Le pessimisme positif et l’optimisme négatif

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« Etre optimiste est un devoir moral », disait le philosophe des sciences Karl Popper. D’une manière générale, l’optimisme est associé à des comportements d’ouverture, d’approche et de coopération ; le pessimisme entraîne plutôt des réactions de fermeture, d’évitement et d’isolement.

Dès lors, il est tentant de valoriser l’optimisme. Toutefois, une étude objective exige que l’on s’interroge plus avant. Etre optimiste est-il toujours préférable ? Le fait d’imaginer le futur sous un angle positif ne comporte-t-il que des avantages ?

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Plusieurs théories postulent l’existence d’un « optimisme négatif », potentiellement dommageable. Car on pourrait imaginer que, à force de ne voir que le bon côté des choses, nous en arrivions à ignorer le danger, à attendre trop longtemps avant de réagir et à surestimer nos capacités de réaction. Dans les faits, toutefois, aucune étude psychologique n’a mis en évidence de tels effets négatifs.

D’autres théories redoutent qu’une vision trop optimiste ne nous fragilise et ne nous empêche de faire face à l’adversité. Nous serions alors exposé au risque de ne pas avoir le ressort nécessaire pour nous reconstruire après un traumatisme ou un événement déstabilisant. Néanmoins, ici aussi, les enquêtes psychologiques sont plutôt rassurantes : au lieu de provoquer le découragement et le désespoir, l’optimisme permet de s’adapter aux difficultés de l’existence avec davantage de réalisme et d’imagination constructive. Il apparaît donc avant tout comme un avantage.

Cela signifie-t-il qu’il faudrait toujours proscrire le pessimisme ? Selon Kate Sweeny – psychologue à l’université de Californie à Riverside -, la réponse est négative. Spécialiste des processus de prise de décision face à l’adversité, Sweeny a montré que, dans certaines situations menaçantes, il est vital d’adopter une attitude pessimiste.

Ce « pessimisme positif » permet de concentrer le maximum de ressources dans une réponse immédiate. Il peut aussi être utile pour prévenir une trop grande déception en cas de déconvenue ou d’échec. Cependant, une fois le danger écarté, il apparaît nécessaire de revenir à un état d’esprit plus optimiste afin de profiter de l’effet d’élargissement et de construction des ressources (décrit dans la broaden-and-build theory des émotions positives).

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Le pessimisme n’est profitable que dans le court terme ; l’optimisme permet de rester confiant dans la possibilité de parvenir à une issue positive à long terme. Dans les circonstances où le danger n’est pas immédiat, il paraît préférable de privilégier l’optimisme, car il s’agit de la meilleure stratégie pour acquérir des ressources afin de poursuivre des objectifs tout en restant ouvert aux opportunités.

Les travaux de Kate Sweeny indiquent donc que l’optimisme et le pessimisme sont tous deux utiles à l’anticipation ; l’un comme l’autre ont un rôle à jouer dans la préservation de notre vie ; ils sont complémentaires.

Je me rappelle une petite phrase lue dans un journal humoristique : « Les optimistes et les pessimistes sont également nécessaires à la société, car les premiers ont conçu les avions et les seconds ont inventé les parachutes. » 

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté », disait Winston Churchill. En fait, l’idéal serait de pouvoir passer d’une attitude à l’autre, c’est-à-dire de ne jamais rester enfermé dans une optimisme béat ni dans un pessimisme rigide. Une telle flexibilité serait le reflet d’un grand réalisme et d’une profonde maturité.

Extrait du livre "Le défi positif" de Thierry Janssen.

 

Traiter le « négatif » lors de conduite de changement

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Lorsque vous devez faire évoluer votre organisation, votre groupe, vous pouvez faire le choix de vous appuyer sur les ressources et les souhaits de vos collaborateurs, de manière à développer le caractère positif et constructif des changements que vous voulez réaliser.

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Bien sûr, ce qui ne fonctionne pas ne doit pas être nié, et vous accueillerez le constat des dysfonctionnements. Toutefois, nous ne traiterez pas vos projets sous l’angle du déficit.

