Le stress de l’avenir

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Un examen, un entretien d’embauche, un rendez-vous galant… les raisons de stresser sont nombreuses. Il est tout à fait naturel de s’en faire pour l’avenir, mais attention à ce que cela ne vous gâche pas le présent.

Quand vous sentez l’appréhension vous saisir, respirez profondément et concentrez-vous sur l’instant présent : observez ce qui vous entoure, écoutez, sentez et recentrez-vous.

Favoriser la lecture des émotions

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Etre à l’écoute du retentissement

Les émotions sont le langage du retentissement.

Il m’appartient de me donner les moyens d’entendre ce que tel événement, telle relation éveille en moi. Rien ne m’émeut par hasard. La question est de savoir ce qui est touché ou réactivé en moi quand je m’énerve, quand je m’emporte sitôt que l’autre m’adresse un reproche ou émet une opinion que je ne partage pas.

Une bonne hygiène relationnelle impose d’être à l’écoute de ses ressentis pour être capable de « grandir » dans une relation, pour la rendre à la fois plus interpellante, plus efficace, plus fluide et plus créative. Quand chacun accepte d’écouter les émotions qui naissent en lui selon les situations rencontrées dans le travail, il peut accéder à l’écoute du retentissement.

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C’est parfois au prix d’un travail individuel, d’une évolution personnelle qu’il sera possible de sortir des schémas d’opposition, de fuite ou de conflit.

Lorsque je peux entendre que j’ai ressenti comme une agression telle ou telle remarque, qui a réveillé en moi une vieille blessure, je deviens plus centré, plus cohérent, plus mature. La réaction la plus banale est en général de se défendre, de fuir ou d’attaquer, plutôt que d’exprimer son ressenti. De se fâcher, de se mettre en colère plutôt que d’entendre son émotion pour reconnaître ce qui a été atteint en soi.

« Quand je suis capable d’accompagner les émotions, chez les autres, pour leur permettre d’entendre ce qui a été réactivé, blessé ou meurtri en eux par un événement, une situation, une parole ou en geste, c’est que j’ai fait moi-même beaucoup de chemin en ce sens. »

Sachant que tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime, il est souhaitable de favoriser l’expression au-delà de l’émotion, ou du retentissement. Cette pratique permettra d’éviter quelques somatisations, du stress et de l’angoisse, en un mot de devenir, d’être plus énergétigène (ou générateur d’énergie).

Propos de Jacques Salomé

 

Ce que les émotions positives déclenchent en vous

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Il est démontré que les émotions positives entraînent une foule de bénéfices collatéraux.

Evidemment, les gens qui ressentent facilement des émotions positives, se sentent bien. Et ce qui est intéressant de savoir c’est que chacun de nous est libre d’adopter cette posture. Plus ou moins fréquemment, et avec plus ou moins d’intensité selon la situation que vous vivez.

Norvège

Si vous êtes en grande situation de stress, oppressé, que vous subissez une situation à laquelle vous devez faire face, votre mental est impacté et se défait difficilement (voire pas du tout !) des sensations pesantes provoquées par le stress, ce qui vous empêche d’être branché sur des sensations agréables.

Avoir la capacité à percevoir ce qui est positif, constructif, à s’orienter vers des issues de changement, de progrès, savoir être davantage dans la confiance,  est une réelle habileté qui se travaille.


Nous pouvons apprendre à muscler notre esprit de cette manière. 

Encore besoin d’être convaincu que l’orientation positive de vos ressentis vous apporte des bénéfices ?…

Barbara Frederickson dirige le laboratoire des émotions positives à l’université de Caroline du Nord. Elle les examine pour en découvrir les effets immédiats et secondaires. Elle en conclut que les émotions positives étendent notre répertoire d’actions et renforcent nos ressources intérieures.

Par exemple, ressentir de la joie crée le besoin de jouer, de repousser ses limites et rend créatif sur le plan interpersonnel, intellectuel ou artistique

Etre intéressé par ce qu’on fait déclenche le désir d’explorer, d’acquérir de nouvelles informations et de se développer intérieurement.

Se sentir satisfait nous incite à savourer les circonstances du moment et même à repenser notre conception des situations et du monde.

La fierté, enfin, qui survient lors d’une performance personnelle ou collective nous pousse à partager notre victoire avec les autres et à développer de nouvelles ambitions, seul ou ensemble.


Ressentir des émotions positives produit de nouvelles connections entre nos idées. Cela nous rend plus créatif.

Alors agissons consciemment sur notre mode de pensée pour nous permettre de nous sentir mieux, de vivre plus harmonieusement, de trouver plus d’énergie lorsque nous en avons besoin !


