Savoir-être – Savoir vivre – Savoir aimer

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Magnifique texte qui mérite d’être lu régulièrement…

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Alors, j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’ESTIME DE SOI.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal quand je vais contre mes propres convictions.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’AUTHENTICITÉ.

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LA MATURITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à voir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LE RESPECT.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire. Personnes, situations, ou tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : L’AMOUR DE SOI.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Maintenant, je fais ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle : LA SIMPLICITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert : L’HUMILITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Maintenant, je vis au Présent, là où Toute la Vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et ça s’appelle : LA PLÉNITUDE.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Et si je la mets au service de mon Cœur, elle devient une alliée très précieuse.

Tout ceci s’appelle SAVOIR ÊTRE – SAVOIR VIVRE – SAVOIR AIMER. »

CHARLIE CHAPLIN

Votre style de management est-il Taylor, Maslow ou Crozier ?

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L’émergence des relations humaines dans le management

Je vous propose un petit tour d’horizon historique sur l’évolution de la pratique managériale, issue des analyses et découvertes de certains ingénieurs, chercheurs psychologues et sociologues.

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Vers 1900,Taylor se préoccupe de soulager le travail des ouvriers. La fine décomposition des gestes que nécessite chaque tâche doit conduire l’ouvrier à des automatismes et à l’efficacité.

Cependant, à partir des années 1920, alors que l’on cherche toujours à améliorer la productivité, on constate qu’une bonne organisation du travail ne suffit pas, mais que des conditions psychologiques interviennent également. Les recherches d’Elton Mayo sont connues : dans une usine de Cleveland vers 1930 il choisit un atelier « pilote » pour une expérience sur les conditions de travail, et l’éclairage en particulier.

La productivité de l’atelier croît avec le changement d’éclairage et… continue de croître, même lorsque les conditions premières sont rétablies. Se sentir embarqué dans une « expérience pilote » est générateur d’énergie.

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Vers 1950, l’accent est mis sur la nécessité de répondre aux besoins des salariés pour les motiver au travail. Abraham Maslow tente de hiérarchiser ces besoins – c’est la célèbre « pyramide » – et l’un de ses élèves, Frank Herzberg, en 1959, précisera les facteurs de satisfactions au travail. Il mettra en particulier en avant la reconnaissance, le respect et l’estime portés aux salariés.

Ces travaux sont notamment prolongés par Mac Gregor, vers 1960, qui questionne les responsables sur la vision qu’ils ont de leurs subordonnés. A l’instar de Pygmalion, le regard porté sur les individus façonne leur comportement.

Développer une vision positive de ses collaborateurs

contribue à accroître leur motivation.

Un homme avec un cœur, certes, mais aussi des intentions et des objectifs

Dans les années 1970, Blake et Mouton insistent sur la nécessité de centrer le management sur l’humain, mais aussi sur les résultats, et préconisent ainsi un comportement optimal du manager.

Dix ans plus tard, Hersey et Blanchard font valoir que tout ne dépend pas du style du manager… mais aussi des compétences et de la motivation de ses collaborateurs. C’est une autre approche de la relation, toujours d’actualité : le manager adapte ses pratiques à la situation et au degré d’autonomie des ses collaborateurs.

Le management par objectifs, formalisé par Peter Drücker dans les années 1950 aux USA, reste très largement pratiqué dans les entreprises : si les objectifs généraux sont fixés par la direction générale, les salariés participent à la définition de leur propres objectifs… Ils sont ainsi « responsabilisés », puis évalués sur la réalisation de ces objectifs.

D’un autre point de vue, s’intéressant au fonctionnement des organisations, le sociologue Michel Crozier met l’accent sur les relations de pouvoir et les intentions des « acteurs » de l’entreprise. Ceux-ci cherchent à satisfaire leurs enjeux et développent des stratégies adaptées en prenant appui sur leurs marges de liberté.

Extrait de "Agir en coach : les bonnes pratiques professionnelles", par la Fédération francophone de coachs professionnels, ESF, 2007.

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Que faisons-nous face à la malveillance ?

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Comment gérons-nous le mal que nous recevons ? Médisances, accusations, rosseries, crasses, entourloupes, vacheries, coups tordus, et j’en passe !…

Je vous propose d’aborder les choses d’un point de vue un peu particulier, du moins original, puisqu’il s’agit de revoir l’enseignement de Confucius, redevenu « à la mode » après 2500 ans…

Confucius recommandait de se montrer humain, d’avoir le souci de l’autre, mais pourtant, il ne croyait pas qu’il fallait pardonner toutes les fautes sans discrimination.

« Que faut-il penser de celui qui répond à l’inimitié par la vertu ? lui demanda quelqu’un. Que rendrez-vous à la vertu ? Répondez à l’inimitié par la rectitude, et à la vertu par la vertu. » (XIV,34 ou 36)

Ce que Confucius recommande ici, c’est le respect de la dignité humaine.

Bien sûr, il ne conseillait pas de répondre au mal par le mal. Réagir aux torts qui nous sont faits par la malveillance et la rancune, ne fait qu’entraîner dans un cercle vicieux. Ainsi nous agissons de la même manière que ceux que nous critiquons, et empruntons également le chemin de la malveillance.

Répondre au mal par le bien n’est pas souhaitable non plus, nous enseigne Confucius… : ne gaspillons pas notre bonté et notre indulgence.

Mais il existe une troisième attitude : affronter les outrages avec calme, équité, justice, largeur d’esprit et rectitude – autrement dit avec une morale élevée. Confucius ajoutait qu’il nous faut réserver nos sentiments et nos talents aux situations qui le méritent.

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Et comme toute voie nouvelle, il nous faut de l’entraînement… Pour l’instant, nous avons surtout un sacré entraînement à répondre par l’impulsivité, l’agressivité verbale ! parce que nous nous situons sur un plan émotionnel qui réagit dans l’instantané, sans réflexion, avec la même énergie que ce que l’on vient de recevoir.

Par là même nous nous installons dans un rapport de force… alors qu’il est bien meilleur pour notre esprit de nous élever, de chercher d’autres façons de réagir qui nous alimentent en énergie constructive, et qui, au fil du temps apporteront aussi de l’élévation à ceux qui veulent bien y être réceptifs. 

Les enseignements de Confucius nous initient à sa Sagesse ; ils sont d’une simplicité et d’une limpidité remarquables, et nous aident à trouver notre place, à être plus humains, et surtout plus heureux.