Vous chercherez à ce que s’exprime les idées qui font avancer, qui amènent à libérer la créativité, les volontés, les « possibles », à valoriser, à soutenir. « Si nous imaginons ce changement réussi, d’après vous, quelles sont les ressources actuelles qui pourraient nous y mener ? quelles sont celles que l’on pourrait développer ? »

Quelles attitudes adopter, lors de réunion de travail, lorsque des personnes veulent exprimer des critiques, des regrets ?

– Vous pouvez reformuler pour prendre acte de la remarque et proposer d’en faire part à une instance adaptée dans l’entreprise, ou bien à un interlocuteur adapté.

Accueillez le propos puis recentrez précisément le sujet de la réunion, et l’importance de la méthode : que chacun adopte un angle de vision en se centrant sur les acquis, les réussites, les énergies positives de l’entreprise.

Recadrez : faites exprimer à vos interlocuteurs ce qu’ils attendent, de manière à mettre en évidence la face positive de la difficulté ou de la plainte. Vous transformerez alors l’attente en souhaits pour l’avenir.

En soulignant ce qui est efficace aujourd’hui, et en le dupliquant, vous adoptez une approche centrée sur les solutions pour atteindre un état de réussite (plutôt que des solutions pour supprimer des problèmes).

C’est au dirigeant, aux managers, mais aussi à tous les acteurs de l’entreprise, quels qu’ils soient, d’orienter sa vision, sa réflexion et son action sur :

les causes du succès.

Si vous avez des personnalités dites « difficiles » dans votre entreprise, pensez à l’accompagnement personnalisé pour réorienter ces personnes vers une flexibilité de comportement.

Développer l’influence positive dans votre entreprise : http://viveztravaillezplusheureux.com/relations-interprofessionnelles/

Servez-vous de votre volonté imaginative

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« Il faut que la volonté imagine trop pour réaliser assez »

Gaston Bachelard

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Certains disent : « Moi, tout ce que je demande, c’est… » et le résultat escompté se montre souvent maigre. Étroit. On entend rarement « Moi, tout ce que je demande, c’est d’être en parfaite santé, d’avoir un travail qui me rapporte beaucoup d’argent, et de rencontrer le grand Amour ».

Il y en a qui pensent « minimum » et ceux-là ont-ils vraiment, avant même d’avoir suffisamment ? Il n’est pas question de vouloir trop, ce qui reviendrait à accumuler des désirs tellement variés qu’ils engendreraient inévitablement de la frustration. La diversité excessive entraîne la noyade de l’exactitude, les cibles sont nombreuses et votre dépense d’énergie s’éparpille, s’épuise.

Votre volonté ciblée, doit s’allier à votre imagination pour l’autoriser à s’élargir, s’épanouir, se fortifier dans la pensée. Tout démarre de votre monde intérieur, la source où tout commence avant d’être matérialisé.

Pensez, réfléchissez, imaginez… en direction d’un but.

Votre esprit fait le tri au fur et à mesure, car la quantité initiale d’idées se réduit pour ne garder que ce qui sera efficient. Une sorte d’évaporation s’effectue, les doutes et les remises en question vous font abandonner certaines voies, MAIS ce qui reste est en quantité suffisante et en qualité, puisque justifié, éprouvé, contre-expertisé par vos circuits intérieurs.

Dans ce processus, votre réalisation bénéficie de multiples inspirations et stratégies pour voir le jour. C’est peut-être dans ce cas que l’on dit d’une personne qu’elle n’est jamais à court d’idées, et que par conséquent, on croit fortement qu’elle réussira toujours à faire quelque chose.

L’été en vous

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« Au cœur de l’hiver,

j’ai appris qu’il y a en moi un invincible été »

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Albert Camus

Ne jamais oublier la présence de notre force personnelle.

Et s’y relier lorsque nous traversons des périodes sombres.

Lorsque les situations sont difficiles à vivre, par la respiration et quelques secondes d’attention intérieure, nous pouvons nous diriger vers notre potentiel de ressources, qui est là, présent.

Si vous avez une bonne estime de vous, une juste évaluation de vos capacités et une vision précise de ce qui vous définit, cette forme d’exercice sera plus aisément pratiqué.

Sinon, avec le temps, vous vous connecterez de plus en plus rapidement et facilement à votre Source Personnelle.