Inspiré de « 3 kifs par jour » de Florence Servan-Schreiber
Photo Visit Norway – La Norvège

Décelez les niveaux de stress

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La peur de déléguer, le doute et la confusion concernant la prise de décision, le manque d’écoute, la sensibilité aux critiques, l’énervement spontané, la difficulté de se faire des amis, l’incapacité à prendre du temps pour ses loisirs, etc… sont des types de comportements qui vous renseignent sur le niveau de stress ressenti. Porter un regard sur ses propres réactions permet de mieux de gérer son stress.

Le stress optimal

Le stress optimal est la bonne dose de stress biologiquement nécessaire pour fonctionner harmonieusement avec votre personnalité et vos possibilités d’adaptation. Ce niveau n’est donc pas le même pour tous. Chacun a sa propre dose de stress optimal. L’idéal est de connaître la vôtre afin de ne pas dépasser votre seuil de tolérance. Chacun a en effet un capital énergétique limité. Vous devez donc utiliser au mieux cette énergie pour vivre avec votre stress optimal sans avoir besoin de puiser dans vos réserves. Pour y parvenir, un seul remède :  être en harmonie avec vous-même. Et votre stress se transforme alors en énergie positive et efficace.

Le sous-stress

En revanche, votre niveau de stress peut se situer en dessous du seuil du stress optimal, on parle alors de sous-stress. Cette attitude peut se développer lorsque vous avez à réaliser un travail trop facile par rapport à vos compétences. Manque de challenge, perte de motivation, ennui, perte de moral, apathie… sont autant de signes du sous-stress. Votre organisme est sous-stimulé, peu sollicité physiquement, psychologiquement et biologiquement. Cette mise au repos se traduit ainsi par de la fatigue. L’inactivité exagérée peut en effet être nocive si elle ne correspond pas à votre rythme de vie.

Le sur-stress

Au contraire, lorsque votre niveau de stress est supérieur au niveau optimal, on parle de sur-stress. Votre organisme est surstimulé, surmené, trop sollicité. Ce qui se traduit par une sécrétion importante d’hormones d’adaptation (adrénaline et cortisol), qui, à leur tour, sont responsables de troubles organiques. Les symptômes apparents sont la perte de mémoire, la fatigue, la colère, les rapports personnels tendus, le manque de confiance en soi, l’indécision, la perte d’objectivité, les erreurs, les étourderies…

Quand vous travaillez à un niveau de stress optimal, vous bénéficiez :

– d’un jugement plus fiable,

– d’une plus grande clarté de perception,

– d’une plus grande flexibilité,

– d’une aptitude à garder son sang froid.

Ayez toujours à l’esprit que vos collaborateurs ont besoin que vous compreniez leur niveau de stress.

Si vous allez dans ce sens, vous donnerez plus de facilité à l’exécution de vos missions,

et bénéficierez d’une meilleure ambiance. :))

Galets sur sable

 

Apprenez à diagnostiquer votre stress et celui des autres

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Apprenez à diagnostiquer le stress

Pour quoi faire ?

Si je sais avoir un regard sur mes attitudes, sur ce que je dis, sur ma façon de réagir, sur ce que je ressens, je vais me rendre compte de mon degré de bien-être ou de mal-être.

= > Et en conséquence, j’adopterai un changement bénéfique pour moi. Et pour les autres, le fait que je puisse identifier leurs attitudes me permettra de ne pas les juger d’emblée, également de ne pas avoir d’interprétations négatives, de pouvoir les amener aussi à prendre conscience de leurs tensions, et finalement peut-être de pouvoir apporter ma contribution pour les aider à se sentir moins stressés.

        Décelez les signes corporels du stress

« J’en ai plein le dos », « ça me prend la tête », « j’suis écœuré », et depuis peu « ça me coûte un bras ! »…. Les mots parlent des maux, c’est maintenant bien connu…

Ces expressions renvoient à une situation stressante, mal vécue. Apprenez à déceler ces signes corporels du stress chez vous et chez les autres : vous pourrez ainsi repérer plus facilement la présence de situations stressantes. En cas de stress négatif, certains symptômes sont faciles à repérer :

–      Les yeux morts, c’est-à-dire des yeux qui ne montrent pas les émotions,

–      Le cœur lourd. On respire mal, on ressent un étouffement au moment d’une émotion. Un phénomène qui est souvent accompagné d’une gorge serrée. Conséquence : la personne s’étrangle facilement d’émotion,

–      L’estomac noué : la personne a mal au ventre de voir une telle chose ou d’assister à un tel événement,

–      Froid dans le dos : un symptôme généralement associé aux mains froides et moites,

–      Tensions des muscles des épaules : le stress est si lourd à porter qu’il se transforme en tension physique. Comme un fardeau sur les épaules.

