gens dont les éducateurs,  soignants, etc. croient qu’ils ont de bonnes chances de changer, changent aussi.

Et ceux à qui l’on dit qu’on ne s’attend pas pour eux à une amélioration, bien sûr ne s’améliorent pas.

Si vous avez en vous assez d’enthousiasme, de force, d’espoir pour croire que vous allez changer sur telle ou telle chose, alors continuez sur votre élan, continuez de vous alimenter de cette énergie volontaire. Vous arriverez forcément à un résultat positif. Et vous serez fier de vous !

Si vous recevez de l’encouragement d’une personne qui croit en vous, laissez-vous porter par l’énergie que cela vous apporte ! Suivez alors l’enthousiasme qui s’est créé, accrochez-vous à ces mots ou ces raisonnements que vous avez entendus parce qu’ils sont porteurs d’une vérité, de possibles. Gardez confiance, et avancez.

Enfin, si vous faites partie des personnes qui n’octroient que peu d’espoir aux autres, peu de chances de réussites, qui n’envisagent pas de possibilités de changement parce que votre jugement est soi-disant logique, rationnel, « normal » vues les circonstances…. Si vous ne laissez aucune place à la lumière, aucune porte entre-ouverte, vous installez l’autre dans un carcan en le déterminant dans son futur. En le privant d’un possible futur transformateur.

Nous pouvons laisser un espace à l’autre où « l’imprévisible » (ce que nous pouvons prévoir !) peut naître. Cela ne nous empêche pas de garder notre discernement sur l’instant présent, sur les comportements, les faits, qui continuent d’exister. Mais, quelque part, en nous, nous laissons une chance à l’autre, et cela peut même être secrètement. « Je vois ce qui se passe en ce moment, mais je reste attentif(ve) à ce qui pourrait se passer de différent, et qui t’amènerait à une transformation positive. »

De cette manière, inconsciemment, l’autre le ressent, et se trouve aidé à pouvoir percevoir des évolutions possibles. Peut-être ne changera-t-il(elle) pas, peu importe. Notre attitude aura été facilitatrice pour lui(elle). C’est ce qui compte : permettre à la personne de changer si elle est prête.

En quelque sorte, notre esprit reste ouvert

pour que l’autre ait la possibilité d’ouverture aussi.

Il ne s’agit pas de ne plus être objectif, et de penser que tout est possible, de ne plus tenir compte de ce qui se passe, non… il s’agit d’adopter une attitude, ne serait-ce qu’intérieure, qui reste réceptive à une évolution positive.

Essayez de limiter vos doutes, vos certitudes,  pour qu’ils ne figent pas les personnes. Et soyez certains que vous recevez ce que vous donnez :

si vous restez campé sur vos certitudes (qui concernent l’autre),

vous renforcer la rigidité de votre esprit

et finalement vous vous privez de souplesse…

une souplesse qui sert à votre propre évolution personnelle !

La boucle est bouclée…

Transmettez de l’espoir aux autres, donnez-leur la force de croire en un futur meilleur, vous décuplerez ainsi leurs forces pour progresser.

 

Vous avez des ailes

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Vous êtes né avec un potentiel.

Vous êtes né pour la bonté et la confiance.

Vous êtes né avec des idéaux et des rêves.

Vous êtes né pour accomplir de grandes choses.

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Vous êtes né avec des ailes.

Vous n’êtes pas fait pour ramper, alors ne le faites pas.

Vous avez des ailes.

Apprenez à les utiliser et envolez-vous.

Rumi

Pour moi, se servir de ses ailes c’est savoir faire vivre ce qui en nous, nous donne des forces, de l’enthousiasme, ce qui nous rend meilleur et plus serein.

Ce qui va nous permettre de dépasser nos blocages, et nous faire évoluer sur des situations qu’on croyait sans issue.

Petit aparté sur le terme « évoluer » : lorsque j’évolue, je m’ouvre à plus de compréhension, j’allège ma souffrance (ressentie à cause du fait que je reste cramponné à certaines choses, ou certains comportements).

Évoluer emmène vers plus de légèreté, plus de détachement, plus de facilité, plus de maîtrise, plus de dynamisme, et ne doit pas être perçu comme un chemin de galères, d’efforts, de moments où l’on doit parler forcément de ses problématiques personnelles, où l’on doit « étaler » toutes nos anciennes souffrances pour pouvoir avancer. Non. On évolue, on apporte en nous du changement, en appliquant quelques nouvelles habitudes de penser, de faire, de savoir-être, et on s’ouvre, c’est-à-dire qu’on devient réceptif à des émotions et ressentis différents.

Enfin je constate qu’à chaque fois, évoluer nous fait aller plus près de nous-même, être plus soi-même, plus vrai, plus authentique. C’est pour cela que d’une situation difficile, même subie où l’on croit ne rien pouvoir faire, nous pouvons quand même trouver un souffle nouveau, découvrir des moyens que l’on n’imaginait pas.

C’est tout le cheminement proposé lors des « 3 rendez-vous ».