Méditation et vie spirituelle

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La méditation est comme la vie spirituelle.

Elle est une voie douce, une voie d’eau calme, qui sait où elle va, qui y est menée irrésistiblement et cependant qui s’y rend silencieusement et sans effort.

La vie purifiée et simplifiée par la méditation est une voie qui coule comme l’eau.

La vie spirituelle coule de source.

C’est la spontanéité retrouvée. La danse de l’eau.

Méditer c’est s’abandonner à l’eau, c’est pour rendre toute la vie douce comme une voie d’eau que l’on médite.

C’est pour inonder toutes ces terres arides, c’est pour que le cœur soit humide d’amour et de tendresse.

Car c’est l’eau qui unit les terres craquées et assoiffées.

L’humidité c’est la bonté des choses. Et la méditation rend humides nos vies.

Il faut descendre au fond du puits pour répandre l’eau sur nos terres. Il faut être souvent au fond du puits pour reconnaître que toutes les terres trempent dans la même eau.

La méditation mène au fond du puits. Elle mène à la mer.

Plus que jamais nous avons besoin de retrouver les épures de notre être, le plan de notre vie, la raison de notre passage sur terre.

Plus que jamais nous avons besoin de reconnaître l’ensemble des humains comme une communion d’amitié, comme un lien d’échange et de partage mutuel. Plus que jamais il nous faut, comme le disait si bien le grand Saint-Exupéry, retrouver l’Homme universel derrière les individus.

Aujourd’hui on ne peut plus trouver la paix et voir clair sans méditer, sans être relié à la Source. Pas plus qu’on ne peut vivre désormais sur cette Terre sans une conscience de l’ensemble, sans dépasser les œillères de nos préjugés culturels et religieux.

Il faut descendre au fond de l’être pour trouver ce qui transcende tout.

Pour atteindre le puits.

Pour atteindre la Source.

Placide GABOURY

Photo Pixabay

 

Méditation de l’arbre

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A travers cette méditation de l’arbre, Christophe André nous parle des notions de l’utile et de l’inutile.

Je vous recommande la lecture de son livre “3 minutes à méditer” aux Editions l’Iconoclaste. 

Vérifiez que vous êtes bien là, bien présent à vous-même…
Votre corps est ici, certes, mais prenez le temps 
de vérifier que votre esprit y est aussi…

Si vous avez un arbre sous les yeux, c’est parfait…
sinon pensez à un arbre que vous connaissez bien,
que vous aimez bien… ou imaginez n’importe quel arbre.

Contemplez-le tranquillement… voyez comme il ne fait rien,
cet arbre, rien du tout… voyez comme il semble inutile…
En réalité, évidemment, il fait beaucoup de choses : il pousse,
il grandit, il filtre l’air, il rejette de l’oxygène, il donne de l’ombre,
il embellit le paysage, il offre un abri aux oiseaux, aux insectes,
il ralentit les vents violents…

Et vous, à cet instant, vous êtes semblable à l’arbre : en train
de méditer, immobile et apparemment inutile… juste là,
à suivre votre respiration qui va et vient… à prendre le temps
de ressentir tout ce qui se passe dans votre corps…
à écouter le murmure du monde…

Et pourtant, tout comme l’arbre, sans rien faire de visible,
sans effort, sans intention directe, vous permettez
à tout un tas de choses importantes et passionnantes
de survenir : vous apportez un peu de calme à ce monde bruyant
et agité… vous vous faites du bien en donnant du répit
à votre esprit… vous cultivez votre sensibilité
et votre discernement…

Simplement parce que vous avez décidé de rester là, immobile,
attentif à votre souffle… à votre corps… aux bruits du monde…
laissant filer vos pensées… et ne cherchant rien, n’allant
nulle part… acceptant, pour un temps, de ne rien faire d’utile,
du moins en apparence…

 

Et si l’on considérait la colère autrement

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L’univers des émotions n’est pas de tout repos.