–      Se gratter, s’irriter : les démangeaisons, sont des signes corporels typiques du stress,

–      Serrer les dents, contracter les mâchoires.

De même l’hypertension, l’asthme, les dermatoses, les migraines, les insomnies, les cauchemars, les phobies, la bouche sèche, les tremblements, les maux de ventre, la fatigue chronique, l’agitation, l’irritabilité et l’énervement sont des signes corporels qui traduisent un état de stress.

        Décelez les signes psychologiques

–      L’attitude négative envers les autres, souvent accompagnée de cynisme et de pessimisme,

–      Le repli sur soi. C’est la conséquence logique de l’attitude négative. On devient « sauvage », « solitaire », et on perd peu à peu ses amis,

–      L’entêtement et la rigidité. La personne s’accroche désespérément à quelques idées, opinions ou projets sans tenir compte de la réalité,

–      L’obsession. Lorsqu’on a du mal à se débarrasser de ses soucis qui occupent le champ de sa conscience. Il suffit même d’une contrariété mineure pour qu’elle se mette à tourner en boucle dans la tête,

–      Le conformisme de groupe. La personne n’ose pas s’exprimer, elle préfère suivre le mouvement du groupe qui la protège plutôt que de se confronter à l’avis des autres,

–      L’optimisme de commande : on nie avoir un problème en prétendant que tout va bien. On se domine au point que les problèmes sont totalement refoulés. Mais en général, cette maîtrise parfaite des signes psychologiques laisse une place importante à l’expression des signes corporels du stress,

–      L’apathie, la passivité. Cet optimisme froid devient de l’indifférence aux gens et aux événements. On n’a plus goût à rien et plus de projet. Complètement absent, on semble flotter au milieu des événements. On ne se sent plus le courage d’entreprendre quoi que ce soit. On remet à plus tard avant d’abandonner.

Sans être des Sherlock Holmes du stress… soyez attentifs, et dans l’action simple et bienveillante  : ))

New York City

 

Comment arriver à mieux contrôler son stress ?

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Comment se donner les moyens d’être moins stressé…. ?

Nous le verrons dans ce blog, pour des situations bien précises, avec le détail d’approches très variées.

Mais pour l’instant, je vous livre une clé de voûte, un socle sur lequel vous pouvez en permanence vous appuyer, dans n’importe quelles circonstances.

Vous arrivez sans doute, de vous-même, à distinguer des états de stress, d’anxiété, qui sont reliés à des situations bien particulières. Par exemple, vous vous sentez nerveux parce que vous avez un entretien de prévu avec votre n+1, ou bien cela fait quelques semaines que vous travaillez sur un dossier crucial, et cela vous met dans un état de tension quasi-permanent.

Vous pouvez assez bien, dans certains cas, identifier la source de votre état d’anxiété ; dans le premier exemple, la situation plus ponctuelle ne vous demandera qu’un effort de contrôle de vos émotions juste avant le rendez-vous, mais dans le second cas, la tension ressentie risque de perdurer jusqu’à ce que le dossier soit bouclé et opérationnel.

Que ces états de stress soient momentanés ou inscrits plus dans le temps, que vos angoisses soient réelles ou surévaluées, il faut gérer tout ça !

=> La première étape est de bien recevoir ses émotions, les écouter, et ne pas se couper de ce que l’on ressent, au risque de refouler, donc de ne pas tenir compte des messages alertant d’un mal-être et de risquer ainsi qu’ils réapparaissent plus tard… plus musclés. Donc, écouter, ressentir, mesurer, ce qui vous permet de « cerner » un peu plus votre stress, d’y être présent, voire de découvrir des sources auxquelles vous ne vous attendiez pas. Mais ne vous laissez pas embarquer par cette écoute, sachez lui dire qu’il faut aussi passer à l’étape suivante…

…Vous avez de nombreuses possibilités, de moyens à votre disposition pour réduire votre stress… vous pouvez décider de prendre des cours de qi gong, de prendre quelques rendez-vous avec un coach pour booster votre estime de vous par exemple, ou bien avec un psychothérapeute, de vous inscrire à l’aquagym, de jouer d’un instrument de musique, de cuisiner, ou d’entreprendre de collectionner les boîtes à camemberts… Faites ce que bon vous semble pour vous faire du bien :))) vous évader, vous dépenser, vous ressourcer.

=> Mais il y a également de bonnes orientations à donner à votre mental.

Par certaines inductions positives, réflexions, habitudes de pensées, vous pouvez diminuer l’impact du stress. Une approche globale consiste à percevoir le plus nettement possible votre état de stress comme passager. Oui, je sais, au début, ce n’est vraiment pas facile. Le malaise se transforme en glue et on a l’impression qu’on sera mariés à vie avec nos tensions…

Une de mes grandes tantes m’a dit récemment : « Il y a plusieurs vies dans une vie… »

C’est un peu ça. Nous vivons des séquences, des périodes plus ou moins faciles, des événements plus ou moins éprouvants, et nous constatons que tout passe, tout est impermanent, tout change et nous pouvons nous dire que nos difficultés finiront aussi par s’atténuer et que nous passerons à autre chose.