Voyez le phare immobile, affrontant la tempête sans déployer d’énergie de lutte.

Vous avez un tel alignement en vous sur lequel vous pouvez vous appuyer.

C’est ce qui vous constitue profondément.

 Photo Le Coffre aux Images

Je décide, je teste, j’avance ! :))

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Afin de ne plus ressentir que vous subissez les événements, devenez un décideur et prenez des initiatives ! Allez de l’avant, testez de nouvelles façons de vous organiser et vous verrez ainsi que vous trouverez une énergie nouvelle.

Vous avez les ressources nécessaires pour répondre à ce que vous entreprenez, pour avancer, pour persévérer, pour concrétiser vos projets.

Soyez optimiste en enclenchant la construction de votre avenir ! :)) 

Phare-CL.A

 

Mieux se connaître

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La découverte de soi présente bien des avantages… Lorsque vous connaissez mieux votre personnalité, vos capacités, vos points forts, vos axes de progrès, bref, votre potentiel, il semblerait que cela vous permette de moins stresser au travail.

C’est ce que révèlent les résultats d’une étude faite auprès de salariés, par ACTINEO, l’Observatoire de la qualité de vie au travail : 30 % des salariés estiment mal se connaître, et 50 % pensent ne pas être authentiques au travail. D’autre part, ceux qui se connaissent semblent moins stressés, plus performants, plus à même de prendre des décisions, car ils peuvent agir en cohérence avec eux-mêmes.

route-CL.A

 

De nombreuses occasions dans la vie nous donnent la possibilité de mieux appréhender notre propre fonctionnement, de découvrir qui l’on est, ce dont nous sommes capables. C’est au travers d’événements, d’expériences, de rencontres, d’actions, d’observations, de différents types d’analyse de la personnalité, que nous réactualisons sans cesse notre vision de nous-mêmes. Ne vous dites-vous pas parfois « je ne pensais pas que j’aurais pu réagir ainsi… » ou « … je suis étonné(e) d’avoir vécu cet événement de cette façon.. » ou bien encore « … j’ai découvert des ressources dont je n’avais pas encore conscience… »

Pour aller à la découverte de soi, plusieurs pistes sont à emprunter.. et c’est sans aucun doute un long chemin !

Bien sûr, étant graphologue, je pourrais vous parler (et c’est ce que je fais.. je vous en parle : ))…. de l’analyse de votre écriture, qui en dit long sur vous, sur votre caractère, votre tempérament et vos aptitudes personnelles et professionnelles. Passionnée par cette technique d’observation et d’interprétation de l’écriture, ma certitude est qu’à la lecture de votre analyse graphologique, vous conscientisez vos acquis, vos capacités, pour prendre appui sur vos ressources, et par ailleurs cela vous permet de mettre en lumière vos axes de progrès, et peut vous guider pour améliorer certains aspects.

Pour information, la graphologie est un outil d’évaluation de la personnalité reconnu depuis 2002 par l’AFNOR (Association Française de Normalisation) qui lui accorde un statut équivalent à celui d’un test de personnalité.

Mais il y a d’autres tests intéressants comme par exemple l’ennéagramme, fondé sur neuf comportements de la nature humaine. Des types de profils sont proposés pour découvrir celui qui est dominant et comprendre les influences des motivations inconscientes qui dirigent notre vie. Il existe de nombreux ouvrages sur ce sujet, et l’ « ABC de l’Ennéagramme » d’Eric Salmon aux éditions Rancher me paraît une première approche assez complète.

A part ces outils de connaissance de soi, (qui sont évidemment nombreux !) comme je le disais, vos expériences comptent beaucoup.

Autrement dit, je pense que la vie est un grand laboratoire où l’on expérimente des choses, et c’est cette mise en situation de nous-mêmes qui oriente notre compréhension. De soi, du monde, le but étant d’élargir, de faire grandir notre conscience.

Et vous, estimez-vous bien vous connaître ? Au cours de quels moments de votre vie vous êtes-vous le plus découvert ?

Avez-vous le sentiment que vous avancez sur la découverte de vous-même ?

C’est avec grand plaisir que je lirai vos commentaires…!