Que nous soyons transportés par de délicieuses émotions, … comme celles procurées par l’état amoureux… :-) ou chamboulés par la tristesse, ou bien encore électrisés par la colère, il faut avoir le cœur bien accroché ! Le cœur, oui, parce que les émotions telles que la colère ou le stress par exemple, ont de répercussions immédiates sur notre métabolisme ; transpiration, rougeurs, accélération cardiaque, etc.

Nous sommes tous confrontés, à un moment ou à un autre, à des situations désagréables qui peuvent provoquer en nous des émotions négatives et plus particulièrement de la colère. Nous vivons tous cette émotion, plus ou moins régulièrement, avec une intensité variable.

Photo de jplenio – pixabay

D’un point de vue psychologique, la colère provient d’une frustration. Mais voyons ce que le Dalaï Lama nous dit :

“J’ai appris que les perspectives de compassion, de calme et de compréhension instantanée sont essentielles à la vie quotidienne, et doivent être cultivées chaque jour.

Des problèmes surviendront toujours, alors il est essentiel de cultiver l’attitude adéquate.

Photo de 12019 – Pixabay

La colère diminue notre capacité à distinguer le bien du mal. Ce pouvoir de la réduire est l’une des qualités les plus élevées. S’il est perdu, nous sommes perdus.

Il est quelquefois nécessaire de répliquer avec force, mais on peut s’exprimer sans colère. La colère n’est pas nécessaire. Elle n’a aucune valeur.”

Notre première Sortie Détente :-)

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Pas une goutte de pluie pour notre sortie !   :-D 

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Je partage avec vous un petit texte que j’ai proposé pour vivre un moment méditatif :

Regardez un arbre, une fleur, une plante.
Laissez votre conscience s’y reposer.
Sentez la paix de cet être, profondément enraciné dans l’Etre.
Laissez la nature vous enseigner la paix de l’âme.
Si, en regardant un arbre, vous percevez le calme, vous devenez calme à votre tour.
Vous voilà en relation sur un plan très profond.
Vous ressentez l’unité avec tout ce que vous percevez dans et par ce calme.
Se sentir uni à tout, c’est aimer.

Prochaine sortie le 7 mai 2016

Si vous êtes plutôt hérisson…

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Revenons sur quelques attitudes principales qui peuvent générer de la violence dans un conflit : l’attaque, la fuite et la manipulation.

Voyons-les d’un peu plus près avec cette petite comptine :-)

Ni hérisson, ni paillasson, ni polisson, mais à l’unisson.

Lorsque vous êtes hérisson : vous êtes sur la défensive, prêts à brandir vos aiguilles, à griffer, mordre, ggrrr….. Vous n’êtes pas calme, vous êtes dans une énergie agressive, et dans l’impulsivité parce que vous n’avez pas pris de recul.

Lorsque vous êtes paillasson : vous acceptez facilement l’emprise que certains peuvent exercer sur vous, vous subissez la domination, pour ne pas faire de vague, faire plaisir aux autres, ou pour vous faire aimer d’eux. Vous ne faites pas attention à vos émotions, et restez passif face au conflit.

Lorsque vous êtes polisson : vous êtes dans la manipulation, vous ne tenez pas compte des intérêts des autres. Dans un premier temps, vous pouvez obtenir ce que vous désirez, mais votre attitude va finir par susciter chez l’autre de la rébellion, voire de l’agressivité, et au final, cela n’aura pour effet que d’envenimer les choses.

Lorsque vous êtes à l’unisson : vous savez garder une relation constructive dans le conflit, et vous avez la capacité à exposer la situation de façon objective. Sans vous énerver, vous exprimez votre ressenti, et vous savez rester en contact avec l’autre en le questionnant, pour tenter de comprendre, et connaître ses points de vue. Votre esprit coopératif valorise le fait qu’il est important de trouver une solution commune.

Vivre et travailler plus heureux passe toujours par un peu d’analyse de soi-même… ;-)

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