Cette prise de conscience accélère le lâcher-prise sur sa propre anxiété, et elle permet d’aller voir au-delà du moment présent… et après ? quand cela sera passé ? et là je peux m’imaginer aller mieux, visualiser la façon dont je vivrai quand mon état sera meilleur.

Une amie s’apprêtait à subir une intervention chirurgicale et appréhendait beaucoup cet événement et particulièrement l’anesthésie. Ensemble nous avons vu qu’elle pouvait trouver énormément de force dans le fait d’imaginer ce qui allait se passer juste après son opération. Elle focalisa de nombreuses fois ses pensées sur « l’après ». Elle se voyait réveillée et en pleine forme, débarrassée ensuite de ses problèmes, de ses douleurs, et nous avons noté sur notre agenda un moment à partager, toutes les deux, côté jardin, avec dégustation de thés verts et chocolats… : ))

Considérez vos angoisses, vos émotions pesantes en les accueillant, puis voyez-les se déposer comme des feuilles sur l’eau de la rivière… emportées par le courant…

Vous êtes dans le flot continu de la Vie. 

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Mieux se connaître

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La découverte de soi présente bien des avantages… Lorsque vous connaissez mieux votre personnalité, vos capacités, vos points forts, vos axes de progrès, bref, votre potentiel, il semblerait que cela vous permette de moins stresser au travail.

C’est ce que révèlent les résultats d’une étude faite auprès de salariés, par ACTINEO, l’Observatoire de la qualité de vie au travail : 30 % des salariés estiment mal se connaître, et 50 % pensent ne pas être authentiques au travail. D’autre part, ceux qui se connaissent semblent moins stressés, plus performants, plus à même de prendre des décisions, car ils peuvent agir en cohérence avec eux-mêmes.

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De nombreuses occasions dans la vie nous donnent la possibilité de mieux appréhender notre propre fonctionnement, de découvrir qui l’on est, ce dont nous sommes capables. C’est au travers d’événements, d’expériences, de rencontres, d’actions, d’observations, de différents types d’analyse de la personnalité, que nous réactualisons sans cesse notre vision de nous-mêmes. Ne vous dites-vous pas parfois « je ne pensais pas que j’aurais pu réagir ainsi… » ou « … je suis étonné(e) d’avoir vécu cet événement de cette façon.. » ou bien encore « … j’ai découvert des ressources dont je n’avais pas encore conscience… »

Pour aller à la découverte de soi, plusieurs pistes sont à emprunter.. et c’est sans aucun doute un long chemin !

Bien sûr, étant graphologue, je pourrais vous parler (et c’est ce que je fais.. je vous en parle : ))…. de l’analyse de votre écriture, qui en dit long sur vous, sur votre caractère, votre tempérament et vos aptitudes personnelles et professionnelles. Passionnée par cette technique d’observation et d’interprétation de l’écriture, ma certitude est qu’à la lecture de votre analyse graphologique, vous conscientisez vos acquis, vos capacités, pour prendre appui sur vos ressources, et par ailleurs cela vous permet de mettre en lumière vos axes de progrès, et peut vous guider pour améliorer certains aspects.

Pour information, la graphologie est un outil d’évaluation de la personnalité reconnu depuis 2002 par l’AFNOR (Association Française de Normalisation) qui lui accorde un statut équivalent à celui d’un test de personnalité.

Mais il y a d’autres tests intéressants comme par exemple l’ennéagramme, fondé sur neuf comportements de la nature humaine. Des types de profils sont proposés pour découvrir celui qui est dominant et comprendre les influences des motivations inconscientes qui dirigent notre vie. Il existe de nombreux ouvrages sur ce sujet, et l’ « ABC de l’Ennéagramme » d’Eric Salmon aux éditions Rancher me paraît une première approche assez complète.

A part ces outils de connaissance de soi, (qui sont évidemment nombreux !) comme je le disais, vos expériences comptent beaucoup.

Autrement dit, je pense que la vie est un grand laboratoire où l’on expérimente des choses, et c’est cette mise en situation de nous-mêmes qui oriente notre compréhension. De soi, du monde, le but étant d’élargir, de faire grandir notre conscience.

Et vous, estimez-vous bien vous connaître ? Au cours de quels moments de votre vie vous êtes-vous le plus découvert ?

Avez-vous le sentiment que vous avancez sur la découverte de vous-même ?

C’est avec grand plaisir que je lirai vos commentaires…!